• « À compter du 16 mai 2007, j'étais seul. Bien sûr, il y avait le peuple français, mais sa force collective ne s'exprime pas dans le quotidien des décisions à prendre, ou des nominations à effectuer. J'avais une équipe, des conseillers, des amis, des visiteurs du soir, mais j'étais seul à prendre et à assumer la décision finale. C'est le premier sentiment qui m'a envahi après avoir raccompagné Jacques Chirac à sa voiture et être remonté dans le bureau présidentiel qui était devenu le mien pour les cinq années à venir. Je l'avais voulu, espéré, rêvé. Maintenant j'y étais. Comment ne pas décevoir tous les Français qui venaient de me faire confiance ? Qu'est-ce qui m'attendait ? La gravité et, surtout, la solitude propre à la fonction me tombaient sur les épaules. C'était plus brutal que je ne l'avais imaginé. J'étais tout à la fois calme et parfaitement conscient d'être au bord d'un précipice. »

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'impasse : comment Macron nous mène dans le mur Nouv.

    Pourquoi la France traverse-t-elle une crise démocratique aussi grave ? Pour éviter le pire, il faut commencer par comprendre ce qui a mené ce pays dans une telle impasse. Guillaume Duval dénonce les effets délétères de la dy-namique dans laquelle s'inscrit l'action d'Emmanuel Macron, représentant en chef d'une aristocratie d'État endogamique.

    Non, nous dit Guillaume Duval, les Français ne sont ni fainéants, ni moins productifs que d'autres. Non, les dépenses publiques ne sont pas trop élevées. Non, alléger la fiscalité pour les plus riches ne permet pas de relancer l'économie. Non, les grandes villes ne sont pas les seuls territoires dignes d'intérêt. Non, les politiques élitistes ne permettront pas d'atteindre l'excellence scolaire.

    Il y a urgence à nous désintoxiquer de cet imaginaire libéral mortifère et à dégager une alternative écologique, sociale et démocratique. Guillaume Duval en trace ici également les contours.

  • « Ce que nous avons vécu a déjà été joué. À New-York. Lors d'une réunion ou plutôt d'un exercice de simulation d'une pandémie de coronavirus, le 18 octobre 2019 ; tout a été filmé et se trouve sur internet. Cela s'est passé plusieurs mois avant la survenance du virus. En réalité, les participants - les géants du capitalisme de surveillance- anticipaient ainsi la catastrophe à venir. Ils avaient voulu un monde d'un seul tenant, sans cloisons. Ils savaient que ce monde-là serait hautement pathogène. Ils le savaient et ils s'y préparaient. Ils attendaient la pandémie et ils la voyaient venir. Quand elle survint, ils la saluèrent comme « une fenêtre d'opportunité ». Pour les rentiers du numérique et de la Big Tech, ce fut une aubaine. Mais aussi pour les gouvernements qui mirent au ban d'essai l'idée d'une « société disciplinaire ». Ainsi les élites globalisées ont-elles préparé le jour d'après. Occasion rêvée pour tout changer, changer la société, changer de société. Et imposer enfin leurs codes de désocialisation, leur esthétisme woke, leur idéologie du Bien total. ».
    Ayant entre les mains des éléments d'information fiables, recoupés, glaçants, Philippe de Villiers a décidé de prendre la plume pour alerter les Français, en espérant contribuer ainsi à l'insurrection des consciences.

  • Pendant le confinement, depuis sa cuisine, François Ruffin dessine le monde de demain.  On en était où ? Ah oui. On fonçait vers le gouffre, à vitesse accélérée. La calotte glaciaire fondait, les ours polaires se noyaient, le Mont-Blanc reculait, les oiseaux ne se cachaient même plus pour mourir. Et soudain, la planète s'arrête. C'est une crise, avec son cortège de drames. Mais c'est aussi une fenêtre. L'occasion d'une bifurcation. La mondialisation, le tout-marché, c'était « une folie », regrette le président. Et on nous le promet : « Il y aura un avant et un après ». L'espoir renaît. La crainte aussi. Car, déjà, tout repart comme avant, de l'avant, et même pire qu'avant... L'après se mérite. L'après est un champ de bataille. L'après est un combat, contre les forces obscures qui ne renoncent pas. Durant les deux mois de confinement, François Ruffin, journaliste et député de la Somme, a animé sa radio-cuisine, « L'An 01 ». Il a reçu des milliers d'alertes, et beaucoup d'invités : des infirmières bien sûr, un ambulancier, des auxiliaires de vie, des caissières, un libraire, un cariste de chez Amazon, un ouvrier de chez Valeo, une patronne de bar-tabac, un routier à l'arrêt... Des intellectuels, également, pour penser ce moment. En reporter, il passe ici cette crise au scalpel, en dresse un récit vivant. Et, en député, il ouvre des voies pour l'après : sur l'économie, la santé, la démocratie, l'égalité...

  • Le ministère des contes publics Nouv.

    Une maternité ferme. Un accouchement tourne mal. Un enfant meurt. Interpellé, le préfet n'a qu'une chose à dire : « nous sommes comptables de la dette publique ». Et le verrou est mis.
    Proposition de la littérature : tourner la clé.
    À l'évidence, tout tient dans une formule - mais qu'est-ce qu'elle tient cette formule ? Un ordre, des intérêts, un verrouillage. En guise de quoi on dit : LaDettePubliqueC'estMal. C'est un assommoir : trente ans de répétition, des parleurs, des figures, des grimaces - tous les tours de l'autorité. Qui n'y feront rien : ce seront toujours des contes.
    Mauvais livre de contes : l'ouvrir, le désosser, le bazarder.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Elysée confidentiel Nouv.

    Comment s'exerce le métier de politique aujourd'hui, à une époque où l'image est reine ? C'est à une enquête passionnante et pédagogique que nous invitent le journaliste XXX et le photographe XXX, eux qui ont la confiance de l'entourage du Président et qui nous livrent les portraits d'une vingtaine de personnalités, dont Benjamin Griveaux, Christophe Castaner, Sibeth Ndiaye... mais également ceux d'illustres inconnus tels que Gépy, le seul gilet jaune à l'Elysée, ou Jonathan Jahan, à qui Macron répondit : « Je traverse la rue, je vous en trouve du travail. »

  • La France n'a pas dit son dernier mot Nouv.

    « J'avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l'idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l'abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.
    Rarement nous n'avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu'aujourd'hui.
    Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.
    J'ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d'avoir un futur mais trace aussi les voies d'un avenir. Pour continuer l'histoire de France.
    L'histoire n'est pas finie.
    La France n'a pas dit son dernier mot »

  • «?Sommes-nous encore en démocratie?? Aujourd'hui, le fait même de poser la question est jugé indécent?: les citoyens n'ont aucune raison de se plaindre, eux qui vivent librement, ne sont pas en dictature. Elle paraît même suspecte, comme si s'interroger sur l'état de notre modèle démocratique signifiait en imposer un autre, autoritaire. Voilà à quoi est réduit le débat en France?; la juste mesure est la chose au monde la moins bien partagée.

    Face à la crise sanitaire et économique, notre vieille démocratie a certes tenu. Mais on ne mesure pas assez la défiance des peuples, comme si à aucun moment il ne fallait envisager qu'elle pût s'expliquer par le fait que ce serait la démocratie qui aurait joué contre eux. Dès lors que la révolte populaire, dont les Gilets jaunes ont constitué une première manifestation, a éclaté, nous ne pouvons ignorer la crise de la représentation que traverse notre pays?; et devons lancer une révolution raisonnable, pour faire tomber les nouvelles Bastille.?» Natacha Polony

  • «La COVID-19 a révélé des défaillances flagrantes et de terribles injustices dans le système capitaliste actuel. Cette situation représente à la fois une crise et une possibilité. Tout dépend des actions que les gens choisiront de mener».

    Si nous voulons ébranler, voire abolir, les structures capitalistes qui menacent aujourd'hui toute vie sur la planète, Noam Chomsky et Marv Waterstone affirment avec force qu'il faut commencer par réévaluer les outils que nous utilisons pour interpréter le monde. C'est ce qu'ils démontrent dans ce livre tiré d'un cours qu'ils ont donné ensemble à l'université de l'Arizona, en faisant ressortir les liens souvent imperceptibles entre la fabrique du sens commun et le pouvoir. Cet ouvrage didactique et incisif est une véritable leçon d'autodéfense contre l'hégémonie contemporaine, le réalisme capitaliste.

  • PAR L'AUTEUR DU BEST-SELLER Y A-T-IL UNE ERREUR QU'ILS N'ONT PAS COMMISE?Sanctionné par le pouvoir, déchargé en 24 heures de son poste de chef de service, harcelé par ses critiques, Christian Perronne persiste et signe.Mais dans ce nouveau livre accablant l'auteur va plus loin.Pourquoi ne peut-on plus débattre librement en France, notamment de tout ce qui touche à la santé publique ?Comment expliquer la survie prolongée des incompétents qui font de la lutte contre la Covid-19 un spectacle tantôt pathétique, tantôt comique ?Pourquoi le ministre de la Santé, Olivier Véran change-t-il si souvent d'avis ? Jusqu'où va l'influence de Big Pharma sur son ministère ?Au fait, d'où vient réellement cette épidémie ?La chloroquine est-elle vraiment dangereuse ? Qu'en pensent les experts en France mais aussi à l'étranger ?Ce témoignage nécessaire, courageux, est servi par une écriture féroce, et nourri de faits précis. Il interpelle chacun d'entre nous.Le Professeur Christian Perronne a été chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital de Garches. Pendant quinze ans il a été l'un des principaux conseillers en matière de santé publique de plusieurs gouvernements. Bien que faisant l'objet de plusieurs procédures administratives et judiciaires, il est toujours médecin et reste l'un des spécialistes reconnu des virus.

  • Parler aujourd'hui d'écologie au singulier n'a guère de sens tant les mouvements qui s'en réclament sont multiples et opposés entre eux. De fait, l'écologie se divise désormais en sept grands courants : les "effondristes", qui tiennent la catastrophe pour inévitable ; les alarmistes révolutionnaires, héritiers de la critique marxienne du capitalisme, qui plaident pour la décroissance, comme les écoféministes, les décoloniaux et les véganes, qui considèrent la lutte pour l'environnement comme indissociable de celle pour le droit des femmes, des colonisés et des animaux ; les réformistes, qui pensent au contraire que la solution se situe dans la croissance verte et le développement durable.
    Viennent enfin les partisans de "l'écomodernisme" et de l'économie circulaire que je défends ici. Ces différentes composantes s'accordent sans doute sur le fait que la planète va mal, mais leur opposition n'en reste pas moins parfois radicale, les effondristes et les révolutionnaires tenant notamment la croissance verte et le développement durable pour des impostures. C'est à analyser les idées, les convictions et les propositions qui les animent que ce livre est consacré, mais aussi à proposer une alternative écomoderniste à l'écologie punitive, une vision du monde qui esquisse enfin un grand dessein enthousiasmant pour une humanité réconciliée avec elle-même comme avec sa planète.

  • En vert et avec tou.tes Nouv.

    En vert et avec tou.tes

    Julien Bayou

    • Lattes
    • 8 Septembre 2021

    Il paraît que les écologistes sont rétrogrades. Qu'ils veulent revenir au modèle Amish. On dit d'eux qu'ils sont des amateurs, un mix de baba cool et de zadistes. Pourtant, ils sont désignés comme l'ennemi numéro un du pouvoir...
    Mais un adversaire n'est-il pas une alternative ? Pour la décrire, Julien Bayou prend la plume. Il déconstruit les attaques, décrit la révolution de velours dont la France a besoin. Car, après des décennies de crise qui ont abîmé l'idée même de progrès, l'écologie trace un chemin d'espoir !

  • Le nouveau monde : tableau de la France néolibérale Nouv.

    Fruit d'un travail collectif auquel ont participé près de 90 auteurs - chercheurs en sciences sociales, journalistes, écrivains - Le Nouveau monde brosse un ample tableau de la France néolibérale. De la sécession des élites aux formes instituées du mépris social, de l'ordre dominant aux multiples oppositions qu'il suscite, du quotidien des travailleurs aux mythologies qui structurent l'esprit du temps, ce livre-somme analyse et raconte la France d'aujourd'hui. Attentif aux traces et aux indices qui signaleraient l'éclosion de phénomènes inédits, Le Nouveau monde s'attache à éclairer l'état présent du pays à la lumière des dynamiques économiques, sociales et politiques qui, ces quarante dernières années, voire davantage encore, l'ont produit. Mêlant reportages, articles théoriques, témoignages et textes littéraires, ce livre hybride mène donc un travail d'élucidation sans équivalent. Près de trente ans après la publication de La Misère du monde, et alors que le pays chemine sur une crête, Le Nouveau monde se présente à la fois comme un livre d'intervention dans la campagne électorale qui commence et comme un livre de fond, qui tâche de cerner et de rendre intelligible le moment de bascule dans lequel nous nous trouvons.

  • Malgré le naufrage et la multiplication des alertes, le cap est à ce jour inchangé : c'est l'adaptation de toutes les sociétés au grand jeu de la compétition mondiale. Une marée de gilets jaunes a pourtant surgi sur le pont, bientôt rejointe par d'innombrables mutineries pour défendre les retraites, l'éducation et la santé. Reste, pour aller du cap aux grèves, à conjurer l'obsession du programme et du grand plan, qui paralyse l'action. Et à passer de la mobilisation virtuelle des écrans à la réalité physique des luttes et des lieux.
    À travers le récit de son propre engagement, Barbara Stiegler dit la nécessité de réinventer notre mobilisation là où nous sommes, en commençant par transformer les endroits précis et concrets de nos vies.

  • François Boulo est l'une des figures les plus charismatique du mouvement des Gilets jaunes. Ce livre est l'histoire de son combat, depuis la sortie de ce qu'il nomme son « coma politique » jusqu'à ce qu'il enfile le gilet jaune par-dessus sa robe noire.

  • Parce que, depuis plusieurs décennies maintenant, la gauche ne cesse de stagner, de régresser, de perdre les combats qu'elle engage, il est nécessaire d'interroger nos stratégies, nos modes de pensée et nos manières de lutter.
    À quelles conditions les forces progressistes peuvent-elles redevenir puissantes politiquement ?

    Ajouter au panier
    En stock
  • « Ce vendredi 13 novembre 2015, je suis avec deux amis à un concert de rock, au Bataclan. Nous sommes là pour boire des bières, écouter de la bonne musique. La vie, quoi.
    À environ 21 h 40, c'est par un bruit de pétards que l'Histoire me percute. Le temps, en me retournant, de voir un terroriste, son regard haineux, et les flammes sortir du canon de sa kalash, tout s'accélère, je suis projeté en avant dans la fosse. Pendant plusieurs minutes sous le feu, je perds de vue mes amis et parviens à me réfugier dans un «cagibi» à droite de la scène. Nous n'en sortons que deux heures plus tard, libérés par le Raid.
    Les jours suivants, je suis pris dans un tourbillon. Je dois gérer le deuil de mon ami Vincent et mon retour au travail. L'esprit bombardé de questionnements et de sollicitations, je décide d'écrire un journal pour coucher mes réactions à chaud, me vider, me reconstruire.
    Le texte est tel quel, brut, sans relecture et réécriture, avec la violence et l'absence de recul critique que cela peut entraîner.
    Avant d'être victime d'attentat, je suis enseignant et historien, j'ai travaillé sur l'Islam médiéval et sur les usages politiques de l'histoire. Avec les attentats, la violence du réel a frappé ma conscience du réel.
    Cinq ans après les attentats, deux ans après la fin de ce journal, il était temps de faire le bilan. »

    Ajouter au panier
    En stock
  • Puisque dans le confinement nous nous sommes tant manqués, retrouvons-nous.

    Le néolibéralisme, dans ce qu'il porte intrinsèquement d'injustices, d'inégalités, de relégation, nous a pulvérisés au sens propre, réduits à l'état de poussière d'individus excessivement enfermés dans leurs singularités. Contre lui, faisons masse.
    Voilà une façon de répondre à l'enjeu central de nos démocraties fragilisées : faire corps, « faire peuple », c'est-à-dire créer et partager du commun, de l'universel, des solidarités, de l'intérêt général, des désirs et des rêves.
    Jamais les mots du pari de Pascal n'ont résonné aussi fortement qu'aujourd'hui : nous sommes «embarqués ». La question n'est plus de savoir quel est notre devoir, mais de l'accomplir.
    Nous avons perdu le contrôle, reprenons-le.
    B.V.

  • Très populaire dans l'opinion, la forêt française est aujourd'hui objet de nombreuses inquiétudes. Si elle est en réalité beaucoup plus présente sur notre territoire qu'au début du XXe siècle, elle n'en demeure pas moins soumise à une attention nouvelle qui rend sa gestion politique difficile à l'heure du réchauffement climatique et du changement de regard sur la Nature. La crise traversée par l'Office National des Forêts (ONF) et les difficultés de l'État a définir une vision de notre avenir forestier sont les symptômes d'une forme d'incapacité de notre temps à penser le temps long, nécessaire au soin de la Nature.
    Pourtant, le défi climatique du XXIe siècle impose une révision de notre regard collectif sur la forêt qui redevient un enjeu de première importance dans notre société.

  • Le désert de la critique : déconstruction et politique Nouv.

    Déconstruire... D'un concept plutôt ésotérique, les gauches « radicales » ont fait un programme systématique consistant à suspecter un rapport de domination sous chaque idée ou comportement. Les théories de la déconstruction, aujourd'hui portées par la culture « woke », créent un climat de suspicion et d'intimidation inédit. Elles prospèrent sur le désert humain de la tyrannie des identités. En dépit de leurs prétentions « émancipatrices » ou « critiques », elles restent aveugles au fait majeur de notre temps : le tournant totalitaire du capitalisme technologique.

  • Docteur en sociologie, Laurent Denave a interrompu ses recherches en novembre 2018 pour se consacrer entièrement au mouvement des Gilets jaunes. Cet ouvrage est le fruit deux années d'expérience et de réflexions sur cette lutte politique. L'auteur souhaiterait mettre à disposition des militants engagés dans ce mouvement (toujours en cours, même s'il est moins visible), ou engagés d'une manière ou d'une autre dans la guerre des classes, des outils d'analyse et de compréhension produits par les sciences sociales critiques. Eclairer ou clarifier certains problèmes rencontrés sur le terrain pourrait sans doute contribuer à les résoudre.
    Il s'agit de donner des pistes de réflexion pour tenter de répondre à certaines questions déterminantes pour l'avenir de ce mouvement de contestation inédit : Quelles actions sont les plus efficaces dans ce combat ? Sur quelles bases peut-on construire des alliances et avec qui ? Comment se positionner par rapport à la question centrale de la violence ? Comment résister à la répression et tenir sur la durée ? Comment structurer le mouvement afin de mettre nos pratiques en accord avec les principes que l'on défend (égalité, liberté et solidarité) ?
    Cet ouvrage s'adresse également à celles et ceux qui soutiennent la lutte sans y participer directement et qui aimeraient en avoir une meilleure compréhension. Il entend déconstruire (et donc délégitimer) certaines représentations négatives, portées par les médias et leurs intellectuels de service sur la diversité des protagonistes de cette lutte, ce qui peut avoir des conséquences sur la manière dont ils sont considérés, traités et criminalisés, par la police ou la justice. Il donne à voir, derrière les mobilisations des Gilets jaunes, la véritable guerre des classes que les classes populaires livrent en réalité contre le libéralisme autoritaire en marche.

    Ajouter au panier
    En stock
  • «L'islamisme, L'islamisme, L'islamisme, L'islamisme, L'islamisme, L'islamisme, l'idéologie l'idéologie l'idéologie l'idéologie la plus puissante puissantepuissantepuissante àl'oeuvre l'oeuvre l'oeuvre dans dans le monde contemporain, contemporain, contemporain,contemporain, aprivé privé l'Islam l'Islam l'Islam de parole, parole, parole,manipulant manipulant manipulantmanipulantmanipulantla religion, religion, pour s'insinuer s'insinuer s'insinuer s'insinuer pleinement pleinement pleinement dans dans la sociétésociété société française, française,française, française, française,française,pour la combattre combattre combattre et finalement finalement s'en s'en s'en séparerséparer séparer .VoiciVoici Voicicomment comment des millions millions de musulmansmusulmans musulmans musulmans se trouvent trouvent trouvent pris en otage otageparparparles lesmilitants militants politiques politiquesislamistes islamistes islamistes islamistes .VoiciVoici Voicicomment comment une sociétésociété société se réveilleréveille réveille réveille attaquéeattaquée attaquéeattaquée attaquéepar un ennemi ennemi pervers perverspervers qui stigmatise,stigmatise, stigmatise, stigmatise,stigmatise,insulte, insulte, insulte,calomnie calomnie calomnie quiconque quiconque combat combatce serpentserpent serpent venimeuxvenimeux venimeux .VoiciVoici Voicicomment comment notre notremodèle modèle modèlerépublicain, républicain,républicain, laïc laïclaïcet socialsocial socialsocialse découvre découvre sournoisementsournoisement sournoisement sournoisement sournoisement miné, laissant laissant laissantlaissantlaissant auxaux élites élites le soinsoin de mettre mettretardivement tardivementtardivement tardivement àjour ce que le peuple peupleressent ressentressent depuis depuis un certain certaincertain certaintemps .
    «Le présent présent manifeste manifeste manifeste s'inscrit s'inscrit s'inscrit dans dans le constat constatconstatet les lessolutionssolutions esquissées esquisséesesquissées esquisséespar parle PrésidentPrésident Président Président de la RépubliqueRépublique République .Il espère éclairer éclaireréclaireréclairer le lecteur lecteur sursur la situationsituation situationsituation situationd'urgence d'urgence d'urgence d'urgence d'urgence que notre notrenotrepays pays connaît .Il n'a n'a pas d'autre d'autre d'autre ambitionambition que celle, celle, celle,celle,comme d'autres d'autres d'autres avantavantavantavant lui, lui, d'aider d'aider d'aider àcerner cernercerner notre notreennemi ennemi :l'islamisme, l'islamisme, l'islamisme, terreau terreau terreaudu terrorisme terrorisme terrorisme terrorisme .
    «Une prise prisede conscience conscience est aujourd'hui aujourd'hui nécessaire, nécessaire, nécessaire,nécessaire, nécessaire,vitale vitalevitalemême .ElleElle est de salutsalutsalut public public.PuissePuisse PuissePuissecet argumentaireargumentaire argumentaire venirvenir venirexposer exposer exposer au lecteur lecteur lecteur les lesraisons raisonsprofondes profondesprofondes qui nous ont conduit conduitau texte de loi confortant confortant le respect respect respectdes principes principesde la RépubliqueRépublique République .»

  • Et si c'était la marque qui permettait de mieux comprendre le macronisme ? Tout pouvoir est intimement lié au système de représentation sur lequel il se construit : l'un ne va jamais sans l'autre, et la vérité d'un pouvoir est à chercher dans la manière dont il se représente. Comme tant de dirigeants dans l'histoire, Emmanuel Macron a eu l'intuition que le renouveau politique qu'il comptait insuffler devait s'accompagner d'un renouveau symbolique.
    Mais si sa conquête du pouvoir relève encore aujourd'hui de l'ordre du mystère, si l'exercice et l'incarnation du pouvoir d'Emmanuel Macron échappent tant aux analyses politiques traditionnelles, c'est qu'on s'évertue à interpréter le présent avec des systèmes de représentation du passé. A "nouveau monde" , nouvel outil : toute la force de cet ouvrage est de penser la marque comme nouvelle forme de représentation du pouvoir, en montrant que la marque politique est la grille de lecture qu'il manquait pour comprendre la force d'entraînement initiale du macronisme...
    Et son dérèglement progressif.

  • L'ultra-droite est de retour, obsédée par la fin de la République. Des attentats se fomentent sur notre sol. Des groupuscules se montent partout ; gagnent la bataille idéologique ; pénètrent les principaux mouvements de contestations dans le pays, saccagent nos institutions, l'Arc de triomphe lors d'une manifestation des Gilets jaunes. Leurs relais sont médiatiques, littéraires, politiques. La thèse du « grand remplacement » de Renaud Camus a irrigué bien au-delà des rangs extrémistes, pour s'imposer dans le débat public.
    Ils sont de plus en plus nombreux, sur le territoire, à se radicaliser autour des thèmes du déclin de la France, des crises économiques et sociales, de l'abandon du pays aux musulmans, de la faiblesse de l'État, au point que les services de renseignement pensent désormais inéluctable un affrontement entre communautés, dessinant l'ébauche d'une future guerre civile. Y sommes-nous déjà ? La société craquelle, la « dissidence », elle, s'organise. Alain Soral, Dieudonné, Boris Le Lay et autre prêcheur de haine sont interdits de Youtube Facebook ou Twitter, avant d'être poursuivis en justice et de devenir des martyrs de leur cause. Leurs sites sont fermés, ils en ouvrent de nouveaux. Quand leurs mouvements sont dissous, ils se reforment sous un autre nom. Actions coup de poing contre les immigrés - « kebabs, mosquées, on en a assez ! », camps d'été survivalistes, projets d'attaques, fermes à trolls, propagande numérique, etc. La DGSI craint l'attaque de loups solitaires de l'ultradroite et relève avec inquiétude l'apparition d'une frange de militants identitaires qui leur étaient jusqu'alors inconnus.
    Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon les ont rencontrés et font parler ceux qui s'estiment être les « Grands remplacés ». C'est à une plongée inquiétante que nous invitent ici les auteurs de Mimi. Portraits, réseaux, généalogie du combat, entrée dans la clandestinité : le feu couve.

empty