• Et si la formation de l'Empire romain résultait autant de ses victoires que de ses défaites ?
    Dans cet ouvrage, Pierre Cosme retrace le récit de dix batailles romaines parmi les plus emblématiques. Ces batailles sont passées à la postérité parce qu'elles ont représenté de véritables tournants dans l'histoire du monde romain. Chaque chapitre permet au lecteur de mieux saisir ce qui a rendu la bataille évoquée décisive. Une telle approche mettra également en évidence certaines originalités de l'histoire militaire romaine.
    Alors que les légions de Rome sont volontiers présentées comme invincibles, le livre aboutira à une vision plus nuancée de la formation de l'Empire romain, qui n'a pas été un phénomène continu et irréversible. Mais il abordera aussi, par le biais militaire, deux questions qui font depuis longtemps l'objet de débats incessants : la place des barbares dans l'armée romaine et la disparition de l'Empire en Occident.

  • L'armée romaine nous est familière à travers péplums ou bandes dessinées, textes classiques, visite de sites antiques...
    Cet implacable outil de conquête et de civilisation, auquel l'Europe notamment doit largement ses contours reste un objet de fascination.
    Afin de restituer la réalité de l'armée romaine, cet ouvrage analyse l'évolution des institutions militaires romaines mais s'attache aussi à donner corps à ce que fut cette armée, en présentant les soldats qui, au-delà d'un instrument de conquête, ont également contribué à la diffusion du mode de vie romain, à la bonne marche de l'administration de l'Empire, mais aussi à la circulation des idées et des croyances.

  • Auguste

    Pierre Cosme

    Auguste est l'un des personnages les plus célèbres et les moins connus de l'Antiquité, réduit à quelques clichés : héritier de César, adversaire de Cléopâtre et d'Antoine, bâtisseur infatigable et figé dans une appellation floue - le " siècle d'Auguste ".
    Or le fondateur de l'Empire romain, qui a vécu aussi longtemps que Louis XIV, a comme ce dernier forgé les instruments d'un empire de cinq siècles, étendu aux limites du monde connu en Occident. Il a imposé non seulement une " paix romaine ", mais l'a ancrée par la propagande, par l'efficacité administrative et financière, au point de transformer son règne en modèle et en référence chez tous ses lointains successeurs, de Charlemagne à Louis XIV ou Napoléon.
    Résultat de quatre années de travail et appuyée sur les plus récentes recherches, la biographie de Pierre Cosme renouvelle le portrait de l'empereur, éclaire les arcanes de sa vie privée, de sa manière de gouverner et brosse la fresque du premier empire " mondialisé ".

  • Les empereurs romains

    Pierre Cosme

    Quels furent les stratagèmes utilisés pour instaurer un régime monarchique à Rome sous couvert d'une restauration de la République ?
    Comment les mécanismes de prise et de transmission du pouvoir impérial fonctionnaient-ils ?
    Quelles sont les causes et les modalités de la chute de l'Empire romain ?
    Au-delà d'une simple galerie de portraits, cet ouvrage se propose de mettre en évidence les fondements et les pratiques du pouvoir impérial à Rome, de sa mise en place, à la fin du Ier siècle av. J.-C., à sa disparition en Occident, à la fin du Ve siècle apr. J.-C. Combinant une approche chronologique et thématique, il insiste sur l'originalité de ce pouvoir, analyse les conditions de son exercice et décrypte le fonctionnement complexe des institutions romaines.

  • Décisive dans l'histoire de l'Empire romain, la bataille d'Actium scelle l'affrontement devenu inévitable entre Octavien, d'un côté, et Marc Antoine et Cléopâtre, de l'autre. Décisive parce que, lorsque la nuit tombe sur le golfe d'Ambracie, au nord-ouest de la Grèce, au soir du 2 septembre 31 avant Jésus-Christ, Octavien, vainqueur, demeure seul maître du monde romain. Devenu Auguste et premier empereur romain, il inaugure une nouvelle ère qui ne s'achèvera qu'à la chute de Rome au Ve siècle. Défait et lâché par ses alliés, Marc Antoine se donne la mort en août 30. Ce suicide est suivi quinze jours plus tard par celui, célèbre, de Cléopâtre.

    L'assassinat de Jules César en 44 avant J.-C. aboutit au partage de l'Empire : Marc Antoine règne sur l'Orient, en compagnie de Cléopâtre, tandis qu'Octavien gouverne l'Occident. Cela fait donc plus de dix ans que les deux protagonistes s'affrontent par partisans, campagnes de dénigrement et propagande interposés. La guerre est finalement déclarée, à la fin de l'été 32. Jusqu'au printemps 31, une « drôle de guerre » met aux prises les deux adversaires. Au matin du 2 septembre, au large d'Actium sur la mer Ionienne, après quatre jours de tempête, la bataille a bien lieu. Près de 800 navires et 80 000 hommes se font face. L'issue de cette bataille meurtrière était-elle inéluctable ? À quel moment la bataille fut-elle perdue pour Marc Antoine ? Quel aurait été l'Empire romain s'il l'avait emportée ? Quel fut le rôle de Cléopâtre ? C'est à ces questions, et à bien d'autres, que Pierre Cosme répond ici, brossant en creux l'histoire de cette décennie cruciale.

  • Figures de soldats romains ? S'y mêle la fascination pour cet implacable outil de conquête et de civilisation, auquel l'Europe notamment doit largement ses contours. Afin de restituer la réalité de l'armée romaine, cet ouvrage, essentiellement chronologique, analyse l'évolution des institutions militaires romaines mais s'attache aussi à donner corps à ce que fut véritablement cette armée, en décrivant très précisément le quotidien du soldat.
    Il s'appuie sur une documentation enrichie de nouvelles découvertes épigraphiques, papyrologiques, archéologiques ou numismatiques. Dès lors apparaît un univers à part entière, dont les transformations au fi l du temps suivent étroitement les mutations de la société romaine et l'évolution des rapports existant entre Rome et le monde extérieur. Et se dégage une image du soldat qui, au-delà d'un instrument de conquête, a également contribué à la diff usion du mode de vie romain, à la bonne marche de l'administration de l'Empire, mais aussi à la circulation des idées et des croyances. Pierre Cosme est professeur d'Histoire ancienne à l'Université de Rouen.
    Il a publié, entre autres, Auguste (Perrin), L'État romain entre éclatement et continuité : 192-325 (Seli Arslan), Les empereurs romains (PUF) et L'année des quatre empereurs (Fayard).

  • La guerre civile qui déchira le monde romain entre la mort de Néron en juin 68 après J.-C. et la victoire de Vespasien en décembre 69, la première que connut le pouvoir impérial établi par Auguste, constitue un bon révélateur des ressorts de ce nouveau régime politique. Elle mit en effet en jeu les rapports de l'empereur avec l'armée, le Sénat, la population de Rome, mais aussi celle des provinces. La maîtrise de l'information, et donc de la poste impériale, représenta ainsi un enjeu essentiel du conflit.
    Tout commence avec la chute de Néron, provoquée par un mouvement de révolte en Gaule, dirigé non pas contre Rome, comme celui qui avait éclaté en Judée deux ans plus tôt, mais contre le comportement de Néron. La vacance du pouvoir, due à l'absence d'héritiers issus de la dynastie Julio-Claudienne, aboutit à une série de coups d'État, fomentés par les ambitions concurrentes des principaux généraux de l'Empire, qui, pour la plupart, avaient fréquenté la cour de Néron. Galba, à la tête de la garnison des provinces ibériques fut rapidement éliminé par Othon qui bénéficiait du soutien de la garde prétorienne. Mais ce dernier ne fit pas le poids face à Vitellius, à la tête des armées du Rhin. L'esprit de corps des légions qui combattaient les Juifs porta au pouvoir leur commandant en chef, Vespasien. Le ralliement des soldats cantonnés sur le Danube renversa alors l'équilibre des forces en sa faveur.
    Cette guerre civile est éclairée d'un jour nouveau par la documentation épigraphique, qui s'est récemment renouvelée.

  • L'armée romaine nous est familière. Amateurs de péplums ou de bandes dessinées, lecteurs des classiques, visiteurs de sites antiques, qui n'a croisé des figures de soldats romains ? S'y mêle la fascination pour cet implacable outil de conquête et de civilisation, auquel l'Europe notamment doit largement ses contours. Afin de restituer la réalité de l'armée romaine, cet ouvrage, essentiellement chronologique, analyse l'évolution des institutions militaires romaines mais s'attache aussi à donner corps à cette armée, en décrivant le quotidien du soldat. Il s'appuie sur une documentation enrichie des dernières découvertes épigraphiques, papyrologiques, archéologiques ou numismatiques. Dès lors apparaît un univers à part entière, dont les transformations au fil du temps suivent étroitement les mutations de la société romaine et l'évolution des rapports existant entre Rome et le monde extérieur. Et se dégage une image du soldat qui, au-delà d'un instrument de conquête, a également contribué à la diffusion du mode de vie romain, à la bonne marche de l'administration de l'Empire, mais aussi à la circulation des idées et des croyances.

  • Néron : la mémoire maudite Nouv.

    Mal connu, mal aimé, Néron (37-68 a.C.) est un des empereurs qui symbolise le plus un pouvoir tyrannique et la folie sanguinaire. Dans ce portrait nuancé, l'auteur remonte aux origines du pouvoir de celui qui, lié par sa généalogie à Auguste, est nommé empereur à 17 ans après la mort de son père adoptif Claude. L'ouvrage interroge la place de Néron dans l'histoire de la dynastie julio-claudienne et présente sa jeunesse et la mise en place de son pouvoir. Après l'évocation des débuts positifs du règne, il aborde les nouvelles conceptions du pouvoir incarnées par Néron, qui fut le premier empereur à s'écarter ouvertement du modèle augustéen et qui, voulant donner une dimension esthétique et monumentale à son action, négligea les questions militaires. C'est d'ailleurs sa décision de reconstruire Rome, dévastée par l'incendie en 64, qui entraîne les révoltes antifiscales qui l'amèneront à se suicider, à 30 ans.
    Au-delà du portrait d'un homme, l'ouvrage nous invite à découvrir une Rome pleine de complots, de trahisons, de luttes acharnées pour le pouvoir qui pousseront le jeune empereur à faire éliminer conseillers, amis et jusqu'à sa mère Agrippine.
    L'empreinte historiographique de Néron commence dès l'année des quatre empereurs, les prétendants au pouvoir ayant tous fait partie de son entourage. Longtemps oubliée, condamnée à la damnatio memoriae, la figure de l'empereur sera dès le Moyen-Âge celle de persécuteur des chrétiens. La littérature en fera ensuite un (anti)héros de tragédie (Britannicus, Quo Vadis ?), un « mauvais prince » absolu, avant que la bande dessinée et les jeux vidéo ne s'emparent du personnage.

  • Album 6 de Ribambelle CE1 série Jaune - Récit de vie " - Alors voilà, a conclu papa en m'écartant très légèrement de lui pour me regarder bien en face, il y a huit jours, on a décidé de passer une annonce pour Faire visiter la maison.
    Je l'ai regardé un moment, juste le temps d'être bien sûr de parler sans trembler, et j'ai dit :
    - Je ne partirai pas d'ici ! "

  • Le recit de guerre comme source d'histoire, de l'antiquite a nos jour s Nouv.

    Le récit de guerre, c'est-à-dire la relation orale, écrite, visuelle de l'histoire des hommes en guerre est sans conteste un révélateur de phénomènes culturels et sociaux d'ampleur. Le présent volume rassemble 37 contributions d'histoire issues de trois journées d'études organisées à Blois (2013), Rouen (2014) et Paris (2014) consacrées au récit de guerre. Conçu pour un dialogue entre les disciplines (histoire, archéologie, histoire de l'art, et littérature), ce livre envisage de façon thématique, le récit de guerre comme « source et genre », expression de la « violence des soldats » et de la « place des civils » dans les guerres, de l'Antiquité à nos jours.

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