Editions Du Patrimoine

  • De la réalité à la fiction, cet ouvrage propose une promenade sentimentale et vivante à travers la galerie de portraits des célébrités qui ont, directement ou indirectement, inspiré les personnages de À la recherche du temps perdu : aristocrates, bourgeois, artistes, cocottes, actrices, tous étaient des familiers de Marcel Proust. au total 120 portraits - dont 40 totalement inédits reproduits à partir des plaques originales tirées des archives du photographe Paul Nadar.
    Trois textes apportent un éclairage nouveau sur l'oeuvre de l'écrivain, du photographe et de leurs modèles : une réflexion sur le rôle de ces photos dans notre mémoire de lecteur, une analyse du lien entre Proust et ses personnages à clefs, enfin une mise au point sur le principe de la retouche des photographies par Paul Nadar, qui permettait aux modèles d'espérer tendre vers l'idéal...

  • De tout temps, l'homme a peint et dessiné, depuis la plus haute Antiquité jusqu'à nos jours, des parois des grottes aux murs " tagués " de nos villes, des villas romaines aux décors 1900, des sculptures médiévales flamandes aux riches polychromies jusqu'aux artefacts les plus abstraits de l'art d'aujourd'hui, en passant par les Primitifs italiens... Ce livre embrasse un domaine dont l'amplitude étonne, mais dont la cohérence visuelle s'impose avec évidence. Synthétisant les cultures historique, scientifique et technique en une approche globale, les quelque 1 850 termes ou expressions permettent d'aborder les différents aspects de l'oeuvre avec des définitions simples et courtes, mais enrichies d'un appareil de notes et de références bibliographiques. L'iconographie n'est pas ici une simple illustration des termes : les 2 400 schémas et images ont été réalisés ou sélectionnés pour permettre de découvrir des oeuvres comme on ne les voit jamais en temps normal.

  • La question animale mobilise la réflexion contemporaine.
    Elle occupe également la scène artistique. Des panneaux publicitaires aux cimaises des galeries, on assiste à une singulière animalomanie. Quelle place et quels rôles la figure animale a-t-elle dans l'imaginaire et la pratique des artistes d'aujourd'hui ? C'est à ces questions que tente de répondre ce livre qui accompagne un ensemble de manifestations qui se sont tenues, le temps d'une saison, dans les monuments nationaux et à la Conciergerie.
    On peut trouver paradoxal de célébrer l'animal dans les monuments historiques. Ne s'agit-il pas de lieux de mémoire, de lieux d'habitation, de défense ou de prière pour les hommes, en tout cas de hauts lieux culturels ? A priori les bêtes n'y ont guère leur place. Et pourtant, ces prestigieux édifices ont aussi été façonnés pour l'animal, ils sont marqués par sa présence, qu'elle soit de nature utilitaire, affective ou plus fréquemment clandestine.

    Nos monuments sont un véritable "territoire" pour les bêtes ;
    Elles le leur rendent bien, en contribuant à humaniser des lieux que le poids de l'histoire pourrait rendre écrasants. Au fil des pages, le lecteur découvrira les oeuvres de plus d'une soixantaine d'artistes contemporains révélées à travers un reportage photographique inédit.

  • Trop longtemps rangée en "bonne dame de Nohant" au milieu de ses marionnettes et de ses confitures, George Sand méritait d'être redécouverte à la juste mesure de ses multiples talents d'ensorcelante femme de lettres et de passions.
    Le portrait photographique permet de revivre ici l'effervescence de tout un monde politique, artistique et littéraire, du Second Empire au début de la IIIe République, qui défile dans l'atelier de Nadar ou celui d'autres grands noms de la photographie : Bisson, Le Gray, Mayer et Pierson, Carjat, Petit, Disderi.
    Sand elle-même s'est prêtée très tôt aux nouvelles techniques du portrait: dès 1852, elle se fait « daguerréotyper », mais sa déception est telle qu'elle attendra douze ans pour renouveler l'expérience, et cette fois devant la chambre noire du grand Nadar.

  • Argentier du roi Charles VII, matre des monnaies, receveur des taxes sur le sel, commissaire aux tats du Languedoc, ce personnage exceptionnel que fut Jacques Cur fit difier, dans sa ville natale, une " grand'maison ". Cette splendide demeure, qui fut en son temps un des plus beaux difices privs urbain du Moyen ge, tmoigne des activits et des ambitions de son riche promoteur. L'auteur convie le lecteur la dcouverte de ce palais dont Antonio d'Asti, contemporain de Jacques Cur, souligna la richesse et la splendeur : " L j'ai vu encore un htel digne d'un grand prince que fit btir, avec un soin extrme, l'argentier de notre puissant roi; et quoiqu'il n'ait pas encore achev son htel, il a dj dpens cent mille cus d'or, tant il dsire que rien ne manque la splendeur de cette rsidence. "

    Georges Buisson est l'ancien administrateur du palais Jacques-Cur (Bourges), de la crypte et de la tour de la cathdrale de Bourges, de la maison de George Sand Nohant. Il est galement prsident du Conseil d'orientation de Culture O Centre (Ateliers de dveloppement culturel).

    Jacques Cur, un personnage d'exception : marchand, aventurier et grand argentier du roi Charles VII !
    L'un des plus somptueux difices de l'architecture civile gothique du XVe sicle.
    Un format pratique, un texte historique concis et un ensemble d'images largement commentes pour une approche attrayante du monument un prix raisonnable.



  • La publication, en un seul volume, des actes de deux colloques consacrés à une approche contextuelle de l'oeuvre de Claude Nicolas Ledoux (1736-1806) et Etienne Louis Boullée (1728-1799) célèbre le souvenir de deux des plus grands architectes français de la seconde moitié du XVIIIe siècle. a peu près oubliés au XIXe siècle (on détruisit alors les quatre cinquièmes des édifices de Ledoux), ils ne furent vraiment redécouverts que dans les années 1930. dans l'historiographie de l'art dit " néoclassique ", enfin apprécié depuis un demi-siècle, l'oeuvre de Ledoux et de Boullée symbolise désormais la part la plus révolutionnaire de l'architecture inspirée par la pensée, progressiste et libertaire, des lumières. La publication des écrits sur l'art, inédits, et des magnifiques dessins de Boullée, les rééditions en fac-similé, réduits, du grand livre théorique et poétique que Ledoux avait fait paraître, comme un testament, peu avant sa mort (l'architecture considérée sous le rapport de l'art des meurs et de la législation, 1804, sont devenues des ouvrages classiques de la culture architecturale, d'une manière quasi trans-historique. L'utopie, la poésie des formes, l'iconographie parlante et le caractère moralisateur - politique et social - des réalisations et des projets de ces artistes sont souvent compris selon un idéal universel qui fait leur force. Mais en s'intéressant ici aux publications anciennes ou diffusées de leur temps, avec lesquelles ils se sont trouvés en émulation, en rétablissant leur influence européenne, tant en Russie qu'en Angleterre, par exemple, tandis que s'étend l'espace des lumières, les communications de ces actes tentent de restituer le climat architectural dans lequel Ledoux et Boullée se sont exprimés.

  • Créé en 1951 en France, le 1 % artistique est une mesure qui associe la création d'oeuvres d'artistes-plasticiens à la création architecturale publique en réservant 1 % du montant des travaux à la commande d'oeuvres d'art contemporaines. Avec plus de 12 300 oeuvres réalisées en 60 ans, cette mesure a permis d'offrir une collection d'art à ciel ouvert accessible à tous sur tout le territoire français. Par la typologie des équipements retenus (écoles, commissariats, casernes, hôtels de ville...), le 1 % atteint un public peu familier des musées.
    Après une introduction historique, l'ouvrage présente une centaine d'oeuvres qui témoignent de la qualité des réponses apportées et de la diversité des artistes engagés. Les oeuvres sont regroupées par médium et présentées selon un ordre chronologique. L'illustration occupe une place importante avec une campagne photographique réalisée spécialement pour le 60e anniversaire du 1 % artistique.

  • De la grotte de Font-de-Gaume à la villa Savoye, du Mont-Saint-Michel à la forteresse de Salses, des alignements de Carnac au trophée d'Auguste à la Turbie, de la Sainte-Chapelle au château de Bussy-Rabutin, ou encore du château d'Azay-le-Rideau à l'abbaye de Cluny, les quelque cent monuments et sites que conserve, restaure, entretient, ouvre à la visite et anime le Centre des monuments nationaux permettent de proposer, dans leur grande diversité d'époques, de styles, de fonctions originelles, une large traversée de l'histoire de la France tout autant qu'un séduisant parcours dans sa géographie.
    Dans cet ouvrage unique, chaque monument présenté fait l'objet d'une double approche : l'une, historique, est confiée aux administrateurs des sites ; l'autre, littéraire se présente comme une " carte blanche " donnée à une centaine d'écrivains. L'illustration tient une place de choix avec une iconographie originale composée notamment d'images réalisées tout exprès.

  • Pour sa traditionnelle exposition annuelle sous les voûtes de la Conciergerie, le CMN invite le collectionneur François Pinault à présenter une sélection d'oeuvres, pour la plupart inédites à Paris. Le thème retenu est celui de l'enfermement, avec le parti pris d'aborder deux styles de réclusion : celui, réel, de la prison et celui, mental, de la folie. Trente artistes ont été choisis parmi lesquels de grands noms comme Bill Viola, Michelangelo Pistoletto ou Damien Hirst, mais aussi de jeunes artistes comme Sun Yuan & Peng Yu, Ahmed Alsoudani ou Mona Hatoum.
    Dans la publication qui accompagne cet événement, deux personnalités littéraires interviennent : la romancière Marie Darrieussecq et Thierry Grillet. Lisons le paradoxe stimulant développé par ce dernier, évoquant l'enfermement physique créateur d'un Marcel Proust, ou celui psychique d'un Thomas Bernhard : "Avant d'être un animal politique, l'homme est, pour Leroi-Gourhan, un animal territorial. Délimiter, marquer, s'approprier.
    Pour être heureux, l'homme a besoin de portes. Qu'il puisse fermer à double tour. C'est que le seuil est sacré. La limite, consacrée. Avec les portes, il y a un dedans, il y a un dehors. Pour l'anthropologue, l'enfermement n'est pas l'enfer. Au contraire. S'enfermer, c'est d'abord se protéger".

  • « Une tapisserie, ce sont deux fils entrelacés. J'utiliserai la métaphore du fil pour tisser une cathédrale, dans le château d'Angers, lié à la tapisserie par la tenture de l'Apocalypse. [...] Architecturalement, la structure reprendra la forme classique de la cathédrale, en forme de croix latine, avec les inventions du Moyen Âge (arcs brisés et croisée d'ogives). Cette structure en métal, sera tissée de fils espacés (on perçoit à travers). Dans la symbolique, le métal est le squelette, le fil est la peau. [...] Au-delà de ces multiples jeux de correspondance, cette installation est liée avec ce qui m'intéresse dans les photographies. En effet, je travaille les visages du pouvoir à la recherche de la matière : traces du temps sur les peaux, sur la pierre des statues, sur les fils des tapisseries. Mais elle m'intéresse aussi dans son questionnement sur le sacré, son détournement à l'heure actuelle, et la manière dont les gens se l'approprient. » (Olivier Roller).


    Photographe français installé à Paris, Olivier Roller est né en 1972. Il se spécialise dans les portraits et particulièrement les figures du pouvoir : « Depuis 2009, je réalise une fresque photographique, cherchant à décrire le pouvoir et l'influence en ce début de XXIe siècle, par les individus qui le composent. » (O.R.) Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel monument dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace sera désormais conservée dans chacun des titres d'une nouvelle collection : « Un artiste / un monument ».

  • LE CHTEAU DE VINCENNES par Elizabeth Mismes Aux portes de Paris, une
    imposante rsidence royale fortifie, symbole de l'tat moderne. Un format
    pratique, un texte historique concis et un ensemble d'images largement
    commentes pour une approche attrayante du monument un prix raisonnable. Le
    chteau de Vincennes est un monument riche d'une histoire lie au pouvoir royal
    et plus largement l'histoire de France. Saint Louis fait, au xiiie sicle, de
    la rsidence de chasse des rois captiens l'un de ses lieux de sjour favoris.
    Au xive sicle, le roi Charles V et les Valois font difier une impressionnante
    forteresse comprenant un donjon haut de plus de 50 mtres. et une vaste
    enceinte transformant Vincennes en une cit politique, lieu de travail et
    d'habitation du gouvernement royal. Une Sainte-Chapelle au xve sicle et des
    pavillons royaux classiques au XVIIe sicle viendront complter cet ensemble
    monumental exceptionnel. Symbole de l'tat moderne, l'difice affirme le
    pouvoir royal: il protge Paris autant qu'il sert de refuge pour les
    souverains lors des priodes de troubles. L'auteur retrace avec prcision et
    rigueur l'histoire de Vincennes, du chne de justice aux Temps modernes, et
    dcrit, dans les annexes, la restauration du chteau et la vie des prisonniers
    enferms dans ses geles. Journaliste indpendant spcialise dans le
    patrimoine culturel et le tourisme, Elizabeth Mismes est membre de
    l'Association des journalistes du patrimoine. Elle collabore rgulirement aux
    revues Art et Mtiers du Livre et Vieilles Maisons Franaises.

  • Saint-Quentin, le guide recense le patrimoine artistique et historique de la ville de Saint-Quentin dans l'Aisne depuis l'Antiquité jusqu'au XXe siècle. Tout au long de six parcours thématiques dans la ville et ses alentours, cet ouvrage propose de découvrir tour à tour, selon les intérêts de chacun, une imposante basilique gothique, un hôtel de ville du XVIe siècle à la façade spectaculaire parfaitement conservée et à l'intérieur rénové Art déco, le musée Antoine-Lécuyer et sa collection unique de pastels de Maurice Quentin de La Tour, un patrimoine Art déco peu connu, raffiné et inattendu, un beau parc naturel sur les rives de la Somme, un patrimoine industriel varié et abondant.

  • Argentier du roi Charles VII, matre des monnaies, receveur des taxes sur le sel, commissaire aux tats du Languedoc, ce personnage exceptionnel que fut Jacques Cur fit difier, dans sa ville natale, une " grand'maison ". Cette splendide demeure, qui fut en son temps un des plus beaux difices privs urbain du Moyen ge, tmoigne des activits et des ambitions de son riche promoteur. L'auteur convie le lecteur la dcouverte de ce palais dont Antonio d'Asti, contemporain de Jacques Cur, souligna la richesse et la splendeur : " L j'ai vu encore un htel digne d'un grand prince que fit btir, avec un soin extrme, l'argentier de notre puissant roi; et quoiqu'il n'ait pas encore achev son htel, il a dj dpens cent mille cus d'or, tant il dsire que rien ne manque la splendeur de cette rsidence. "

    Georges Buisson est l'ancien administrateur du palais Jacques-Cur (Bourges), de la crypte et de la tour de la cathdrale de Bourges, de la maison de George Sand Nohant. Il est galement prsident du Conseil d'orientation de Culture O Centre (Ateliers de dveloppement culturel).

    Jacques Cur, un personnage d'exception : marchand, aventurier et grand argentier du roi Charles VII !
    L'un des plus somptueux difices de l'architecture civile gothique du XVe sicle.
    Un format pratique, un texte historique concis et un ensemble d'images largement commentes pour une approche attrayante du monument un prix raisonnable.



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