• « Je suis un cannibale, habillé en costume ou avec une blouse blanche, je fabrique des traitements pour des gens plutôt riches avec la matière corporelle de gens pauvres, vous appelez ça comment ? »Un cannibale en costume : ainsi Georges, ingénieur dans lindustrie pharmaceutique, se décrit et décrit son travail un travail qui le dégoûte, mais quil ne sait pas quitter.Le monde de lentreprise est un monde cannibale où tout le monde mange tout le monde : engloutissement des ressources naturelles ; les salariés se dévorent entre eux et se dévorent eux-mêmes. Beaucoup seffondrent ; dautres bricolent, pour retisser des liens de solidarité nécessaires à la vie en communautéUne enquête qui met au jour les tragédies vécues chaque jour dans le secret des ateliers et des bureaux.

    David Courpasson est sociologue, professeur à lEM Lyon Business School et à lUniversité de Cardiff (UK). Il est lauteur de plusieurs ouvrages (notamment, avec Jean-Claude Thoenig, Quand les cadres se rebellent, Paris, Vuibert, 2008, et LAction contrainte. Organisations libérales et domination, Paris, Presses universitaires de France, 2000).

  • Le bien commun

    Noam Chomsky

    Doit-on revendiquer l'égalité des revenus pour tous les citoyens? La mondialisation est-elle inéluctable? Les termes «gauche» et «droite» ont-ils encore un sens? Les médias peuvent-ils être progressistes? Devons-nous avoir une idée claire de nos objectifs à long terme pour élaborer une stratégie politique? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles tente de répondre «Le bien commun».

    Construit à partir d'entretiens avec le journaliste indépendant David Barsamian, cet ouvrage constitue un véritable condensé de la pensée politique de Noam Chomsky. De la philosophie d'Aristote à la montée en puissance des multinationales, en passant par la rectitude politique de la gauche américaine ou la logique des relations internationales, il couvre un large spectre de sujets ayant fait la renommée de cet intellectuel engagé.

    Fidèle à sa posture rationaliste, Chomsky ne voit pas dans les phénomènes qu'il analyse les résultats d'un complot, mais plutôt ceux «d'un capitalisme d'État ordinaire» contre lequel il appelle à résister. «Le bien commun», publié en anglais pour la première fois au tournant du millénaire, développe un propos encore criant d'actualité.

  • Priorité à la lutte contre le chômage : d'un bout à l'autre de l'échiquier politique, tous les partis ont, aujourd'hui, fait leur ce mot d'ordre. Mais, s'agit-il vraiment d'autre chose que d'un simple slogan ? Pour en avoir le coeur net, Gérard Filoche propose dans ce livre une analyse critique des principales propositions pour l'emploi faites par les responsables politiques français. Il dresse ainsi un bilan édifiant des soixante mesures de la loi quinquennale pour l'emploi du gouvernement d'Édouard Balladur : pression accrue sur les emplois existants pour les flexibiliser et en diminuer les coûts, dérèglementation insidieuse du droit du travail... L'étude des programmes d'action de MM. Chirac, Séguin, Barre et Giscard d'Estaing n'est guère plus encourageante : au-delà des grands discours, ils réaffirment leur confiance dans les vertus du libéralisme, dont l'échec est pourtant avéré. Et si la gauche continue à refuser tout volontarisme, et à s'en tenir au traitement social du chômage, le résultat sera à peine meilleur. C'est donc pour une politique radicalement différente que plaide ici Gérard Filoche, de façon claire et argumentée : réduction massive du temps de travail, sans réduction du salaire direct, institution d'un Parlement social pour le contrôle des salaires différés que sont les cotisations sociales, aménagement du droit du travail pour s'adapter à cette nouvelle donne, mesures fiscales pour réduire les inégalités - 10 % de la population possède 54 % du patrimoine - et pour favoriser la relance en redistribuant du pouvoir d'achat.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage présente un panorama de plusieurs thèmes qui permettent de mieux appréhender les rouages des petites économies. Des explications différentes ou approfondies de celles avancées couramment concernant des sujets aussi variés que le chômage, le tourisme, la politique monétaire, etc., sont présentées de façon claire et concise. Par le champ qu'il englobe et sa manière de traiter de ces thèmes, cet ouvrage peut être d'une grande utilité aux étudiants mais aussi à tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin au fonctionnement des petites économies.

  • Dans cet ouvrage, Michelle Riboud et Gilbert Colletaz présentent la théorie économique du marché du travail et l'utilisent pour analyser, avec des données statistiques françaises, le travail féminin et les écarts de salaires entre hommes et femmes. La première partie de cette étude montre que l'évolution démographique ne peut être la cause de la croissance des taux d'activité féminine que l'on observe en France. Celle-ci est liée à l'augmentation de la demande d'éducation et de la valeur du travail, phénomènes étroitement associés au processus de développement économique. Les changements intervenus dans ce processus ont suscité, de la part des femmes, une réponse rationnelle, conforme aux prédictions de la théorie économique. La seconde partie estime les taux de rendement des investissements scolaires et professionnels des femmes. Elle montre que les premiers ont baissé depuis le début des années soixante et souligne l'infériorité des investissements professionnels réalisés par les femmes, notamment mariées, par rapport à ceux effectués par les hommes. Une forte discrimination à l'encontre de celles-ci est également mise en évidence alors qu'en revanche il ne semble pas que le marché du travail soit discriminant au regard de l'origine sociale des individus. Enfin, cette étude apprécie l'impact sur les salaires de caractéristiques individuelles (statut familial, nationalité, formations post-scolaires,...) et de variables précisant le marché du travail dans lequel s'insère l'homme ou la femme (région de travail, secteur d'activité,...).

  • L'économie française est-elle sortie de la crise qui a suivi le premier choc pétrolier ? La reprise que l'on constate dans nombre de pays occidentaux est-elle durable ? Au-delà, l'emploi, une protection sociale décente, peuvent-ils être assurés à tous ? Pour répondre à ces questions cet ouvrage propose des repères factuels et analytiques essentiels selon une optique qui se veut globale et historique. Elle a pour but d'éclairer la compréhension des problèmes économiques contemporains par leur mise en perspective et de faire apparaître les mutations structurelles qui déterminent les rythmes et les états conjoncturels successifs. Conçu pour des étudiants qui débutent l'enseignement de l'économie sans connaissances techniques préalables, il tente le pari de la simplicité en présentant des données concrètes et des éléments de macroéconomie préparant aux développements théoriques.

  • Devenu une composante de notre vie quotidienne, le chômage n'est pas un phénomène nouveau ; massif dans les années 1930, endémique dans les pays en voie de développement, il frappe aujourd'hui pratiquement tous les pays.
    Ce sera, sans nul doute, le défi majeur des années à venir. Si l'on en croit les perspectives que tracent les organismes, tant nationaux qu'internationaux, chargés de la prévision économique, le risque est grand en effet que la montée du chômage se poursuive.
    C'est de tout cela dont il est question dans la première partie de cet ouvrage. La seconde partie porte, elle, sur les politiques d'emploi.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Colloque international du CNRS qui s'est tenu à Paris les 4 et 5 avril 1979.

  • Un million de chômeurs ? Vous n'y pensez pas, c'est économiquement impossible... Deux millions ? Vous plaisantez, ce serait l'explosion sociale ! Et pourtant ! Nous en sommes maintenant à deux millions et demi. Trois millions et demi de chômeurs, demain, est-ce si absurde, puisque rien n'indique que la tendance soit prête à s'inverser ? Prenant appui sur l'Indicateur de Gravité du Chômage - un instrument de mesure statistique qu'il a mis au point -, Philippe Vasseur nous oblige à regarder la réalité en face ; le changement politique, nous dit-il, est insuffisant : alternance ou pas, le chômage n'a cessé de progresser depuis cinq ans. Les remèdes-miracles ont fait long feu ; même si la France retrouvait une croissance forte, cette éclaircie inespérée ne permettrait pas de surmonter toutes les difficultés. Quant aux espoirs placés dans les progrès technologiques et les secteurs de pointe, on en est déjà revenu : c'est souvent là que l'on supprime le plus d'emplois ! Alors, peut-on dire, pour parodier une formule célèbre, qu'avant 1981, on était au bord du gouffre et que, depuis, on a fait un grand pas en avant ? Aujourd'hui, en tout cas, il est trop tard pour tergiverser, il faut agir. Un livre à lire, d'urgence. Parce que nous sommes tous, désormais, des chômeurs en sursis.

  • Replace le marché du travail au sein d'un contexte global en utilisant les méthodes de la macroéconomie contemporaine, en présentant les différentes théories apparues ces vingt-cinq dernières années et en évaluant la pertinence empirique des différents courants.

  • La recherche sur les attitudes prend une importance croissante dans les sciences humaines. L'attitude des individus et des divers groupes sociaux à l'égard de l'emploi est un des sujets essentiels des études en ce domaine. Deux groupes sociaux sont particulièrement intéressants à cet égard : les personnes à la recherche d'un emploi et, parmi eux, les jeunes et les femmes ; les entreprises dont la politique du personnel détermine les conditions de l'emploi. Le premier cahier du Centre d' Études de l'Emploi sur ce thème présente ici plusieurs aspects de ces recherches : les résultats d'une enquête auprès d'un échantillon de 1350 jeunes inscrits à l'ANPE, deux recherches sur l'attitude des employeurs à l'égard de l'emploi des personnes âgées et sur la réduction du temps de travail ; une analyse statistique sur les variations de l'emploi féminin dans l'industrie en fonction de l'état de la conjoncture, une étude sur l'emploi des jeunes, une bibliographie.

  • Les jeunes entrent sur le marché du travail de plus en plus tôt dans leur vie. Les parents doivent être bien informés et être avisés des enjeux liés au monde de l'emploi afin que cette première expérience soit positive et orientante! Ce livre les aidera à mieux accompagner leurs adolescents dans leur première expérience d'emploi.

  • En partant du constat diffus, protéiforme mais généralisé d'un malaise de la jeunesse française sur le marché du travail, l'essai analyse les dysfonctionnements spécifiques à notre pays : sa politique économique, son système éducatif, sa régulation du travail ainsi que les mentalités collectives qui conduisent à ces choix. Tous ces éléments contribuent à former un marché du travail sclérosé, qui exclut les jeunes de l'emploi et amenuise leur liberté d'action dans l'emploi.

    Malaise sur le marché du travail propose une réflexion plus globale sur l'avenir du travail et formule des préconisations qui visent à accroître la liberté des actifs tout en adaptant les organisations aux évolutions économiques et technologiques actuelles. Ni pamphlet univoque sur la perte de sens ni recueil froid de constats et de propositions, l'essai décloisonne les objets d'étude afin de restituer la convergence des facteurs à l'origine du malaise actuel. Évitant les lieux communs et les formules à la mode, il conserve un ton libre et optimiste à l'égard de l'évolution du travail.

  • Le récit est construit comme une série de lettres de présentation pour des postes dans différentes firmes. Chaque lettre est à la fois un manifeste contre la multinationale et une entrée de journal intime révélant un aspect de la vie du candidat, un jeune acadien délinquant qui fait le deuil de son petit frère tué par un chauffeur ivre. Surqualifié est un texte inventif, drôle, caustique et subversif.

  • "La question de la place de l'État dans notre société est évidemment économique mais elle est aussi sociale et culturelle. Car si les Français sont déprimés et grincheux, c'est sûrement parce que, depuis des décennies, leur sphère d'autonomie s'est réduite à peau de chagrin.
    Au cours des quarante dernières années, nous avons accepté que l'État prenne de plus en plus de décisions et dépense toujours plus à notre place. Depuis les années 1980, le poids des dépenses publiques est devenu supérieur à la moitié de la richesse produite en France. Les Français sont confrontés à un fardeau fiscal et social de plus en plus lourd et à un endettement public sans précédent.
    Ces choix que les Français ne peuvent plus faire, ce sont les pouvoirs publics qui les font à leur place. C'est vrai en matière de santé, de retraite, de travail, de technologies, d'éducation, d'immobilier et dans bien d'autres domaines-clés. Nous avons été dépossédés de notre responsabilité et de notre pouvoir à gérer nos vies. Cela n'est pas sans incidences. Notre société s'est grippée et crispée et les Français sont de plus en plus inquiets vis-à-vis de l'avenir.
    La crise que nous traversons aujourd'hui n'est donc pas seulement financière ou économique. Elle a des conséquences humaines et morales bien réelles. Mais cette crise offre une formidable opportunité de repenser le rôle de l'État dans nos vies. Les pouvoirs publics doivent en faire moins pour nous laisser en faire plus.
    L'enjeu est de nous laisser construire nos vies plutôt que de subir des choix imposés. Oser remettre l'État à sa place, c'est redonner à chacun un espace de libertés et d'espoir. "

  • Dans toutes les professions, dans toutes les branches et à tous les niveaux, des hommes et des femmes résistent mieux que d'autres au chômage, et sont parfaitement bien dans leur peau : Pourquoi ? Qu'ont-ils de plus que vous et moi ? Existe-t-il, entre eux, des atouts communs qui soient accessibles à chacun d'entre nous, ou bien faut-il se résigner à vivre dans l'angoisse d'être un jour au chômage, comme si c'était aujourd'hui forcément à chacun son tour ? L'anti-chômage est un livre conçu pour l'action : la première partie présente une synthèse des atouts de ces hommes et femmes, et propose au lecteur, quel que soit son âge, exemples à l'appui, des moyens pour améliorer rapidement et facilement son propre potentiel anti-chômage. La seconde partie est une véritable boîte à idées grâce aux 150 parcours présentés avec l'accord de leurs propriétaires et aux index qui permettent d'y accéder : secteurs d'activité, formations, emplois exercés, savoir-faire, objectifs personnels (voyager, diriger, animer, contrôler, former), etc. C'est aussi un livre interactif, puisque les lecteurs trouveront le moyen de poser des questions, s'ils le désirent, à l'une ou l'autre de ces 150 personnes. Enfin, L'anti-chômage remet en cause bon nombre d'idées reçues sur les carrières et apporte des réponses aux questions quotidiennes que se posent des milliers de personnes en cette fin de XXe siècle : depuis le choix d'un emploi ou d'une formation (quels sont les bons emplois, les bonnes formations ?), jusqu'au changement complet d'orientation, en passant par la reprise d'un travail après avoir élevé des enfants, etc. L'auteur donne également une série d'informations pratiques, issues de l'expérience menée au sein de sa société, sur la façon de concevoir et présenter un curriculum vitae avec succès.

  • Un chômage massif et durable, incompressible, s'est installé en France. Nous vivons l'emploi en miettes, rationné, fractionné : l'emploi marchandise rare et privilège menacé, alors que se répandent petits boulots, stages, contrats temporaires... Ce livre impitoyable et incisif dresse l'état des lieux. De palliatifs en bonnes intentions vidées de leur sens, notre société s'est aveuglée sur cette transformation progressive de l'emploi et du travail où le meilleur (polyvalence ou horaires à la carte) côtoie le pire (la précarité et l'exclusion). Pour éviter que la dérive ne s'accentue, il s'agit d'affronter globalement cette réalité mouvante en marquant bien les limites de l'inacceptable.

  • Une politique économique peut-elle créer durablement des emplois ? Utilisant, dans une langue simple et intelligible, les acquis les plus récents de la théorie économique (notamment les théories de la régulation et du déséquilibre), étayé par quantité d'expérimentations concrètes et nombre d'évaluations modélisées, ce plaidoyer affirme qu'une voie reste ouverte : celle d'une politique différenciée et négociée qui privilégie l'offre, à condition qu'en soit assurée la cohérence et qu'elle se centre sur quelques processus simples. Après avoir montré l'originalité de notre conjoncture de crise et mis en ordre les fondements, les moyens et les calendriers d'une telle politique, le présent essai se concentre, dans sa seconde partie, sur un instrument clé : la réorganisation-réduction du temps de travail. Les conditions de sa mise en oeuvre sont analysées en détail dans une perspective où se rejoignent l'effort économique et la solidarité sociale.


  • L'AVS et l'assurance-chômage comptent en Suisse parmi les fondements de l'Etat social, qui est confronté à des défis de taille. Avec le vieillissement, la chute de la croissance économique et la montée du chômage, le nombre de bénéficiaires augmen

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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