• L'Eloge de l'oisiveté est une pépite dénichée dans l'oeuvre immense et protéiforme de Bertrand Russel. Dans la grande tradition des essayistes anglais (Swift, Stevenson), il manie le paradoxe pour s'attaquer aux fondements mêmes de la civilisation moderne. Derrière l'humour et l'apparente légèreté du propos se cache une réflexion de nature à la fois philosophique et politique qui s'exprime avec une ironie mordante : " Il existe deux sortes de travail : le premier consiste à déplacer une certaine dose de matière à la surface de la terre ; le second à dire à quelqu'un d'autre de le faire. "

  • «La science et la religion sont deux faces de la vie sociale, dont la deuxième a eu de l'importance aussi loin que nous puissions remonter dans l'histoire de l'esprit humain, tandis que la première, après une existence intermittente et vacillante chez les Grecs et les Arabes, a pris subitement de l'importance au XVIe siècle, et a depuis lors façonné toujours davantage les idées et les institutions parmi lesquelles nous vivons. Entre la science et la religion a eu lieu un conflit prolongé, dont, jusqu'à ces dernières années, la science est invariablement sortie victorieuse. Mais l'avènement, en Russie et en Allemagne, de nouvelles religions, munies de nouveaux moyens d'activité missionnaire fournis par la science, a remis en question le résultat, comme au début de l'ère scientifique, et a rendu de l'intérêt à l'examen du terrain et de l'historique de la guerre menée par la religion traditionnelle contre la connaissance scientifique.» Bertrand Russell.

  • « Le bonheur de mon jardinier est dans la guerre incessante qu'il mène contre les lapins... ».

    Qu'est-ce qui rend les gens malheureux ? Le bonheur est-il encore possible ? Pour répondre à ces deux questions, Russell aborde à sa manière, en s'appuyant sur sa propre expérience et les observations qu'il a pu faire, un certain nombre de thèmes, dont la complaisance dans le malheur, l'ennui et l'agitation, la fatigue, l'envie, le sentiment de culpabilité, la manie de la persécution, l'affection, la curiosité et l'attention aux autres, ou encore la joie de vivre.

  • Comment faire de la philosophie une science ? Pour assurer la validité de ses recherches, elle doit s'appuyer sur une méthode, "quelque chose de parfaitement défini, susceptible de se ramasser en formules, et capable de fournir, dans toutes les branches de la philosophie, toute la connaissance scientifique objective qu'il est possible d'atteindre". Tel est l'objectif de ce livre fondateur de la philosophie analytique qui comprend notamment le texte "L'essence de la philosophie : la logique", dont Wittgenstein s'inspirera en écrivant le «Tractatus logico-philosophicus».

  • Vivant aux Etats-Unis pendant la guerre, Bertrand Russell publie son « Outline of intellectual rubbish » (De la fumisterie intellectuelle) en 1943. Désespérant de voir de « grandes nations, qui avaient guidé la civilisation, être dévoyées par des prêcheurs d'absurdités grandiloquentes», il se tourne vers l'étude du passé, pour découvrir, comme l'avait fait Erasme, « que la folie est éternelle et que pourtant l'humanité a survécu ».
    La lecture de cet essai peut nous fournir au moins une sorte de consolation, à une époque où les passions identitaires et religieuses menacent de plonger une nouvelle fois l'humanité dans le désastre. Toute sa vie, Russell a partagé sa passion pour la vérité avec son aversion envers la cruauté humaine, luttant par la plume contre ce qu'il nomme ailleurs « l'océan de folie sur lequel flotte, de façon incertaine, la fragile barque de la raison humaine ». Il a toujours réservé ses flèches les plus acérées pour les superstitions qui justifient la cruauté.
    Dans cet essai, Russell passe au scalpel de son ironie les préjugés religieux, philosophiques, nationalistes et politiques du passé et du présent. Les éditions de l'Herne sont heureuses de publier, pour la première fois en français, cet essai à la fois amusant et caustique du plus grand penseur rationaliste du 20è siècle.

  • Il existe peu d'histoires de la philosophie en français, et celles que l'on peut lire s'adressent à des spécialistes ou à des étudiants.
    L'oeuvre de Bertrand Russell, en revanche, est accessible à tous, sans que pour cela l'exposé des différents systèmes perde en quoi que ce soit de son exactitude et de sa rigueur. C'est donc un tableau cohérent et complet de la philosophie occidentale, de l'Antiquité à nos jours que "l'honnête homme" trouvera ici. Complet, cela va de soi, car l'érudition de l'auteur ne saurait être mise en défaut. Cohérent, car une pensée sous-entend et anime cet ouvrage, cette pensée que les philosophes sont à la fois des effets et des causes : ils sont les effets des circonstances sociales, de la politique et des institutions de leur temps ; ils sont la cause (s'ils sont heureux) des nouvelles croyances qui façonneront la politique et les institutions des âges futurs.
    Cet ouvrage capital de Bertrand Russell, grand penseur anglais, Prix Nobel 1950, a un double caractère : non seulement il est nourri de pensée comme un livre de philosophie, mais il se lit avec tout l'intérêt qu'on apporte à un livre d'histoire. Redisons-le, c'est une oeuvre qui pourra, et devra, figurer dans la bibliothèque de tout "honnête homme". Bertrand Russell est le plus éminent philosophe britannique du XXe siècle, qui apporta des contributions décisives dans les domaines de la logique et de l'épistémologie.
    Ses principes éthiques, qu'il incarna à travers ses engagements politiques.

  • Publié en 1912, ce livre, qui marque un tournant dans l'histoire philosophique de la logique moderne, est aussi, par le souci constant qu'il manifeste d'éviter les questions trop techniques ;
    Par le rappel des grandes conceptions classiques que Russell passe en revue afin de mieux situer sa démarche ; par la clarté, enfin, avec laquelle il pose les grands problèmes de la théorie de la connaissance et en parcourt le domaine - offre une excellente introduction à toute une part de la philosophie contemporaine, voire, selon François Rivenc, à la philosophie tout court.

  • Dans cette anthologie des textes sur l'éducation du philosophe et mathématicien Bertrand Russel présentée Normand Baillargeon et Chantal Santerre, nous découvrons toute la cohérence et la modernité de ses réflexions. L'éducation a traversé le parcours philosophique et militant de cette figure intellectuelle majeure du XXe siècle. Nature et finalités de l'éducation, curriculum, éducation et politique, éducation et pensée critique et université sont les cinq thèmes qui traversent ces 18 textes. Russel aborde autant les finalités de l'éducation, la pratique éducative, la formation de la personnalité des enfants, l'éducation intellectuelle, l'hérédité, la discipline, la compétition, les rapports de l'éducation et de l'économie que la réconciliation de l'individu et du citoyen.

  • C'est avec ces mots que Bertrand Russell ouvre ce qui est en effet un livre révolutionnaire. Prenant pour point de départ l'irrationalité du monde, il offre par contraste un point de vue " violemment paradoxal et subversif " : la croyance en la capacité de la raison à déterminer les actions humaines. Parce qu'ils pressentirent les horreurs qui résultèrent, dans les années suivant leur première publication en 1928, des passions irrationnelles issues des convictions religieuses et politiques, ces Essais sceptiques furent constamment réimprimés. Aujourd'hui, harcelés que nous sommes par les assauts violents du capitalisme, la défense russellienne du scepticisme et de l'indépendance d'esprit est plus que jamais d'actualité. Par sa prose engagée, il nous guide à travers les problèmes philosophiques fondamentaux qui concernent notre vie quotidienne - la liberté, le bonheur, les émotions, l'éthique et les croyances - et nous offre des conseils avisés. " Quels pourraient être les effets, demande-t-il ironiquement à ses lecteurs, d'une extension du rationalisme sceptique ? "

  • Russell termine ce livre en avril 1918, peu de temps avant d'être emprisonné pour ses activités pacifistes et juste avant la fin de la guerre. Il y détaille les particularités du socialisme, de l'anarchisme et de l'anarcho-syndicalisme et démonte au passage les nombreux mythes dont on les affuble, affichant clairement son inclination anarchiste.
    Cet exposé sert de préambule à une analyse minutieuse des nombreux problèmes auxquels doit faire face l'humanité si elle veut reconstruire le monde dévasté par la guerre. On y découvre entre autres un plaidoyer pour une allocation universelle et une conviction que même s'il est irréalisable pour le moment, l'anarchisme doit "constituer le modèle souhaitable pour la société".

  • " mon évolution philosophique peut être divisée en différentes périodes selon les problèmes auxquels je me suis intéressé et les hommes dont l'oeuvre m'a influencé.
    Ma seule préoccupation constante a été de découvrir dans quelle mesure on peut dire que nous connaissons, et de préciser le degré de certitude ou d'incertitude de nos connaissances. mon oeuvre philosophique comporte une division importante : dans les années 1899-1990, j'ai adopté la philosophie de l'atomisme logique et la technique de peano en logique mathématique - révolution assez grande pour rendre mes travaux antérieurs, sauf en ce qu'ils avaient de purement mathématique, étrangers à tout ce que j'ai fait plus tard ; le changement de ces années fut une révolution ; les changements ultérieurs ont été de la nature d'une évolution.
    (. ) " depuis que j'ai abandonné la philosophie de kant et de hegel, j'ai cherché la solution des problèmes philosophiques par le moyen de l'analyse ; et je reste fermement convaincu, en dépit de certaines tendances modernes au contraire, que c'est seulement par l'analyse que le progrès est possible ; j'ai trouvé, pour prendre un exemple important, que par l'analyse de la physique et de la perception, on peut résoudre entièrement le problème du rapport de l'esprit et de la matière.

  • «Trois passions simples mais irrésistibles, a écrit Bertrand Russell, ont commandé ma vie: le besoin d'aimer, la soif de connaître, le sentiment presque intolérable des souffrances du genre humain ces passions comme de grands vents m'ont poussé à la dérive, de-ci, de-là, sur un océan d'inquiétude, où je me suis parfois trouvé aux bords mêmes du désespoir.»C'était bien donner le ton de cette Autobiographie exceptionnelle en tous points. Elle nous permet de retrouver un personnage hors normes à la vie riche en événements de toutes sortes, dont les deux guerres mondiales qui ont ensanglanté et endeuillé le XXe siècle ne furent évidemment par les moindres. Tant il est vrai que sa vie durant, cumulant conquêtes intellectuelles et combats politiques, Bertrand Russell sut conjuguer comme personne la réflexion du logicien, ami de Wittgenstein et de Whitehead ou Moore, avec une action dans le siècle qui lui fit notamment connaître la prison en 1918 et une révocation de l'université à New York pour immoralité!Plus d'un personnage célèbre a croisé notre héros tels Bernard Shaw, Joseph Conrad, D.H. Lawrence, Katherine Mansfield ou J.M. Keynes que l'on retrouvera au fil de ces pages. Traversée du XXe siècle à hautes altitudes, cet autoportrait d'un géant de l'époque est une lecture nécessaire pour les citoyens du XXIe siècle.Bertrand Russell (1872-1970) est le plus éminent philosophe britannique du XXe siècle. Il apporta des contributions décisives dans les domaines de la logique et de l'épistémologie. Ses principes éthiques, qu'il incarna à travers ses engagements politiques et ses prises de position tranchées, lui valurent deux fois la prison mais aussi le prix Nobel de littérature en 1950.

  • Libre penseur, tel fut Bertrand Russell et tel il nous manque en ces temps de pensée unique, cathodique et pseudo-bienséante. Aussi bien les marques de son génie n'ont-elles pas pris la moindre ride et les textes ici rassemblés, vieux d'un demi-siècle, ont-ils conservé tout leur mordant à propos de sujets - la morale et la religion - sur lesquels l'évolution des mentalités paraît bien lente comparée à celle des techniques. La réédition de l'essai fameux de Russell sur Le Mariage et la morale (1929) avec ceux, contemporains, réunis sous le titre Pourquoi je ne suis pas chrétien par le Pr Paul Edwards en 1957, s'imposait d'autant que l'ensemble fut produit comme pièces à conviction dans l'espèce de procès en immoralité qui fut diligenté contre Russell en 1940 pour lui interdire d'enseigner au Collège de la Ville de New-York.

  • Idéaux politiques

    Bertrand Russell

    Construit à partir de conférences données par le célèbre mathématicien et philosophe anglais au beau milieu du tumulte causé par la Première Guerre mondiale, "Idéaux politiques" offre un condensé clair et accessible des principes et aspirations qui ont guidé Russell autant sur le plan politique que de l'organisation sociale et économique. Dans cet ouvrage essentiel, il expose avec clarté les positions qu'il défendra tout au long de sa vie : favoriser les pulsions créatrices au détriment des pulsions de possession, dans le but de bâtir un monde égalitaire où priment la liberté et le bien commun. Russell opère cette distinction entre « pulsions de possession » et « pulsions créatrices » et les conséquences dans la vie des individus et des nations, tant au niveau de l'éducation, de l'économie, de la vie politique que des relations internationales. « Il nous faut imaginer des institutions politiques qui feront la plus grande place possible aux pulsions créatrices, qui minoreront et orienteront dans une direction qui les rende moins dommageables les pulsions de possession ». Ces dernières menant au capitalisme ravageur et à la dictature du patronat, sources d'injustices économiques et sociales. Contrairement aux "Principes de reconstruction sociale", ouvrage paru une année auparavant et de facture plus académique, "Idéaux politiques" présente les idées phares de Russell de manière beaucoup plus accessible pour un large public. Cette première traduction intégrale en français complète la parution dans la langue de Molière des écrits « politiques » de Russell.

  • éthique et politique

    Bertrand Russell

    • Payot
    • 12 Février 2014

    Inédit en français, Éthique et politique poursuit deux objectifs : fonder une éthique non dogmatique ; appliquer cette éthique à des problèmes politiques pour combattre le fanatisme, la violence et l'inquiétude. Ce livre aborde ainsi les questions de la religion, des comportements irrationnels en politique, du rôle de la raison dans nos décisions, de la difficulté à définir le bien et le mal, en accordant à la subjectivité une place centrale : « Les désirs, les émotions, les passions sont les seules causes possibles de l'action. »

  • La religion a-t-elle contribué à la civilisation ? Un monde humain nécessite le savoir, la bonté et le courage ; il ne nécessite nullement le culte et le regret des temps abolis, ni l'enchaînement de la libre intelligence à des paroles proférées il y a des siècles par des ignorants. Comme philosophe et sociologue, Bertrand Russell a examiné le problème religieux sous ses divers aspects. Il l'a fait avec l'entière indépendance d'un esprit soucieux de la vérité et du bien être de l'humanité. L'idée de Dieu, avec tous les concepts qui en découlent, est absolument indigne d'hommes libres alors que l'habitude de fonder les convictions sur des preuves guérirait la plupart des maux dont souffre le monde.

  • Analyse de l'esprit

    Bertrand Russell

    • Payot
    • 20 Septembre 2006

    Que se passe-t-il réellement lorsque l'on désire ou que l'on croit ? La conscience existe-t-elle ? Qu'est-ce que l'esprit ? S'oppose-t-il à la matière ? Repensant des thèmes aussi divers que l'instinct et l'habitude, le désir et le sentiment, les sensations et les images, la mémoire, les croyances, Bertrand Russell s'attache, dans ce grand classique de la philosophie, à concilier les tendances matérialistes de la psychologie moderne et les tendances opposées de la physique qui, abandonnant sa base matérialiste d'autrefois, réduit le monde à un ensemble de forces, d'énergies, de points théoriques, d'événements abstraits.

  • Qu'est-ce qui rend les gens malheureux ? le bonheur est-il encore possible ? pour répondre à ces deux questions, bertrand russell aborde à sa manière, en s'appuyant sur sa propre expérience et les observations qu'il a pu faire, un certain nombre de thèmes, dont la complaisance dans le malheur, l'ennui et l'agitation, la fatigue, l'envie, le sentiment de culpabilité, la manie de la persécution, l'affection, ou encore la joie de vivre.
    Loin des passions égocentriques, l'homme heureux est hédoniste, curieux, attentif aux autres. il vit la vie. telle pourrait être la morale de ce petit livre revigorant - et toujours d'actualité.

  • En 1914, Bertrand Russell (1872-1970) a déjà accompli une bonne part des travaux de philosophie et de logique mathématique qui feront de lui un des plus importants penseurs du XXe siècle et il jouit d'une exceptionnelle renommée intellectuelle. Mais cette année-là, horrifié par la folie martiale qui déferle sur le monde, il rompt avec le milieu académique et s'engage dans un combat pacifiste, devenant l'ardent militant qu'il sera jusqu'à sa mort. Mais la philosophie ne sera jamais bien loin pour ce militant. Et c'est ainsi que, en 1916, Russell a donné à Londres des conférences dans lesquelles il s'est efforcé, d'une part, de comprendre comment nos institutions ont pu nous conduire au désastre en cours et, d'autre part, d'imaginer de nouvelles institutions - économiques, politiques, éducatives et familiales - qui pourraient empêcher ce désastre de se reproduire. L'ouvrage tiré de ces conférences, Principes de reconstruction sociale, qui n'a rien perdu de sa brûlante actualité, est généralement reconnu comme étant la plus importante contribution de Russell à la philosophie politique. Ce document exceptionnel n'était malheureusement plus disponible aux lecteurs francophones depuis sa première et unique parution en français, en 1924. La présente édition vient combler cette lacune. La traduction en a été entièrement revue et corrigée par Normand Baillargeon qui signe, en plus d'une substantielle introduction qui situe l'ouvrage dans la vie de Russell et dans son parcours intellectuel, l'appareil critique (notes et bibliographie) de cette nouvelle édition des Principes de reconstruction sociale.

  • " Mon impulsion fut brisée, comme une vague qui s'écrase contre une digue.
    Je fus submergé par le plus complet désespoir. ". Tels sont les termes dans lesquels Russell relate en 1916 l'effet qu'eurent sur lui les critiques adressées en mai 1913 par son jeune élève, Ludwig Wittgenstein, au manuscrit qu'il était en train de rédiger sur la théorie de la connaissance, et qui le conduisirent à en suspendre la rédaction et à n'en publier que quelques chapitres sous forme d'articles.
    Maillon essentiel à la compréhension de la " première " philosophie russellienne, ce manuscrit contient d'une part une analyse systématique et approfondie des notions cardinales de son approche des relations cognitives - au premier chef de celles d'accointances et de jugement -, et d'autre part une tentative de clarification des rapports entre la théorie de la connaissance, la psychologie et l'analyse logique, qui est fondamentale pour préciser l'architectonique du savoir mise en place par cette façon " analytico-logique " de philosopher dont Russell s'est, après Frege, fait l'ardent avocat.
    A ce titre, Il constitue à la fois un élément de première importance dans l'accomplissement par la tradition philosophique du tournant analytique, et une oeuvre de référence pour la recherche contemporaine sur les fondements des sciences de la cognition.

  • En 1920, Bertrand Russell visite la Russie soviétique et observe l'écart entre la politique du régime qui se met en place et les idéaux socialistes qui étaient ceux de la révolution sociale de 1917. Sa critique du bolchevisme interroge également les conditions de succès du socialisme.

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