• « Tout se dit mais où est la vérité ? On a faussé tout ce que j'ai pu dire. On a interprété des faits en les détournant. On m'a traité de pédophile dans le métro, dans les rues, quand j'allais prendre le train.
    Je n'étais plus «audible». J'étais coupable. Je peux comprendre.
    Face à de tels crimes commis par des hommes d'Église, y a-t-il eu des affaires classées trop vite ? Des dossiers écartés ? Une attitude dictée par la peur ?
    On peut le craindre.
    Le temps est venu d'apporter mon témoignage.
    La vérité est nécessaire. Pour tous. »

  • A l'occasion du 8è centenaire de la rencontre de saint François d'Assise avec le Sultan Malik al-Kâmil, les Conférences de Carême de Fourvière, en 2019, porteront sur la rencontre entre musulmans et chrétiens.
    Des acteurs de ce dialogue viendront de différents pays.
    1. le P. Gwenolé JEUSSET , franciscain, évoquera la rencontre de saint François avec le Sultan, le 10 mars.
    2. Mgr Paul VESCO, évêque d'Oran, parlera du dialogue interreligieux en Afrique du Nord, le 17 mars.
    3. Le Père Adrien SAWADOGO, père blanc, abordera le dialogue interreligieux en Afrique subsaharienne, le 25 mars. (originaire du Burkina, en mission au Kénya pour toutes ces questions) 4. Mgr Samir NASSAR, archevêque maronite de Damas, présentera les aspects de ce dialogue en Syrie et au Proche-Orient, le 31 mars.
    5. Le P. Fadi DOUA et Nayla TABBARA, avec Michel Younès, témoigneront de leurs expériences de dialogue islamo-chrétien au Liban et au Proche Orient, le 7 avril. (Tous les deux Libanais. Mme Tabbara a créé la Fondation Aydan en 2006) 6. Mgr Jean-Marc AVELINE, évêque auxiliaire de Marseille et président du Conseil pour les relations interreligieuses, de la Conférences des Evêques de France, conclura l'ensemble du parcours, le 14 avril.

  • " L'ouvrage de Mgr Barbarin, familier de la personne et de l'oeuvre de Balthasar, introduit le lecteur au coeur de sa pensée et de sa vie, bref de sa théologie. La préface du Cardinal Lustiger salue la «vraie délivrance» apportée par cette méditation «qui pouvait surmonter l'opposition cruellement ressentie entre raison et foi» (p. 6). Avec une sûre rigueur, l'A. relève les éléments biographiques, il rapporte surtout l'aventure spirituelle, d'où jaillit l'oeuvre monumentale cristallisée dans la Trilogie. «Théologie et sainteté», «Théologie et prière» s'abreuvent à « l'Écriture source d'eau vive » jaillissant «au coeur du monde». Telle est la lumière «dans laquelle l'adoration et l'obéissance portent leurs fruits de vie dans l'Esprit».
    Sans préciser les contenus des livres de la Trilogie, l'A. reconduit au centre rayonnant du mystère, le Christ. Il offre la vraie perspective théocentrique sur cette Somme, tout entière en chaque fragment. Les pages sur la vie de l'Église («Nous savons où elle est, mais nous ne saurions pas trop dire où elle n'est pas») (p. 71) cernent avec bonheur les contours et les limites (cf. p. 77) des positions et des inspirations ecclésiologiques de B." (Albert Chapelle s.j.)

  • " Qui lit saint Paul aujourd'hui perçoit non seulement une forte personnalité au caractère parfois difficile, une belle intelligence, un homme complètement donné au Christ... mais aussi un souffle missionnaire impressionnant et communicatif : " Malheur à moi si je n'annonçais pas l'Évangile ! " (1 Co 9,16). Grâce à lui, l'Évangile s'est répandu autour du bassin méditerranéen comme une traînée de poudre. Rien de tel que de méditer dans le Nouveau Testament les textes pauliniens, pour réveiller en nous l'élan missionnaire en découvrant la personnalité exceptionnelle de l'Apôtre des Nations. La trajectoire de son ministère, de ses voyages et de ses fondations montre à quel point la Parole est " vivante, énergique, et plus coupante qu'une épée à deux tranchants; elle pénètre au plus profond de l'âme, jusqu'aux jointures et jusqu'aux moelles..." (He 4, 12)... Cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon.

  • Le fruit le plus important peut-être du Concile Vatican IIest la place centrale, et profondément renouvelée, de la Parole de Dieu. Dans cet ouvrage, je voudrais attirer l'attention sur un autre point majeur du travail et de l'apport du concile Vatican II :
    L'Église.
    J'ai souhaité nous faire réfléchir et travailler ensemble sur le mystère et la mission de l'Église, à l'occasion de cette commémoration de l'ouverture du Concile. Dans l'enseignement de Vatican II, en effet, l'Église nous est présentée comme un Mystère, jaillissant de l'Amour trinitaire et de l'événement de l'Incarnation, et comme un peuple saint, « le peuple de Dieu », ouvert sur toute la famille humaine. C'est cela qui définit « le caractère missionnaire de l'Église ».Tous sont invités à prendre leur place et leur responsabilité dans cette aventure, en répondant, chacun à sa manière, à « l'appel universel à la sainteté ». Philippe Barbarin

  • " Longtemps le mot miséricorde a été comme englouti dans le mot amour mais Jean-Paul II l'a réveillé en en faisant le coeur de sa seconde encyclique, sur le mystère de Dieu, en 1980, Dives in misericordia, Dieu est « riche en miséricorde » et ensuite, il n'a jamais cessé d'en parler. Il était fasciné par les écrits de soeur Faustine, cette religieuse polonaise qui avait placé la miséricorde divine au coeur de sa spiritualité.
    Lors de son dernier voyage en Pologne en 2002, pour inaugurer le sanctuaire de Lagiewniki, tout proche du monastère de sainte Faustine, il a donné un très beau message sur la miséricorde, affirmant qu'elle n'est pas seulement un « attribut de Dieu » mais vraiment son nom.
    C'est pour que ce message soit répandu qu'avec le cardinal Christoph Schönborn, archevêque de Vienne (Autriche) et d'autres, nous avons proposé à Benoît XVI, dès 2006, ces « Congrès de la miséricorde ». Le premier, qui a eu lieu à Rome pour le troisième anniversaire de la mort de Jean-Paul II, alliait messes, prières et témoignages sur la miséricorde en acte, auprès des détenus, des prostituées, des toxicomes. Le deuxième a eu lieu à Cracovie en octobre 2011, pour la fête de sainte Faustine, et le troisième s'est tenu en août 2014 à Bogota, en Colombie, dans un pays en proie à la violence des narco-trafiquants mais où le cardinal Rubén Salazar Gómez est engagé dans un processus de réconciliation nationale. Le prochain, en 2017, pourrait avoir lieu à Manille, aux Philippines. " Cardinal Philippe Barbarin Ce livre est un "guide pratique" de l'année de la miséricorde : ce qu'elle est, pour qui, pourquoi, comment la vivre seul, en famille, en paroisse.

  • Nous voici arrivés à la troisième et dernière étape du parcours qui prépare notre diocèse à célébrer les cinquante ans de l'ouverture du concile Vatican II, le 14 octobre 2012.
    Ce triennium a pour titre : "Servir l'homme tout entier, corps, âme et esprit." La formule s'inspire d'un verset de saint Paul, étonnamment riche : "Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers, et qu'il garde parfaits et sans reproche votre esprit, votre âme et votre corps pour la venue de Notre Seigneur Jésus Christ" (1 Th 5,23). Chaque année, les conférences de carême ont porté sur le "thème d'année" : il y a deux ans, le corps ; l'an dernier, l'âme, au sens du vaste domaine de la personnalité humaine ; et cette année, la vie spirituelle.
    Le verset qui nous sert de fil conducteur montre que tout se noue dans la vie spirituelle. Dans la vie d'un chrétien, l'importance accordée à la vie spirituelle se reconnaît à des éléments bien connus, comme l'amour de la prière et du silence, la lecture et la méditation de l'Ecriture, la place accordée aux sacrements, le temps gardé pour une retraite...

  • Benoît XVI a renoncé à sa charge pontificale le 28 février 2013. Il laisse derrière lui une oeuvre extrêmement riche et importante qu'il convient d'analyser.
    À travers quelques grands thèmes du pontificat - continuité de Vatican II et du Magistère, la crise de la foi, la liturgie, la foi et la raison, etc. - ce livre, dans une première partie, donne la parole à des spécialistes pour aborder ces questions cruciales pour la vie de l'Église. Une seconde partie s'attache à rendre à Benoît XVI l'hommage qu'il mérite, à travers les témoignages de personnalités, des évêques (Mgr Aumonier, Mgr Aillet, Mgr Brouwet, Mgr Rifan), des Pères Abbés (Fontgombault, Kergonan, Barroux, Lagrasse), etc.
    Un livre pour mieux comprendre, réaliser tout ce que l'on doit à ce grand Pontife.

  • Comme chaque année, le cardinal Barbarin invite des intervenants de différents horizons pour partager leur expérience humaine et spirituelle dans la basilique de Fourvière. Dans le cadre du cycle de trois ans de réflexion proposé par le diocèse de Lyon, intitulé "Servir l'homme tout entier", l'accent est mis cette année sur l'âme.
    Dimanche 13 mars : L'âme en tous ses états, par Mgr Jean-Louis Bruguès dimanche 20 mars : L'éducation, ou l'âme révélée, par Jean-Noël Dumont dimanche 27 mars : Le psychisme, creuset du mystère de l'homme, par Macha Chmakoff dimanche 3 avril : L'argent dans nos vies de chrétiens, par Laurent Seyer dimanche 10 avril : L'âme de Jésus, par le cardinal Philippe Barbarin

  • Les 4 et 5 octobre 2008 s'est tenu à Lyon-Valpré le premier congrès national de la miséricorde sur le thème : " Miséricorde : approches pastorales et interreligieuses ".
    L'ambition était d'ouvrir des pistes de réflexion et des propositions concrètes d'action. De fait, ce premier congrès national a rassemblé des personnes ayant des engagements très divers dans l'Eglise et la société. Comme le précise le cardinal Barbarin, la redécouverte de la miséricorde chez les catholiques est essentielle car elle est un point de rencontre dans notre dialogue avec le judaïsme et l'islam.
    Après ce premier congrès national, un second sera proposé à Lisieux, du 19 au 21 février 2010 sur le thème : " Miséricorde... osons la confiance ". Le suivant aura lieu en 2011 à Cracovie, au sanctuaire de la miséricorde de Lagiewniki.

  • Conférences de carême - Notre Dame de Fourviere 2018 À l'occasion du centenaire de la fin de la première guerre mondiale, les conférences de carême de Lyon ont pour thème la paix : « Heureux les artisans de paix ». Ces intervenants très divers et de grande qualité ont su captiver l'auditoire de la Basilique de Fourvière, souvent comble pour les écouter.
    La Raison, pour une paix difficile, par Jean-Noël Dumont, Philosophe, fondateur du Collège Supérieur - S'engager dans l'armée... dans la guerre, pour servir la paix par le Général Pierre de Villiers, ancien chef d'Etat-Major des Armées - Construire la paix jour après jour, en couple, en famille, au travail, dans nos quartiers... par Françoise Keller, Formatrice certifiée en Communication non violente - Des chrétiens oeuvrent pour la paix. L'exemple de la communauté Sant'Egidio, par le Professeur Jean-Dominique Durand, Professeur des Universités - Artisans de paix quand notre pays est déchiré par la guerre, par Sa Béatitude Louis Raphaël Sako, Patriarche de l'Eglise chaldéenne (Bagdad, Irak) - Considérer la personne humaine dans son intégralité : une manière de travailler à la paix, par le Père Bruno-Marie Duffé, Secrétaire du Dicastère pour la Promotion du Développement Humain Intégral, au Vatican.

  • Cet ouvrage, bien plus qu'un essai, est un témoignage : le témoignage d'un homme d'Église qui a été frappé par la manière exceptionnelle, peut-être unique dans l'histoire, dont Jean-Paul II a incarné la charisme pétrinien - cette mission, confiée à Pierre et à ses successeurs, de servir l'Église entière, universelle (« catholique », au sens étymologique du terme), qui elle-même vit au milieu du monde comme une servante de l'humanité. En douze petits chapitres personnels, subtils, profonds, et à l'aide d'une série de parallèles entre Pierre et son lointain successeur, le cardinal Barbarin dresse un portrait original de celui qui a fait entrer l'Église dans le troisième millénaire - et qui, sans nul doute, marquera durablement la manière d'occuper le siège apostolique.

  • En ce début de 21e siècle, quelle est le rôle du christianisme ? Quel sera son impact dans le futur ? Ses valeurs sont-elles adaptées à notre société ?
    Plusieurs thèmes sont abordés, avec beaucoup de clairvoyance. Sur un ton clair et précis, les deux auteurs confrontent leurs points de vue et perspectives sur un sujet toujours d'actualité, le tout dans un dialogue passionnant.

  • Qu'est-ce qui fait courir le cardinal Philippe Barbarin ? Homme public, médiatique, direct, imprévisible, il s'est illustré dans de nombreux domaines : dialogue interreligieux, oecuménisme, écologie, bioéthique, chrétiens d'Orient, défense d'une certaine idée du mariage, de la vie . On sait son goût pour Tintin, l'astronomie, le marathon. Mais au-delà de ses engagements et de ses passions, qui connaît vraiment l'archevêque de Lyon ? Il livre ici, et pour la première fois, un entretien personnel, qui n'élude aucune question et qui transmet, avec des paroles très humaines, ce qui fait le coeur de sa vocation et de son espérance : une parole de feu, la Parole de Dieu, « parole actuelle à consommer, dit-il, sans modération, puisqu'elle est impérissable ».
    /> Né en 1950 au Maroc, Philippe Barbarin est archevêque de Lyon depuis 2002. Créé cardinal par Jean Paul II, il a participé aux élections des papes Benoit XVI et François. Auteur en 2007 d'un livre remarqué sur le « Notre Père », il s'engage avec force dans les débats de société qui traversent la France, dans le sillage du pape François qui préfère « une Église qui sort et a des accidents à une Église qui pourrit de l'intérieur ».
    Jean-Marie Montali est journaliste. Il est directeur adjoint de la rédaction du Parisien

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