À propos

" Son problème, c'est qu'il était dénué d'imagination.
V Une phrase suffit à Jack London pour camper son personnage, un trappeur trop sûr de lui, confronté au froid, sur un chemin qui pourrait être celui de l'existence...
Michel Galvin met en images ce que les mots ne peuvent plus décrire : l'être humain est essentiellement un être d'imagination.
" Du nord au sud, à perte de vue, ce n'était que blancheur immaculée... "


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  • Auteur(s)

    Jack London, Michel Galvin

  • Éditeur

    L'Ampoule

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Date de parution

    02/09/2002

  • EAN

    9782848040042

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    96 Pages

  • Longueur

    28 cm

  • Largeur

    21.1 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    380 g

  • Lectorat

    3/6 ans

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Jack London

Né le 12 janvier 1876 à San Francisco, Jack London connaît une enfance misérable et entame à quinze ans une vie d'errance. Il exerce de nombreux métiers pour survivre : marin (jusqu'au Japon et à la Sibérie), blanchisseur, ouvrier dans une conserverie de saumon, pilleur d'huîtres, chasseur de phoques, employé dans une fabrique de jute... Après avoir participé à une marche de chômeurs vers Washington, il adhère au socialisme. Devenu vagabond, il est arrêté fin 1894 et passe un mois dans un pénitencier. En 1897, il participe à la ruée vers l'or du Klondike. Atteint du scorbut, il est rapatrié. C'est le début de sa prolifique carrière d'écrivain. À sa mort en 1916, des suites d'un empoisonnement du sang, il laisse quelque cinquante livres, parmi lesquels L'Appel de la forêt (1903), Croc-Blanc (1906) et Martin Eden (1909).

Michel Galvin

Michel Galvin naît à Montreuil, Seine-Saint-Denis au tout début des
années 1960. Sa passion précoce pour l'image et le gribouillage
en général lui permet de vivre sa relation pourtant problématique
à l'éducation nationale avec distance voire bonne humeur. Un bref
passage aux Beaux-Arts de la ville de Paris le stimule mais pas au point
d'y rester, il décide de se tourner vers l'illustration. Débute alors une
carrière aussi inégale que lucrative et une longue collaboration avec le
journal Libération dont il éclaire d'un noir charboneux les rubriques « faits
divers ».
Devient papa, se met à la peinture, arrête... Recommence... Arrête...
Publie quelques albums jeunesse, notamment au seuil (L'Étroit Cavalier,
Jean-Luc et le caillou bleu, Matoumax, C'est un monde) ou à l'Ampoule
(Construire un feu)...
S'intéresse parallèlement à la BD : Routine chez Thierry Magnier, Les
Semi aventures des hommes–rats chez Lito, Fin de chaine et West terne
chez sarbacane.
Au Rouergue, il a déjà publié Le grand trou américain, en 2012.

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