Une maison de poupée Une maison de poupée
Une maison de poupée
Une maison de poupée

Une maison de poupée

Traduction REGIS BOYER 

À propos

Nora a emprunté de l'argent en secret pour aider son mari. Elle tente de persuader son mari de donner un meilleur poste dans sa banque au prêteur, qui la fait chanter. Celui-ci, lorsqu'il apprend tout, se montre uniquement soucieux de sa réputation. Nora le laisse montrer sa mesquinerie en se repliant sur elle-même. Le prêteur renonce à son chantage, mais Nora décide de quitter son foyer, son mari et ses enfants pour s'assumer elle-même. On a donné plusieurs interprétations de cette pièce, ce qui en montre la richesse. D'abord féministe, puis esthétique : Nora est aussi un symbole de l'artiste isolé sur cette terre. C'est en tout cas un admirable rôle féminin. Les hommes ne sortent pas grandis de la pièce.



Rayons : Littérature générale > Théâtre

  • EAN

    9782070443659

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    290 Pages

  • Longueur

    17.7 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    1.2 cm

  • Poids

    160 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Henrik Ibsen

Apothicaire, Henrik Ibsen ne tarde pas à quitter le laboratoire où il s'ennuie et à écrire deux drames historiques, 'Catilina' et 'Le tertre du guerrier'. Après avoir été instructeur au théâtre de Bergen, il part à Copenhague où des rencontres philosophiques et artistiques alimentent son oeuvre : 'Dame Inger d'Ostraat', 'La fête à Solhaug'... Le théâtre d'Oslo dont il devient directeur à son retour en Norvège fait faillite, il part alors en Europe et développe de nouveaux grands thèmes comme celui de la défense de l'individualisme. Après ses pièces traditionnelles, il n'écrira plus que des drames contemporains où il décrit les tares de la société bourgeoise et l'affrontement entre l'individu et la 'majorité compacte' : 'L'union des jeunes', Une maison de poupée', 'Le Canard sauvage', 'Hedda Gabler'... Ces pièces, aux personnages denses, expriment, grâce à une profondeur psychologique et symbolique, la position ambigüe de l'auteur : s'il critique la morale traditionnelle et défend l'idée que tout homme détient une passion, la clef du tragique 'ibsénien' réside dans le doute, lié à la condition humaine, qui reste infranchissable.

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