Silvana

  • Impressionnisme allemand

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    Dans la sensibilité commune, l'impressionnisme est perçu depuis toujours comme un mouvement artistique uniquement français. Cependant, s'il est indéniable que Paris a été son centre d'irradiation par antonomase et que les artistes les plus appréciés, tels que Monet, Renoir, Manet, Degas, Pissarro et Cézanne étaient Français, tout comme le terme « impressionnisme », les critiques reconnaissent aujourd'hui à l'unanimité le caractère international de ce courant artistique, caractérisé par une nouvelle vision du monde et de la représentation de celui-ci.
    Cet ouvrage se propose de donner une contribution à la connaissance de la saison impressionniste dans un contexte spécifique, celui de l'Allemagne, peu connu en Italie mais dont les créations sont très significatives. L'évolution artistique de trois grands maîtres, Max Liebermann, Max Slevogt et Lovis Corinth, s'insère ici dans un parcours qui va des pionniers de la peinture de paysage du XIXe siècle aux derniers représentants du mouvement impressionniste allemand, actifs jusqu'en 1930.

  • Pour la première fois en Suisse, deux expositions déploient une vaste sélection de manuscrits enluminés issus de plus d'une quinzaine de bibliothèques suisses. Offrant un panorama unique sur un patrimoine exceptionnel, elles présentent, l'une, à la Stiftsbibliothek de Saint-Gall, le monde sacré des ouvrages liturgiques et des livres de dévotion, l'autre, à la Fondation Martin Bodmer de Cologny, le monde profane, avec des ouvrages littéraires, philosophiques et scientifiques eux aussi magnifiquement ornés.
    Portant à la connaissance du public l'immense héritage intellectuel et artistique du Moyen Âge, ces expositions trouvent dans le présent catalogue le reflet d'une matière somptueuse, enrichie de nouveaux éclairages sur la culture médiévale en Suisse et plus largement en Europe.

  • Léonard de Vinci, la peinture

    Collectif

    • Silvana
    • 16 Novembre 2011

    En un siècle, le Quattrocento, où les images atemporelles dominent dans la représentation de la figure humaine, conformément au canon botticellien, Léonard de Vinci travaille à la définition d'un modelé qui, grâce à la lumière et aux couleurs, restitue au visage ses trois dimensions et dissout la rigueur de la perspective dans le fondu du paysage. Celui-ci n'est plus un fond neutre mais la vive transposition picturale d'études scientifiques rigoureuses et d'analyses psychologiques raffinées. Dans les tableaux de Léonard de Vinci, on assiste aux variations des conditions atmosphériques, qui rythment et animent le mouvement délicat des formes et de la vie affective des personnages. C'est ainsi que naissent des représentations sacrées et des portraits puissamment expressifs, modernes et inquiétants dans lesquels les visages sont d'authentiques "fenêtres de l'âme" qui établissent un dialogue silencieux et psychologique, jusque-là inédit, entre les personnes représentées et le spectateur. Les innovations picturales sont soutenues non seulement par une sensibilité nouvelle, mais aussi par les recherches sur la réfraction de la couleur, sur lesquelles le maître florentin se penchera abondamment dans ses écrits théoriques. Le présent volume rend compte de cette aventure humaine, artistique et intellectuelle de façon exhaustive grâce à une analyse complète et mise à jour de l'oeuvre pictural de Léonard de Vinci, accompagnée d'un spectaculaire ensemble iconographique.

  • Le catalogue de l'exposition retrace l'âge d'or de la gravure à Montmartre vers 1900. Eugène Delâtre (1864-1938), grand maître de l'eau-forte, y initia de nombreux artistes dont Alfredo Müller (1869-1939) et Suzanne Valadon (1865-1938), mais aussi Picasso, Toulouse-Lautrec et Steinlen. Tandis que les gravures de Delâtre et Müller, tout en couleurs, représentent des vues de Montmartre, de sa vie nocturne et de ses artistes, Valadon offre des portraits plus intimistes de femmes et d'enfants saisis dans leur vie quotidienne.
    Réunissant une centaine d'oeuvres d'Eugène Delâtre, Alfredo Müller et Suzanne Valadon, l'exposition replace ces artistes dans le contexte de la "révolution de la couleur" qui bouleverse l'art sur papier autour de 1900.

  • Joe Colombo

    Collectif

    • Silvana
    • 25 Mars 2021

    Joe Colombo (Milan, 1930-1971), fut l'un des plus grands designers du siècle dernier, visionnaire et brillant, capable de donner forme à des idées qui frappent encore aujourd'hui par leur pertinence.

    Formé d'abord à l'Académie Brera puis à l'École polytechnique de Milan, Joe Colombo a exprimé, en seulement vingt ans de travail, une vision incroyablement innovante du monde qui, en plaçant l'homme et sa vie au centre de la réflexion, a imaginé un habitat dynamique et transformable à l'échelle domestique et urbaine. Un design complet visant à satisfaire tous les besoins, grâce à la technologie et aux nouveaux matériaux, et à façonner l'espace et ses objets en fonction des différentes activités, qu'il s'agisse de travail ou d'interactions sociales. Des accessoires d'ameublement modulables et dynamiques aux lignes futuristes, parmi lesquels se détachent certaines pièces devenues iconiques du design italien comme la Tube Chair, la lampe Spider (Compasso d'Oro 1967) ou le chariot Boby (aujourd'hui chez MOMA dans New York), les «monoblocs», comme la Mini-Kitchen ou la Total-table avec vaisselle intégrée, jusqu'au logement global, une «machine» visionnaire qui englobe tous les besoins de la vie.

    Ce volume constitue le premier catalogue raisonné de son oeuvre, dont environ 180 projets sont documentés, répartis entre des oeuvres encore en production et des oeuvres historiques; introduit par les essais d'Ignazia Favata - sa collaboratrice de longue date - et de Domitilla Dardi *, il est complété par une anthologie critique.

  • Letizia Galli

    Collectif

    • Silvana
    • 16 Octobre 2012

    Née à Florence en 1944, diplômée de la faculté d'Architecture, Letizia Galli enseigne le dessin à des enfants avant de s'installer à Milan et y écrit son premier livre pour enfant en 1975. Elle décide par la suite, après son installation à Paris dès 1990, de se consacrer alors à l'illustration d'ouvrages destinés à la jeunesse.
    Reconnue au niveau international, elle collabore avec plusieurs éditeurs étrangers et réalise plus de soixante albums qui sont publiés dans le monde entier. Ses thèmes d'inspiration sont variés, notamment l'histoire de l'art. De nombreuses expositions, du Centre Pompidou, à Paris en passant par Moscou, Naples ou encore Londres, lui ont été consacrées.
    En 2010 elle fait don au musée de l'illustration jeunesse, de 2.906 dessins originaux venant enrichir le fonds du musée.
    Ainsi, sa monographie permet à un large public d'apprécier le parcours de Letizia Galli, de ses débuts, pour la presse et la publicité, à son passage à l'illustration, et nous offre une meilleure connaissance de son travail d'illustratrice citoyenne du monde.

  • 25 ans de créativité arabe

    Collectif

    • Silvana
    • 6 Novembre 2012

    A l'occasion de son 25ème anniversaire et par sa volonté de soutenir et faire connaître la création contemporaine, l'Institut du Monde Arabe a décidé de faire découvrir à son public une grande exposition d'arts plastiques consacrée à « vingt-cinq ans de créativité » dans le monde arabe.
    L'exposition s'emploie à donner à voir les directions principales empruntées récemment par les artistes arabes et les sources d'inspiration qui travaillent de l'intérieur un art dont les spécificités viennent peu à peu à s'imposer.
    Elle élabore un panorama le plus exhaustif possible des tendances et des recherches, qui, depuis vingt-cinq ans, sont parties prenantes de la création arabe contemporaine, quels que soient les médiums utilisés : peinture, sculpture, photographie, vidéo, installation...
    L'exposition associe des créateurs à la réalisation de cette importante manifestation en passant commande d'oeuvres conçues spécialement pour la circonstance. Elle s'accompagne non seulement d'un catalogue, mais encore de conférences et de tables rondes.

  • L'ouvrage présente plusieurs centaines de cartes postales anciennes représentant des vues de Besançon, récemment acquises par la Ville.
    Les premières cartes postales connues de Besançon permettent d'appréhender la ville au début du XXe siècle, en insistant sur la valeur de témoignage, à une époque où la photographie n'est pas encore très répandue. Un regard particulier sur Besançon est donné à travers des scènes liées à la réalité de l'époque, ou à travers une sélection de monuments historiques, d'usines ou de magasins.
    La présentation des différents éditeurs de cartes postales permet de mettre en évidence l'existence de cartes photos tirées à très peu d'exemplaires, présentant d'autres aspects de la Ville, souvent plus personnels ou anecdotiques.
    Une place particulière est également accordée aux soldats en garnison, grands consommateurs de cartes postales.
    Enfin, le rôle de la carte postale, avant l'avènement de la reproduction de photographies à grande échelle, permet d'explorer une autre facette de la carte : son rôle de témoin d'actualité.

  • Les parisiens de Daumier

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Novembre 2013

    Pour sa cinquième exposition, le Crédit Municipal de Paris, ancien Mont-de-Piété, souhaite proposer un ensemble d'oeuvres d'Honoré Daumier (1808-1879) dans le but de présenter à travers son regard de caricaturiste les différents délassements, attractions et activités des Parisiens au XIXe siècle.
    L'exposition, et le catalogue qui l'accompagne, présenteront les célèbres lithographies de l'artiste autour de l'espace de la rue (intégrant la Seine) présenté comme un lieu de promenade, de flânerie, un lieu qui propose les attractions, nous amenant ainsi à découvrir différents lieux de loisirs : le théâtre, les cafés / cafés-concerts, les Salons et Expositions Universelles, la fête du Carnaval et la détente hors de l'espace de la ville, à la campagne.
    Pour accompagner les lithographies de Daumier seront également présentés des éléments évoquant la réalité de ces divertissements et distractions du Paris du XIXe siècle, comme une enseigne de cabaret, des affiches de spectacles, des photos anciennes, des costumes et des accessoires.

  • Les livres d'artistes collectionnés par Anne Gruner- Schlumberger amie des peintres et des sculpteurs qu'elle invitait en résidence dans son domaine du Var, Les Treilles, seront exposés pour la première fois.
    L'exposition présentera une trentaine d'ouvrages rares, des dessins originaux, des sculptures et un meuble-lutrin de la bibliothèque des Treilles. Ce musée sentimental recréé permettra de rencontrer les grands maîtres du XXe siècle souvent inspirés par la Provence ainsi que quelques sculptures intégrées à ce parcours qui rassemble 90 oeuvres croisées de poètes et de plasticiens.
    Artistes présenté : Jean ARP, AGUAYO, Georges BRAQUE, Fernand LEGER, Max ERNST et son épouse Dorothea TANNING, Pablo PICASSO,les sculpteurs LALANNE et TAKIS, ou encore ZADKINE, illustrent textes et poèmes d'ARAGON, de ST JOHN PERSE, d'ELUARD, René CHAR, LECUIRE, TARDIEU, VERDET, de Blaise CENDRARS, mais aussi BUFFON, Empédocle d'Agrigente ou Lucien de SAMOSATE...

  • Constituée de plus de 10 000 oeuvres allant du XVIème au XXIème siècles, les collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles, Belgique) sont particulièrement riches en oeuvres d'art belge des XIXème et XXème siècles. Le musée d'Ixelles fermant ses salles permanentes pour rénovation pendant un an, une occasion exceptionnelle s'offre de présenter à l'étranger les chefs d'oeuvres de sa collection.
    Le thème retenu pour cette exposition itinérante entre la Suisse et la France est un panorama de l'art belge des 150 dernières années, à travers la présentation des principales tendances de son histoire. Un prêt d'une telle importance n'est possible que dans les circonstances actuelles et offrira une occasion exceptionnelle de découvrir cette remarquable collection où figurent des oeuvres de Pierre Alechinsky, Paul Delvaux, James Ensor, Jan Fabre, René Magritte ou Théo van Rysselberghe.
    Organisé en sections thématiques destinées, ce parcours permettra de découvrir les épisodes majeurs, du réalisme à l'abstraction et à l'art contemporain, en passant par l'impressionnisme, le néoimpressionnisme, le symbolisme, le fauvisme, l'expressionnisme ou le surréalisme.

  • Jean nouvel

    Collectif

    • Silvana
    • 10 Décembre 2009

    Chaque année, à l'occasion de sa leçon inaugurale, l'Ecole de Chaillot invite un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction.
    La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, la cinquième « leçon » de Chaillot à été prononcé, le 8 janvier 2008, par Jean Nouvel, l'un des grands maîtres de la création contextualisée dans l'architecture française et mondiale actuelle. Nombre des réalisations de Jean Nouvel interviennent dans des tissus dont l'ancienneté et/ou les qualités paysagères leur confèrent un caractère patrimonial.
    De l'Institut du monde arabe (1987) au musée du quai Branly (2006) en passant par l'opéra de Lyon (1993), le musée Reine Sophie à Madrid (2001) ou le musée Vesuna à Périgueux (2003), les projets de Jean Nouvel se sont régulièrement situés dans un environnement urbain et paysager dans lequel ils avaient à trouver leur place et auxquels ils ont apporté leur pierre. Quelles relations Jean Nouvel cherche-t-il à nouer avec l'histoire du lieu, de son bâti et de ses habitants? A quelles méthodes de perception et d'analyse a-t-il recours pour appréhender le « déjà là »? Comment s'en sert-il pour élaborer ses projets et pour effectuer des choix urbains, architecturaux et techniques? Agit-il en écho ou en opposition? En publiant la leçon inaugurale de Jean Nouvel, la Cité de l'architecture et du patrimoine souhaite contribuer à mieux cerner l'alchimie qui existe entre les créateurs d'aujourd'hui et ceux d'hier.

  • Tina Modotti

    Collectif

    • Silvana
    • 1 Juillet 2014

    Tina Modotti (Udine, 1896 - Mexico, 1942) - actrice, photographe, muse d'artistes tels qu'Edward Weston et Diego Rivera, activiste politique, pamphlétaire - a vécu en protagoniste les événements les plus signifi catifs de la première moitié du XXe siècle : à savoir la vivacité culturelle de la Renaissance mexicaine, la révolution cubaine, la période héroïque de l'Internationale communiste, au cours de laquelle son crédo politique se traduisit par des actions audacieuses, voire périlleuses et hors-normes.
    Cet ouvrage dresse un portrait vivant et articulé d'une femme extraordinaire, à travers près de cent photographies où la recherche d'une absolue perfection formelle se conjugue à la capacité d'adhérer avec ténacité et passion aux pulsations de la vie.

  • Le rêve est un sujet de réflexion pour les artistes depuis l'antiquité. Cette "magique suspension du temps" telle que l'a décrite Isabelle Monod-Fontaine est devenue au fil des siècle un sujet pictural et littéraire qui a tant fasciné qu'il a donné naissance à d'innombrabls variations du même artiste. Le modèle endormi, par sa dimension éminemment érotique, a inspiré les plus grands de Bonnard à Balthus, Vuillard, Valloton, Matisse, Picasso, Brancusi, Dali, Masson et tant d'autres.

    L'exposition et le catalogue qui l'accompagne permettent de montrer, à travers une cinquantaine d'oeuvres majeures, le parcours de ce sujet de la fin du XIXème siècle, d'abord avec Puvis de Chavannes, puis avec les symbolistes et nabis jusqu'aus années 1950. De l'aspect poétique et secret du rêve à sa dimension érotique, les artistes ont su livrer leur part intérieure de ce sujet devenu un standard de la peinture comme de la sculpture.

  • Bâtie à partir des riches collections graphiques de la Fundación Picasso (musée-maison natale) de Malaga, l'exposition présentée à Quimper puis à Pau décline l'importance du modèle féminin dans l'oeuvre de Pablo Picasso.
    Au travers d'une sélection de près de 70 estampes réalisées entre les années 1920 et 1970 et de plusieurs oeuvres prêtées par des musées français, le public est invité à découvrir les multiples variations que l'artiste a créées autour de « l'éternel féminin ».
    L'ensemble des gravures exposées, une première en France, permet de voir combien les femmes de la vie de Picasso mais aussi les femmes imaginées, rêvées et fantasmées ont compté dans sa production artistique.
    Fernande, Marie-Thérèse, Dora, Françoise et Jacqueline ont marqué son oeuvre qui brouille les frontières entre l'art et la vie. Leurs portraits nous font entrer dans leur intimité.
    La gravure occupe une place privilégiée dans la pensée picturale de Picasso. Véritable journal intime de sa création, elle est le lieu où s'expriment tous ses thèmes de prédilection : l'éros, la famille, la référence aux grands maîtres, le peintre et son modèle dans l'atelier, l'illustration d'ouvrages poétiques...

  • Suite à l'exposition ayant lieu au Musée des Beaux-Arts de La Chaux-de-Fonds consacrée à Blaise Cendrars (1887- 1961), un catalogue est publié sur cet écrivain dont les romans et les livres de souvenirs, comme L'or ou Bourlinguer, l'ont fait connaître comme l'écrivain par excellence de l'aventure et du voyage.
    Mais sait-on qu'il a aussi été un des grands aventuriers de l'art moderne ? Que c'est au côté d'une peintre d'avantgarde, Sonia Delaunay, qu'il s'est d'abord fait connaître, à travers le scandale du «premier livre simultané» ? Que parmi les mille vies qu'il raconte avoir vécues, les moins extraordinaires n'ont pas été celles passées à s'occuper de peinture, de musique, de cinéma, de graphisme, de ballet, de publicité ou d'art africain ?
    C'est à ces « vies » successives de Blaise Cendrars que cette exposition s'attache, à travers l'articulation en douze sections différentes sous la direction de Gabriel Umstätter et la réalisation de ce catalogue, publié en collaboration avec Lada Umstätter, les Archives Littéraires Suisses et Miriam Cendrars.

  • "La caisse à remords" de Pablo Picasso est le cadeau exceptionnel fait à Belfort par La galerie Louise-Leiris pour marquer, en 2019, les 20 ans de l'ouverture du Musée d'Art moderne - Donation Maurice Jardot. Les 45 estampes composant cette série de cuivres gravés entre 1920 et 1955, imprimés en 1960 et jamais signés par Picasso faute de temps, soulignent la capacité de l'artiste à renouveler infatigablement quelques thèmes durant toute sa vie : le portrait, le couple, les jeux, La bacchanale.
    Qualifié parfois de "grand récapitulateur" (Jean Clair), Picasso est marqué par son regard vers le passé et par sa capacité à transformer ce qu'il sait et voit de l'histoire de l'art. Il n'est donc pas difficile de considérer "La caisse à remords" comme une forme de concrétisation de ce retour vers le passé et, en l'occurrence, son propre passé.

  • Laque et or de Birmanie

    Collectif

    • Silvana
    • 21 Septembre 2011

    En Birmanie, l'art des laques n'est pas qu'une tradition, c'est aussi un art vivant, encore largement pratiqué, intimement lié à la vie, à la foi, et même à l'engagement politique des habitants. Récipients votifs, boîtes à bétel, bols et plateaux à offrandes, tous ces objets essentiels à la pratique du bouddhisme Theravada, souvent rehaussés d'or, rythment depuis plusieurs siècles l'existence des Birmans.
    Jusqu'aux années 2000, cet art majeur, qui réunit les talents des laqueurs, mais aussi des dessinateurs, des coloristes et des graveurs du pays, n'avait été que peu étudié, en Asie comme en Occident.
    L'exposition « Laque et Or de Birmanie », que prolonge ce catalogue, a voulu, grâce à la collaboration de quelques-uns des plus grands spécialistes, apporter sa pierre à cet édifice encore trop modeste, en espérant faire découvrir ces oeuvres superbes à un public aussi large que possible.

  • Ce catalogue accompagne l'exposition qui présente, pour la première fois en France, le XVIIe siècle florentin, un siècle encore peu connu hors d'Italie, où, dans le domaine des arts, Florence rime avant tout avec Renaissance.
    La question des rapports entre peinture et littérature en est le fil conducteur. Quelque soixante oeuvres (des peintures, mais aussi des dessins, des gravures et un petit bronze) illustrent ces rapports qui sont proprement la marque de l'art florentin du XVIIe siècle autour de la fortune en peinture des plus grands chefs-d'oeuvre de la littérature italienne : la Divine Comédie de Dante et le Décaméron de Boccace ; le Roland furieux de l'Arioste et la Jérusalem délivrée du Tasse, où les sujets voisinaient avec d'autres tirés des Métamorphoses d'Ovide et de l'Ancien Testament.
    Ce volume documente également un ensemble de figures allégoriques des arts (la Peinture, la Sculpture, l'Architecture, la Poésie, la Musique, la Comédie...), auxquelles les peintres florentins, qui furent, souvent, également poètes et hommes de théâtre, confièrent leur pensée critique sur les arts mêmes.
    De Matteo Rosselli à Giovanni Bilivert, de Jacopo Vignali à Francesco Furini et Lorenzo Lippi, de l'Empoli à Cecco Bravo, de Giovanni Martinelli et Simone Pignoni à Felice Ficherelli et CarloDolci, cette publication embrasse les différentes tendances picturales du Seicento fiorentino.
    Elle rassemble les oeuvres de nombreuses institutions toscanes (Galleria degli Uffizi...) et françaises (Musée du Louvre...), ainsi que du Kunsthistorisches Museum à Vienne et de collections particulières.

  • Cet ouvrage accompagne la prochaine exposition que consacre le Musée d'art moderne de Saint-Etienne à Sandra Vasquez de la Horra, artiste chilienne née en 1967 (elle vit et travaille actuellement à Berlin).
    Avec cette artiste, le dessin contemporain est véritablement un art à part entière. Ses dessins sont exécutés au graphite, puis trempés dans la cire. Les papiers utilisés - qui sont souvent de la récupération de feuillets d'anciens carnets trouvés, déjà jaunis - sont encore vieillis par ce processus de fixation du graphite. La couche de cire donne non seulement un aspect terni, mais aussi une impression de matière, une rugosité à l'ensemble. Ses dessins apparaissent ainsi hors du temps, indatables et présentent tous une douce violence.
    Les thèmes de prédilection de l'artiste - le sexe, la mort, la religion et la politique coloniale - sont souvent traités de manière brutale grâce à un tracé approximatif, brut, sans fioriture, sans décor. Ses dessins vont à l'essentiel. Les figures sont des silhouettes, des motifs désincarnés devenus icônes.
    Icônes de l'amour et de la mort et de l'ambivalence des sentiments, icônes des figures de l'opprimé et de l'oppresseur, des rapports de force, des stéréotypes de l'altérité coloniale.
    Les figures noires, souvent énigmatiques et morbides de Goya et d'Odilon Redon planent au dessus de celles de l'artiste chilienne.
    Les installations de ses dessins, épinglés directement au mur et composant des frises ou des figures à part entière, offrent une lecture à la fois narrative et ouvert de ses dessins, pas tout à fait une histoire de l'humanité en vignettes, mais des indices des violences subies par celle-ci incorporée à un monde fantasmé et légendaire.

  • La présente initiative est la troisième d'une série d'expositions visant à faire découvrir au grand public les innombrables chefs-d'oeuvre que recèle le Cabinet de dessins anciens des Musées Royaux.
    Cette prestigieuse collection réunit principalement des dessins de l'école hollandaise, mais aussi une mosaïque d'oeuvres graphiques italiennes et françaises moins connues et étudiées. C'est parmi ces dernières qu'a été sélectionné un florilège de dessins d'artistes qui ont travaillé à Florence, Bologne, Rome, Venise et Paris, les bastions de l'art de l'époque. À travers ce florilège, on constate que le dessin s'est progressivement affranchi de sa fonction subordonnée pour vivre sa propre vie et faire, grâce à la créativité de ses auteurs, la convoitise des collectionneurs.
    Le choix s'est porté sur des feuilles d'artistes du XVIe et XVIIIe siècle comme Paolo Farinati, Giovanni Stradano, Federico Zuccaro, Cesare Nebbia, Giovanni Lorenzo Bernini, Giovanni Domenico Tiepolo, Jean Cousin, Simon Vouet, Laurent de La Hyre et Antoine Watteau, dont de nombreuses qui n'ont encore jamais été exposées.
    De par son caractère kaléidoscopique, cette sélection de dessins réunis ici dans ce catalogue, plus exceptionnels les uns que les autres, entend séduire aussi bien un public de profanes s'intéressant à l'art que de spécialistes.

  • Italien Mollino insides

    Collectif

    • Silvana
    • 3 Octobre 2020

    L'immaginario creativo complesso e raffinato di Carlo Mollino - personalità eclettica del Novecento italiano - è il fil rouge che unisce la ricerca documentata in queste pagine, che affianca una scelta di fotografie degli anni cinquanta e sessanta dello stesso Mollino, alle opere di Enoc Perez e Brigitte Schindler, artisti accomunati da uno spirito visionario e teso alla sperimentazione. Il volume si apre con gli scatti delle splendide e conturbanti modelle ritratte da Mollino (Torino, 1905-1973), attraverso le quali l'autore da un lato esplora la bellezza della natura femminile e dall'altro mira a comporre un'immagine - soggettiva e trasfigurata - dlla donna, quale controparte ideale della sua esistenza.
    Enoc Perez (San Juan, Porto Rico, 1967), ha avviato negli anni novanta una personale indagine su una serie di architetture iconiche del Novecento, da lui trasposte in quadri dal sapore indefinito, a tratti onirico : fra queste spicca Casa Mollino - ultima enigmatica e segreta dimora del celebre architetto, che ne ospita oggi il Museo - visitata nel 2019 e oggetto delle opere qui presentate. La stessa Casa, progettata da Mollino nei minimi dettagli e concepita come specchio della sua visione del mondo, è stata fonte di ispirazione per Brigitte Schindler (Monaco di Baviera, 1972), le cui fotografie intercettano il mistero sospeso negli ambienti, le sottili connessioni tra gli oggetti accuratamente scelti e posizionati dal proprietario.
    Il volume accoglie i contributi di Mario Diacono, Fulvio Ferrari, Enoc Perez e Brigitte Schindler, insieme a estratti da "Il messaggio dalla camera oscura" di Carlo Mollino. Reggio Emilia, Collezione Maramotti, ottobre 2020 - marzo 2021

  • Léon-Marcel Marceau, dit Marcel Lemar (1892-1941) est un artiste discret qui consacra la presque totalité de son travail à la sculpture animalière, à travers différentes techniques et matériaux (dessins, gravures, bronze, pierre, plâtre).
    Cet ouvrage fait partie de la série des catalogues monographiques sur les principaux fonds de La Piscine et dresse le portrait très attachant d'un artiste très à sa place dans le panthéon des animaliers de la première moitié du XXe siècle, dont l'univers est empreint d'une grande humanité et empathie. Amandine Delcourt, dans un premier texte introductif, présente l'origine des oeuvres de Lemar au sein de la collection d'art animalier de La Piscine et aborde la vie et l'oeuvre de l'artiste. Un texte passionnant d'Emmanuelle Héran, conservateur en chef du patrimoine et commissaire des expositions Le Zoo d'Orsay (Roubaix, musée d'art et d'industrie André Diligent, 2007) et La Beauté animale (Paris, Grand Palais...) situe Lemar dans la continuité de l'art dit "animalier" français qui trouve ses modèles dans les zoos. Enfin, Anne Rivière, historienne d'art et spécialiste de la sculpture, présente Lemar parmi ses contemporains à travers le groupe d'artistes animaliers fondé par François Pompon et Jane Poupelet appelé "Le Groupe des Douze", sujet qui jusqu'à ce jour a été peu étudié par les historiens de l'art, sans doute du fait de la courte existence du groupe qui n'exposa collectivement que deux fois, en 1932 et 1933.

  • Roma (version francaise)

    Collectif

    • Silvana
    • 18 Mai 2011

    Exposition internationale du même nom, réalisée par le Musée de la civilisation de Québec, sur la richesse multiculturelle de l'Italie. Elle présente l'histoire fascinante de la ville de Rome au fil des siècles, de ses origines mythiques à aujourd'hui. Caput mundi, ou « capitale du monde », pendant l'Empire romain, puis Città santa, ou « ville sainte », depuis l'époque médiévale, la ville de Rome demeure la ville éternelle, un lieu d'histoire incomparable.
    Elle a toujours attiré les visiteurs. Depuis l'antiquité, des guides ont été proposés aux voyageurs pour faire de leur visite de la ville une expérience riche de découvertes et d'enseignements. Les concepteurs de cette publication s'inscrivent dans cette continuité en s'inspirant de la notion de guide de voyage comme fil conducteur.
    L'exposition est réalisée en collaboration avec les principales institutions responsables du patrimoine culturel et historique de Rome (les Musées du Capitole, la Surintendance nationale pour le patrimoine archéologique de Rome, la Surintendance nationale pour le patrimoine artistique et historique de Rome et les Musées du Vatican) et s'annonce comme un événement culturel prestigieux, s'inscrivant dans le cadre des commémorations célébrant le 150e anniversaire de l'Italie.

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