Généralités sur l'art

  • Barthélémy Toguo

    Collectif

    • Silvana
    • 15 Mai 2013

    Fidèle à sa démarche de mise en scène de ses oeuvres dans un espace donné, Barthélémy Toguo (Cameroun, 1967) amène le visiteur à parcourir son univers sous la forme d'un lieu traversé par une gigantesque toile d'araignée.
    Cet animal, symbole de sagesse, de patience et de liberté dans la culture bamiléké du Cameroun, permet de percevoir une dimension plus universelle de la vie et de porter un regard critique sur notre société, sans hésiter à prendre plaisir à célébrer la beauté des formes.
    La vie est au coeur du travail de Barthélémy Toguo comme dans "Judith facing Holophern" ou "The Giving Person at the Holy Ghost Place", ensemble de peintures sur porcelaine réalisées sur les vases du designer Pierre Charpin en automne 2010, lors de sa résidence à la Manufacture nationale de Sèvres.
    Des oeuvres multiformes nous mettent face à notre destin :
    "Devil's Head", "Little Dreamer", "Purifications", "Ghost Tonight", "Torture in Guantanamo", "Time After Time", "Beyond The Sea"... Bathélémy Toguo lance un appel aux générations futures afin qu'elles sachent saisir leur destin.
    "Talking To The Moon" est une véritable leçon de vie.

  • Arman ; 1955-1974

    ,

    • Silvana
    • 12 Février 2021

    Arman était un peintre français naturalisé aux États- Unis. Il est reconnu à l'international comme l'un des principaux artistes de la seconde moitié du XXe siècle et l'une des figures principales du courant artistique français du Nouveau Réalisme.
    Ce livre couvre les 20 premières années de la production artistique d'Arman, des Accumulations d'objets industriels et de produits en série aux Poubelles, documentant les déchets de la société de consommation;
    Des célèbres Colères, Coupes et Combustions, qui, par différents procédés, dématèlent les objets les privant de leur fonctionnalité, aux peintures, actions et oeuvres monumentales adhérant à la «poétique des choses».

  • Michel Ocelot

    Collectif

    • Silvana
    • 19 Août 2021

    L'oeuvre de Michel Ocelot est fortement associée à l'enfance. Cette image aurait été gravée au fer rouge sur son front d'après l'auteur, qui dit pourtant n'avoir jamais fait de « films pour les enfants ». La place que tient son film Kirikou et la sorcière dans l'histoire de l'animation et l'attachement suscité par son héros - un enfant aussi petit qu'ingénieux - n'y sont sûrement pas étrangers.
    L'exposition propose d'interroger la manière dont l'enfance, notamment à travers le choix du langage des contes et du médium de l'animation, sert à Michel Ocelot de masque à travers lequel il s'adresse autant au jeune public qu'aux adultes. L'art de l'animation, tout comme le conte, souvent estampillés « pour enfants », permettent à l'auteur de traiter de sujets au coeur de notre société. Son oeuvre peut même se faire militante, engagée en faveur des valeurs qu'il défend. Les enfants se voient attribuer une place importante dans son oeuvre. C'est à travers leur parole que la voix du réalisateur semble se faire entendre.
    Les films de Michel Ocelot révèlent son regard tendre sur les enfants qui seraient encore libres des préjugés des adultes. Pour lui, « l'enfance c'est beau et tous les rêves sont encore permis ».
    Cette première grande exposition dédiée à Michel Ocelot aborde le parcours de l'artiste à travers une sélection d'oeuvres tirées de ses archives personnelles, la plupart présentée au public pour la première fois.

  • Dans les yeux de Van Gogh

    Collectif

    • Silvana
    • 16 Avril 2021

    Dès 1883, Van Gogh mentionne dans sa correspondance son intérêt pour les caricatures de Rops et son journal Uylenspiegel paru entre 1856 et 1863 : « In Belgium at one time, Félicien Rops and Degroux, among others, drew beautiful types in a magazine called Uylenspiegel which I once had and would dearly like to have again, but alas can no longer find. There were things in it, by Degroux especially, that were as beautiful as Israëls». Il évoquera également à son frère les paysages peints par Rops.
    Durant ses séjours en Belgique entre 1878 et 1885, Van Gogh va donc visiter les musées et les expositions, dressant des comptes rendus épistoliers à son frère. Charles Degroux, Henri De Braekeleer, Henri Leys, Constantin Meunier, Charles Mertens, Joseph Coosemans, autant de peintres qui auront un impact sur son oeil de peintre.
    Quels artistes belges ont été vus, appréciés ou critiqués par Van Gogh ? Quelle fut la réception critique du travail avant-gardiste de Van Gogh lors de son séjour en Belgique ? Comment fut acceptée sa modernité et fut-elle associée à des artistes belges ?
    « Dans les yeux de Van Gogh » tentera d'élucider ces questions en regroupant certains artistes mentionnés par Van Gogh.

  • Le portrait en majesté

    Collectif

    • Silvana
    • 19 Août 2021
  • Le Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de Nice invite Daniel Spoerri à fêter ses 90 ans autour d'une exposition monographique intuitive et vivante valorisant le caractère démystificateur, populaire et collaboratif de son travail jusqu'à l'organisation de banquets.

    Exposition : Nice, Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain, du 22 mai au 3 octobre 2021

  • Sallandrouze de Lamornaix ; une manufacture d'Aubusson du premier au second Empire Nouv.

    Cet ouvrage richement illustré retrace le parcours de la famille Sallandrouze de Lamornaix : la première exposition nationale des produits de l'industrie à Paris en 1802 - l'entreprise se nommait alors Rogier et Sallandrouze, née de l'association entre Jean Sallandrouze de Lamornaix et le maire d'Aubusson Guillaume Rogier -, l'ouverture d'une manufacture de tapis velours dans le quartier du Marais à Paris, la succession de son fils, Charles Sallandrouze de Lamornaix, qui propulse l'entreprise vers des succès incroyables.
    Le succès perdure avec la reprise de l'entreprise par le fils de Charles, Octave, mais subit de plein fouet les effets de la défaite contre la Prusse et l'entreprise est contrainte de fermer ses portes en 1872, pour mieux renaitre quelques années plus tard sous le nom de la Manufacture de Saint Jean.
    Au-delà des oeuvres produites, c'est tout un pan de l'Histoire de France, politique, industrielle et artistique que cet ouvrage nous invite à (re) découvrir.

    Exposition : Aubusson, Cité internationale de la tapisserie, de juin à octobre 2021.

  • Cet ouvrage a pour ambition de mettre en lumière, à partir de la collection du musée, la part de l'intime, de l'instinctif autant que la dimension préparatoire dans le processus créatif des artistes apparentés au mouvement dit "l'Ecole de Pont-Aven" et au synthétisme. La sélection des oeuvres sur papier révèle une certaine liberté du geste, propre à chaque artiste. Généralement prémices aux huiles sur toile plus abouties, les croquis révèlent l'intention première, la part d'inconscient préalable à la traduction plastique de lignes et de formes. La variété des techniques présentées dans l'exposition démontre aussi l'appétence du groupe pour le travail de l'estampe conjuguée à des choix souvent audacieux de papiers aux diverses finitions. La célèbre exposition au café Volpini, présentée à l'Exposition Universelle de 1889, regroupait entre autres deux séries de zincographies, sur papier jaune, réalisées pour l'occasion par Gauguin et Bernard. L'exposition présentera plusieurs exemplaires originaux. Les jeux de correspondances mais aussi de répétitions de motifs seront explorés à l'aune de personnages déclinés dans plusieurs oeuvres. Les artistes se sont aussi consacrés au travail illustratif pour plusieurs revues de l'époque comme l'Ymagier, revue littéraire illustrée fondée par Remy de Gourmont et Alfred Jarry, en octobre 1894.

    Avant-propos par Laurence des Cars, présidente des musées d'Orsay et de l'Orangerie.

  • Les Grisons, territoire suisse de l'arc alpin, constituent depuis longtemps une terre d'accueil et d'inspiration pour de nombreux artistes.
    Cet ovrage retrace la féconde restitution de ces paysages à l'aube du 20ème siècle, à travers le regard d'un noyau d'artistes, et s'articule en particulier autour du personnage central et fédérateur de Giovanni Giacometti. Le livre se fait le récit des liens personnels, artistiques et amicaux tissés entre Giacometti et Giovanni Segantini, qui fut son maître et qui peignit sur le même territoire, mais également avec deux de ses contemporains et amis, Cuno Amiet et Ferdinand Hodler, pour qui la découverte de ces paysages fut aussi un puissant facteur d'évolution stylistique et d'émulation créatrice.
    D'autres artistes gravitant autour de ces quatre protagonistes seront présentés, en particulier le sculpteur Alberto Giacometti, fils de Giovanni, et le photographe Andrea Garbald, témoin de cette émulation au coeur des Alpes.

    Artistes: Cuno Amiet, Joseph Beuys, Alberto Giacometti, Giovanni Giacometti, Ferdinand Hodler, Florio Puenter, Giovanni Segantini, Kurt Sigrist, Albert Steiner, Hannes Vogel, Franz Wanner, Rémy Zaugg, Dominik Zehnder.

    Évian, Palais Lumière, février - mai 2021.

  • Impressionnisme allemand

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    Dans la sensibilité commune, l'impressionnisme est perçu depuis toujours comme un mouvement artistique uniquement français. Cependant, s'il est indéniable que Paris a été son centre d'irradiation par antonomase et que les artistes les plus appréciés, tels que Monet, Renoir, Manet, Degas, Pissarro et Cézanne étaient Français, tout comme le terme « impressionnisme », les critiques reconnaissent aujourd'hui à l'unanimité le caractère international de ce courant artistique, caractérisé par une nouvelle vision du monde et de la représentation de celui-ci.
    Cet ouvrage se propose de donner une contribution à la connaissance de la saison impressionniste dans un contexte spécifique, celui de l'Allemagne, peu connu en Italie mais dont les créations sont très significatives. L'évolution artistique de trois grands maîtres, Max Liebermann, Max Slevogt et Lovis Corinth, s'insère ici dans un parcours qui va des pionniers de la peinture de paysage du XIXe siècle aux derniers représentants du mouvement impressionniste allemand, actifs jusqu'en 1930.

  • À partir du début des années 1990, un mouvement de globalisation esthétique a profondément changé le monde de l'art - du moins, sa géopolitique. L'art contemporain africain s'est affirmé comme une réalité vivante, mais non sans réticences : une image figée dans ses formes traditionnelles, d'autant plus qu'elles étaient fortement liées à l'histoire de l'art moderne occidental, continuait à s'imposer dans les têtes.
    Si une Fondation comme celle qu'a créée la famille Zinsou existe, rassemblant des artistes majeurs de l'art d'aujourd'hui, ce fut par l'effet d'un travail patient et d'une grande obstination. Il fallut du temps avant que ne soient reconnues des formes d'art plus hybrides, en résonance avec l'art contemporain occidental. Avec une sélection d'oeuvres réalisées par 37 artistes africains, caractérisées par une porosité entre la réalité et le surnaturel, entre le quotidien et la légende - l'Hôtel des collections de Montpellier célèbre l'activité militante de la Fondation Zinsou, solidement ancrée dans son contexte béninois tout en s'adressant au monde entier.

  • Oliviers ; Jacques Berthet Nouv.

    Oliviers ; Jacques Berthet

    Jacques Berthet

    • Silvana
    • 18 Septembre 2021

    Edition revue du titre paru chez Hazan en 2011. Un portrait photographique des oliviers centenaires, voire millénaires : colosses à l'intérieur desquels on comprend, en regardant ces images, qu'Ulysse ait pu y tailler son lit... Ces arbres, Jacques Berthet les a recherchés sans hâte, en Espagne, au Portugal, en Afrique du Nord, en Turquie, en Palestine, en Israël, en France, en Italie.

    A travers le viseur de son appareil, leurs troncs noirs lui faisaient penser à des sculptures, à des torses, aux esclaves de Michel Ange puis à des insectes ou encore à des géants. Toutes les prises de vue, la plupart du temps à contre-jour, isolant l'arbre de l'oliveraie baignée de lumière, sont faites avec le même objectif dans une perspective horizontale, classique, un magnifique travail en noir et blanc.

  • Hypnose

    Collectif

    • Silvana
    • 2 Juillet 2021

    À l'occasion de l'exposition Hypnose, l'artiste américain Tony Oursler (né en 1957 aux États-Unis, vit et travaille à New-York) investit le cadre exceptionnel de la Chapelle de l'Oratoire avec une installation spécifique.
    Cette installation, oeuvre-scénographie occupant tout l'espace de la Chapelle de l'Oratoire constituera un écho contemporain à la partie historique de l'exposition, en mobilisant les techniques privilégiées par l'artiste : la vidéo et les projections animant des supports construits (mannequins, etc.). Il réalisera également plusieurs saynètes autour de l'hypnose et son histoire, qui seront projetées dans la Chapelle et sur les dispositifs, pour transformer l'espace et transporter le visiteur hors du temps, dans un véritable état hypnotique.

    Sur l'artiste : Tony Oursler appartient à une génération d'artistes américains dont l'influence s'est ressentie sur la scène européenne dès la fin des années 1980. Aux ÉtatsUnis, dans un contexte marqué par les débats liés aux prolongements du formalisme (l'art post-minimal et l'art conceptuel) et leurs alternatives postmodernistes (le retour à la peinture des années 1980), des artistes réinvestissent le domaine de la performance. Cette pratique s'était fondée dans les années 1960 sur la pluridisciplinarité, le recours au corps comme vecteur d'une transgression libératrice et enfin sur la critique des institutions.

  • Légendes des pays du Nord

    Collectif

    • Silvana
    • 9 Janvier 2019

    Catalogue d'exposition, cet ouvrage est destiné à prolonger l'enchantement des contes de Noël finlandais. Il est également pensé comme un beau livre de contes, illustré par les aquarelles originales dévoilées dans l'exposition.

    L'histoire de l'illustration finlandaise sera présentée par Päivi Ahdeoja, responsable des expositions au musée des Beaux- Arts de Tuusula, tandis que Laura Gutman, commissaire de l'exposition, s'interrogera sur sa place dans le contexte européen du début du XXe siècle. L'artiste-scénographe Alexander Reichstein, créateur d'une installation à hauteur d'enfant au sein de l'exposition, exprimera sa perception de l'univers de Rudolf Koivu.

    Traduits pour la première fois en français, les contes finlandais seront illustrés par les oeuvres originales de Rudolf Koivu et de Martta Wendelin, tandis que la mythologie finlandaise du Kalevala sera évoquée en regard des illustrations d'Akseli Gallen-Kallela et de Joseph Alanen. Le somptueux manoir Art Nouveau de Suur- Merijoki permettra d'envisager le dessin d'architecte comme un autre aspect de l'illustration.

  • Un territoire, un temps, un matériau investis par une génération de jeunes artistes venue d'ailleurs et curieuse de se confronter à la terre et au feu ; une génération qui croise dans ce lieu une figure tutélaire - Picasso - devenue après-guerre l'artiste le plus célèbre du XXème siècle et les artisans de la commune, détenteurs d'un savoir-faire local en sommeil mais prêt à se réveiller. Progressivement, un modus vivendi, se met en place, où pendant une dizaine d'années, entre cohabitation plus ou moins acceptée et collaboration, entre tradition et innovation, des croisements et des rencontres s'opèrent dans un climat à la fois de labeur et festif. L'ensemble du territoire peut apparaître alors comme un immense atelier mêlant production utilitaire et artistique.
    Le catalogue propose d'aborder, pour la première fois au musée Magnelli, musée de la céramique, cette époque particulière depuis ses prémices, avec l'installation dès la fin des années 1930 de Suzanne et Georges Ramié, à son point d'orgue dans la seconde moitié des années 1950. Après 1961, année marquée par la dernière fête importante à laquelle participe Picasso et l'Enterrement de la pièce unique, la page semble se tourner et Vallauris s'oriente vers d'autres voies. L'ouvrage s'articulera autour de quatre séquences : les pionniers, le foisonnement artistique, les ateliers d'artistes et le renouveau des fabriques traditionnelles.

  • L'égyptologie fit officiellement son entrée à l'université de Montpellier en 1969, avec la création d'une chaire d'enseignement occupée d'abord par François Daumas (1915-1984). De cette première initiative est né le Centre d'égyptologie hébergé aujourd'hui par l'université Paul-Valéry. Cette structure est d'abord un lieu d'enseignement de la discipline, qui permet d'effectuer un cursus complet, C'est également un centre de recherche où travaillent, en collaboration étroite avec les enseignants-chercheurs, des chercheurs et ingénieurs du CNRS. Le Centre d'égyptologie de Montpellier est enfin un centre de documentation, doté de la première bibliothèque universitaire spécialisée de France (plus de 30 000 volumes), et d'une collection propre, la série Orientalia Monspeliensa, dont 16 volumes sont parus à ce jour.
    Engagé sur différentes opérations archéologiques en Égypte, le Centre François Daumas assure ainsi des formations universitaires et développe des programmes de recherche dans plusieurs champs majeurs de l'égyptologie : textes funéraires (Textes des Pyramides, Textes des Sarcophages, Livre des Morts), textes littéraires, temples de Karnak, période amarnienne, architecture monumentale, histoire de l'Égypte ptolémaïque et romaine, paléographie hiéroglyphique et lexicographie.

  • Connu pour la liberté et la créativité dans son travail de peinture, ce membre du groupe CoBrA maîtrise également parfaitement les techniques de l'imprimerie. Pierre Alechinsky, artiste de notoriété internationale, a commencé à l'école de La Cambre en Belgique, en suivant les cours de typographie et d'illustration de livres et d'affiches.
    C'est cette partie peut-être moins étudiée de son oeuvre que le musée départemental Matisse a choisi de mettre en lumière dans l'exposition Marginalia. Plume et pinceaux et dans le catalogue qui l'accompagne.
    L'exposition organisée autour d'oeuvres peintes et de gravures aura pour thème central les recherches de Pierre Alechinsky autour des livres illustrés, les correspondances qu'elles induisent et l'influence qu'a pu avoir Henri Matisse dans son parcours.
    Pierre Alechinsky a en commun avec l'artiste fondateur du musée du Cateau-Cambrésis, une très importante production de livres illustrés, "décorés" aurait dit Matisse.
    Mais, il ne va pas se contenter "d'enluminer", comme écrit Jacques Réda, une impressionnante série d'ouvrages, issue de belles collaborations avec de nombreux écrivains (tels que Pierre-André Benoit dit PAB, Christian Dotremont ou encore Marcel Moreau). Comme pour lui le dialogue avec le mot est un souci constant, il va également jouer avec eux dans de facétieux calembours ou joyeuses contre-pétries.
    Ce catalogue illustre la richesse et l'inventivité des oeuvres nées de ces allers-retours entre les différentes techniques du peintre qui vient de l'imprimerie et l'apport notamment de Matisse.
    Il comprend des textes de Yves Peyré, Céline Chicha-Castex, Itzhak Goldberg, Patrice Deparpe, Pierre Alechinsky.

    Exposition : au Cateau-Cambresis, Musée départemental Matisse, du 05 novembre 2016 au 12 mars 2017.

  • Le Musée donne carte blanche à l'artiste francovénézuélienne, née à Tokyo en 1984 pour une période de quelques mois.
    Cet ouvrage présente les oeuvres de l'artiste composant la collection Waterscapes.

    Exposition : Nice, Musée des Arts Asiatiques, du 15 mai au 15 décembre 2021.

  • Première femme commandeur de la Légion d'honneur, lauréate du grand prix de littérature de l'Académie française, Anna de Noailles (1876-1933) a occupé une place de premier plan dans la vie littéraire parisienne, de la Belle Époque à l'entre-deux-guerres. Les rives du Léman ont été pour elle une source d'inspiration sans cesse renouvelée, depuis les étés d'enfance à Amphion, où elle a « goûté au paradis », jusqu'aux séjours de l'âge adulte à évian, Montreux, Morges et Lausanne. Selon son souhait, son coeur repose au cimetière de Publier, non loin de l'église d'évian où elle s'est unie en 1897 à Mathieu de Noailles, et du jardin votif que ses amis ont dédié à sa mémoire en 1938.
    L'exposition Goûter au Paradis. Anna de Noailles sur les rives du Léman met à l'honneur les collections de la Ville d'évian provenant du don Marthe Francillon-Lobre, du legs Anne-Jules de Noailles et d'acquisitions ultérieures, en particulier des correspondances, portraits et pastels de la poétesse rarement exposés.

    Évian-les-Bains, Maison Gribaldi, avril - novembre 2019

  • Cet hiver, le musée Fabre présente la première exposition consacrée à Jean Ranc, peintre né à Montpellier en 1674 et qui accomplit une carrière internationale, entre Paris et Madrid. Spécialisé dans le portrait d'apparat, Jean Ranc développa un langage pictural fait d'élégance et de raffinement, pour servir le prestige de ses commanditaires.
    D'abord formé dans l'atelier montpelliérain de son père Antoine, Jean gagne Paris en 1696 pour devenir collaborateur de Hyacinthe Rigaud. Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1703, il expose un ensemble de onze tableaux au Salon de 1704. Ses clients apprécient la beauté de ses tissus, la brillance de ses moirures et le charme de ses couleurs. Sa renommée lui permet d'exécuter le portrait de grands seigneurs tels que Joseph Bonnier de la Mosson, et même des personnages de rang royal, comme le jeune Louis XV ou le Régent Philippe d'Orléans.
    Sa carrière devient internationale lorsqu'en 1722, il est appelé par le roi d'Espagne Philippe V, petit fils de Louis XIV, pour devenir le portraitiste officiel de la cour. L'artiste exécute ainsi les effigies du roi, de la reine, des infants et infantes de la cour d'Espagne, et devient le témoin des échanges matrimoniaux et diplomatiques entre la monarchie française et espagnole.
    Grâce aux prêts d'institutions prestigieuses telles que le Musée du Prado, le Patrimonio Nacional, le Musée national de Stockholm ou le Musée du château de Versailles, l'exposition permet de révéler le talent de l'auteur du très célèbre Vertumne et Pomone du musée Fabre. Avec le concours de nombreux collectionneurs particuliers, l'exposition révèle un très bel ensemble d'oeuvres inédites.

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