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    La chambre des dupes

    Camille Pascal

    • Plon
    • 27 Août 2020

    Après L'Été des quatre rois, couronné par le Grand Prix du roman de l'Académie française, Camille Pascal plonge le lecteur, dans ce roman de la Cour de Louis XV, au coeur des intrigues amoureuses, des cabales d'étiquette et des complots politiques d'un monde qui vacille. Première sélection du Prix Goncourt 2020. Camille Pascal nous fait entrer de plain-pied dans le Versailles de Louis XV pour y surprendre ses amours passionnés avec la duchesse de Châteauroux. Subjugué par cette femme qui se refuse pour mieux le séduire, le jeune roi lui cède tout jusqu'à offrir à sa maîtresse une place qu'aucune favorite n'avait encore occupée sous son règne. Leur histoire d'amour ne serait qu'une sorte de perpétuel conte de fées si Louis XV, parti à la guerre, ne tombait gravement malade à Metz...
    La belle Marie-Anne - adorée du roi, jalousée par la Cour, crainte des ministres et haïe par le peuple - devra-t-elle plier brusquement le genou face à l'Église et se soumettre à la raison d'État ?
    Rentrée littéraire 2020

  • Paru en 1762, le Contrat social, en affirmant le principe de souveraineté du peuple, a constitué un tournant décisif pour la modernité et s'est imposé comme un des textes majeurs de la philosophie politique. Il a aussi acquis le statut de monument, plus célèbre que connu, plus révéré - ou honni - qu'interrogé. Retrouver, dans les formules fameuses et les pages d'anthologie, le mouvement de la réflexion et les questions vives qui nourrissent une oeuvre beaucoup plus problématique qu'affirmative, c'est découvrir une pensée qui se tient au plus près des préoccupations d'aujourd'hui : comment intégrer les intérêts de tous dans la détermination de l'intérêt commun ? Comment lutter contre la pente de tout gouvernement à déposséder les citoyens de la souveraineté ? Comment former en chacun ce sentiment d'obligation sans lequel le lien social se défait ?
    © Flammarion, Paris, 2001, pour la présente édition.
    Édition revue et mise à jour en 2012.
    Couverture : Virginie Berthemet © Flammarion

  • Le prince

    Machiavel

    Ecrit il y a plus de vingt-cinq siècles, l'Arthashâstra propose une véritable doctrine de l'État, moderne, bienveillant et efficace. Kautilya, surnommé le Machiavel indien, porteur d'un conservatisme éclairé y défend autant le bien-être du peuple que l'autorité de son Roi.
    De cet immense traité, Jean-Joseph Boillot a extrait, traduit et adapté les grands principes de la bonne gouvernance. Parfaitement intemporelles, les questions qu'il aborde sont parfois même d'une étonnante actualité. Comment choisir ses ministres et mettre à l'épreuve leur moralité ? Comment assurer la sécurité des biens et des personnes ? Quel soin porter aux finances publiques et en prévenir les détournements ? Quelle place accorder à la justice ? Qu'est-ce que la souveraineté de l'État ?
    Alors que les grandes démocraties occidentales souffrent d'une profonde crise de gouvernance, que leurs dirigeants et leurs programmes ne sont plus capables d'enrayer la montée des populismes, le citoyen trouvera peut-être un peu de réconfort et le politique un peu d'inspiration à la lecture de l'un des plus grands traités de l'Inde ancienne.

  • Partout, ça se rebiffait. Les années 1970, a-t-on dit à droite et à gauche, du côté de Samuel Huntington comme de Michel Foucault, ont été ébranlées par une gigantesque « crise de gouvernabilité ».
    Aux États-Unis, le phénomène inquiétait au plus haut point un monde des affaires confronté simultanément à des indisciplines ouvrières massives, à une prétendue « révolution managériale », à des mobilisations écologistes inédites, à l'essor de nouvelles régulations sociales et environnementales, et - racine de tous les maux - à une « crise de la démocratie » qui, rendant l'État ingouvernable, menaçait de tout emporter.
    C'est à cette occasion que furent élaborés, amorçant un contre-mouvement dont nous ne sommes pas sortis, de nouveaux arts de gouverner dont ce livre retrace, par le récit des conflits qui furent à leurs sources, l'histoire philosophique.
    On y apprendra comment fut menée la guerre aux syndicats, imposé le « primat de la valeur actionnariale », conçu un contre-activisme d'entreprise ainsi qu'un management stratégique des « parties prenantes », imaginés, enfin, divers procédés invasifs de « détrônement de la politique ».
    Contrairement aux idées reçues, le néolibéralisme n'est pas animé d'une « phobie d'État » unilatérale. Les stratégies déployées pour conjurer cette crise convergent bien plutôt vers un libéralisme autoritaire où la libéralisation de la société suppose une verticalisation du pouvoir. Un « État fort » pour une « économie libre ».

  • Des soins 100% naturels, spécialement conçus pour vous, messieurs !Savon à raser, cire coiffante, gelée hydratante, shampoing solide antipelliculaire, déodorant... voici 20 recettes pour prendre soin de votre peau, de votre barbe et de vos cheveux.Grâce à cet ouvrage, vous apprendrez à déterminer votre type de peau et à mieux comprendre ses spécificités et ses besoins. Vous découvrirez ensuite l'univers des soins naturels et maison, et toutes les astuces pour créer vous-même votre gamme de cosmétiques naturels.

  • "La mouvance est partout. Si la génération Y est celle de la quête de sens, la génération X est celle du passage à l'action. Manifestations, boycotts d'industries, transformation des modes de vie, la radicalité est le mot d'ordre. Le risque, c'est la rupture, une fracture si profonde que nous n'arriverons plus à faire société. Cette tendance se confirme à chaque crise."Dans cet essai vivifiant, Flora Ghebali dresse le portrait d'une jeune génération engagée sur des valeurs, dynamique et "faiseuse", mais en dehors des cadres fixés par ses aînés. Et si l'État en charge du régalien et la société civile en charge de tout le reste, c'était cela le contrat social du XXIe siècle ?

    Entrepreneure militante âgée de 27 ans, Flora Ghebali cumule expériences associatives, politiques (notamment auprès de François Hollande), et au sein de l'économie sociale et solidaire. Elle accompagne aujourd'hui les acteurs économiques vers une transition écologique et sociale.

  • Aucune terre n'est promise Nouv.

    ... aucune destinée n'est manifeste.

    Berlin. Lior Tirosh, écrivain de seconde zone, embarque pour la Palestina, fuyant une existence minée d'échecs. Il espère retrouver à Ararat City la chaleur du foyer, mais rien ne se passe comme prévu : la ville est ceinturée par un mur immense, et sa nièce, Déborah, a disparu dans les camps de réfugiés africains. Traqué, soupçonné de meurtre, offert en pâture à un promoteur véreux, Lior est entraîné malgré lui dans les dédales d'une histoire qu'il contribue pourtant à écrire.
    Lavie Tidhar questionne nos identités, et le prix qui leur est attaché. Aucune terre n'est promise est un roman d'une incroyable lucidité sur les enjeux d'Israël, microcosme du monde. Il n'en cède pourtant rien à la poésie, seule utopie capable encore d'incarner la paix.
    "Aucune terre n'est promise embarque dans une hallucination politique, territoriale et identitaire réussie (...) L'alternatif fait regarder la réalité d'une autre manière, l'enrichit en profondeur." - Frédérique Roussel - Libération du 20 avril 2021
    "Une relecture bluffante de notre histoire."- Les libraires ensemble
    "Une délicieuse suspension dans les dédales de l'histoire." - Librairie Calligrammes
    "Dans cette uchronie magistrale, l'histoire bifurque avant la Seconde Guerre mondiale, par la création d'un état juif en Afrique. L'histoire diffère et se répète, le tourbillon des possibles est étourdissant. Énorme coup de coeur pour un titre qui prendra dignement sa place parmi nos fondamentaux, entre Le Complot contre l'Amérique et Le Maître du Haut château." - Manon, Librairie Lilosimages

  • L'Imaginaire de la Commune est autant un livre d'histoire des idées que d'histoire tout court. En exhumant l'originalité de la Commune, ses aspirations à un « luxe pour tous », Kristin Ross arrache la Commune de Paris à toute finalité étatiste, productiviste, d'un socialisme de caserne. La Commune et ses « vies ultérieures » portent en elles une singulière actualité : elles marquent la naissance d'un mouvement paysan radical et écologiste avant l'heure, la « révolution de la vie quotidienne », ou encore les débats sur le système économique d'une société sans État. Par ce geste, Kristin Ross libère la Commune de son statut d'archive du mouvement ouvrier ou de l'histoire de France, pour en faire une idée d'avenir, une idée d'émancipation.

    Kristin Ross est professeur de littérature comparée à la New York University. Ses livres publiés en français : Mai 68 et ses vies ultérieures (Complexe, 2005 - Agone, 2010), Rouler plus vite, laver plus blanc (Flammarion, 2006), Rimbaud, la Commune de Paris et l'invention de l'histoire spatiale (Les Prairies ordinaires, 2013). Elle a également contribué à Démocratie, dans quel état ? (La fabrique, 2009).

  • La crise du COVID-19 a joué un rôle de révélateur à bien des égards. Parmi les phénomènes qui nous ont sauté aux yeux se trouvent l'extraordinaire inefficacité et l'inadaptation aux enjeux actuels de notre administration, sur fond de déconnexion et de déresponsabilisation de la haute fonction publique. La thèse défendue par Chloé Morin est que la faillite des « élites » n'est pas une somme de « petitesses » individuelles, comme on serait aisément tenté de le croire, mais le résultat d'un système dont elle décortique différents aspects. Après avoir listé et illustré les causes et les conséquences concrètes de cette maladie de l'État, l'auteure propose des solutions décapantes - en espérant qu'elles ne soient pas, comme bien d'autres avant elles, enterrées. Une lecture revigorante !

    Ancienne conseillère en charge de l'opinion publique au sein du cabinet du Premier ministre de 2012 à 2016, Chloé Morin est aujourd'hui directrice de projets internationaux chez Ipsos.

  • Dis, c'est quoi la laïcité ? Nouv.

    Avant d'être un texte de loi en France, ou un idéal en Belgique, la laïcité est un outil qui, en séparant le religieux du politique, assure l'égalité et la liberté de conscience de chacun. C'est cette fonction d'outil qu'il importe de garder à l'esprit pour lui conserver sa force de pacification de nos sociétés démocratiques modernes, mais aussi sa visée émancipatrice. Car les défis sont nombreux, de l'abattage rituel aux caricatures du prophète Mahomet, en passant par le financement des cultes et le rôle de l'école.
    À travers un dialogue ouvert et pédagogique, Nadia Geerts revient sur les origines d'un concept de nos jours bien malmené, et pourtant incontournable.

  • La doctrine des droits de l'homme est devenue l'unique référence légitime pour ordonner le monde humain et orienter la vie sociale et individuelle. Dès lors, la loi politique n'a plus d'autre raison d'être que de garantir les droits humains, toujours plus étendus. La loi ne commande plus, ne dirige plus, n'oriente plus : elle autorise. Elle ne protège plus la vie des institutions - qu'il s'agisse de la nation, de la famille, de l'université -, mais donne à tout individu l'autorisation inconditionnelle d'y accéder. L'institution n'est donc plus protégée ni réglée par une loi opposable à l'individu ; celui-ci jouit d'un droit inconditionnellement opposable à l'institution. Pierre Manent montre que cette perspective livre les éléments constituants de la vie humaine à une critique arbitraire et illimitée, privant la vie individuelle comme la vie sociale de tout critère d'évaluation. Une fois que sont garantis les droits égaux de faire telle action ou de conduire telle démarche, il reste à déterminer positivement les règles qui rendent cette action juste ou cette démarche salutaire pour le bien commun. La loi naturelle de la recherche du bien commun se confond avec la recherche des réponses à la question : comment orienter ou diriger l'action que j'ai le droit de faire ?

  • « L'Unique et sa propriété » est un essai philosophique de Max Stirner paru en 1844. L'Unique est une oeuvre à part ; « Bible » des libertariens, des individualistes et des anarchistes, « L'Unique... » fait partie de ces grands textes du Dix-Neuvième siècle qui transformèrent les idées et la morale, comme « Par delà le Bien et le Mal », ou « Ainsi parlait Zarathoustra ». Mais si les textes de Nietzsche frappent par leur poésie, mettent en scène une déconstruction de la morale ambiante, L'Unique et sa propriété est une entreprise de démolition des institutions, principalement la Religion, et l'Etat. De plus, Stirner est le premier à mettre en avant une théorie fascinante et qui selon Les Editions de Londres est indispensable pour comprendre le monde occidental en crise au Vingt et unième siècle : « La religion de l'Etat n'est que la dernière métamorphose de la religion chrétienne. ». Traduit par Henri Lasvignes, avec une postface de Henri Lasvignes, une préface et une biographie originale des Editions de Londres, L'Unique et sa propriété est un des plus grands textes de la philosophie occidentale.

  • Peut-on concilier désirs individuels, nécessairement variés, et quête universelle du bonheur ? Peut-on imaginer des principes sur lesquels s'appuyer pour bien vivre ? Y aurait-il un dénominateur commun aux désirs de chacun, sur lequel fonder en raison le bonheur ? Spinoza distingue d'emblée actions, portées par la raison humaine, et passions, contraintes depuis l'extérieur. Parce qu'indépendantes de notre seule volonté, les passions sont généralement mauvaises. Le libre examen et l'intelligence lui confèrent au contraire une puissance d'agir, garantie de son bien-être. Il faut donc oeuvrer à perfectionner ses facultés d'entendement pour bien vivre, jouir de son âme, elle-même définie par l'intelligence. Dans le même temps, être de nature, l'homme ne peut faire fi des contingences extérieures, et encore moins d'autrui. Spinoza expose alors les fondements de la sociabilité humaine. Sociabilité qui est une vertu, à laquelle accéder par l'exercice de la raison.

  • Que faire des idéaux que sont l'internationalisme, le dépérissement de l'Etat et l'horizontalité radicale ? Les penser. Non pas sur le mode de la psalmodie mais selon leurs conditions de possibilité. Ou d'impossibilité ? C'est plutôt la thèse que ce livre défend, mais sous une modalité décisive : voir l'impossible sans désarmer de désirer l'impossible. C'est-à-dire, non pas renoncer, comme le commande le conservatisme empressé, mais faire obstinément du chemin. En sachant qu'on n'en verra pas le bout.
    Les hommes s'assemblent sous l'effet de forces passionnelles collectives dont Spinoza donne le principe le plus général : l'imperium - « ce droit que définit la puissance de la multitude ». Cet ouvrage entreprend de déplier méthodiquement le sens et les conséquences de cet énoncé. Pour établir que la servitude passionnelle, qui est notre condition, nous voue à la fragmentation du monde en ensembles finis distincts, à la verticalité d'où ils tirent le principe de leur consistance, et à la capture du pouvoir. Il ne s'en suit nullement que l'émancipation ait à s'effacer de notre paysage mental - au contraire ! Mais elle doit y retrouver son juste statut : celui d'une idée régulatrice, dont l'horizon est le communisme de la raison.


  • Gramsci en France : une série de contresens. Non, Gramsci n'est pas le "classique" qu'ont instrumentalisé les héritiers italiens et français du marxisme de caserne. Il n'est pas non plus, sur le bord opposé, une pure icône du postmodernisme, limité au rôle de père des subaltern et autres cultural studies. On ne peut pas le réduire aux concepts "gramsciens" toujours cités, toujours les mêmes - hégémonie, intellectuel organique, bloc historique, etc. Il faut dire que Gramsci, si prestigieux qu'il soit, reste difficile à classer, et pas si facile à comprendre : les Cahiers de prison ne sont pas un livre, ce sont des notes rédigées dans les pires conditions, et il est remarquable que cet ensemble qui s'étale sur plus de cinq ans ait tant de cohérence dans sa circularité.

    Dans le choix et la présentation des textes, ce livre a pour but de faire comprendre l'actualité de Gramsci, son importance dans la réflexion stratégique, dans la compréhension du marxisme à la crise du mouvement ouvrier et aux luttes anticoloniales, antiracistes, féministes et écologiques.
    On y trouvera les raisons qui font aujourd'hui de l'oeuvre de Gramsci un outil révolutionnaire essentiel, de l'Argentine à l'Allemagne en passant par l'Inde et l'Angleterre. Pour la France, il était grand temps.

    Textes choisis et présentés par Razmig Keucheyan.
    Razmig Keucheyan est maître de conférences en sociologie à l'université de Paris-Sorbonne (Paris IV). Il est l'auteur de Le constructivisme. Des origines à nos jours (2007) et de Hémisphère gauche. Une cartographie des nouvelles pensées critiques (2010).

  • C'est au nord de la Syrie, en pleine guerre, qu'est née la Constitution du Rojava en janvier 2014. Elle se réclame de l'« autonomie démocratique » et appelle à la construction d'une société antiautoritaire et multiethnique fondée sur « l'équilibre écologique » et « l'égalité des femmes ». Le monde a découvert les combattantes et les combattants des YPJ/G durant la bataille de Kobané, face aux troupes de l'État islamique. Mais on connaît mal l'idéologie politique qui structure le Rojava. Un homme en est l'instigateur : Abdullah Öcalan, que certains surnomment le « Mandela kurde ». Ses écrits ont été traduits en de nombreuses langues mais ils restent méconnus en France. Ce livre constitue la première anthologie des principales propositions du théoricien socialiste.

    Abdullah Öcalan, né en 1949, est le cofondateur du PKK (parti des travailleurs kurdes). Prisonnier politique de l'État turc depuis 1999, il est considéré comme le « Mandela kurde ».

  • République « une et indivisible », 49.3, « sages » du Conseil constitutionnel, mais aussi Brexit et discours de la reine, tweets de Donald Trump... Le droit constitutionnel est partout, et parfois là où on ne l'attend pas. Matière reine enseignée dès la première année de licence à tous les futurs avocats, juges et politistes, il n'est pourtant pas simplement le droit de la Constitution, dont le champ d'étude se limiterait aux règles qui régissent les rapports entre les pouvoirs publics et aux principes qui garantissent les libertés et les droits fondamentaux. Si la Constitution est le texte fondateur d'une société, alors le droit constitutionnel est avant tout le droit de la vie en communauté. Pour en cerner les contours et les enjeux, il faut donc recourir au droit et au contentieux, certes, mais aussi à l'histoire, à la philosophie, à la science politique. En 100 mots, Benoît Montay passe en revue les concepts-clés du droit des droits et leur donne chair en puisant ses exemples dans l'actualité la plus récente et dans la grande histoire.

  • Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour : elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.

  • Un jeune peintre, valeur montante de l'art contemporain, est assassiné dans un manoir normand, par une personnalité politique de tout premier plan venu passer quelques jours en Normandie, incognito.
    Son hôte, une duchesse anglaise, décide de détourner les soupçons qui pèsent sur son invité. Elle convoque l'ex-commissaire Langsamer et l'envoie, outre-Manche, résoudre un improbable défi.
    Il en revient bien vite, persuadé que la clé de l'énigme se trouve au haras. Un second meurtre, celui d'une jeune journaliste, le conforte dans cette idée.
    Le retour du héros de Jean-François Pré, l'ex-commissaire Langsamer. Un détective que n'aurait pas renié Agatha Christie. Une atmosphère et un décor chics et ouatés. Le monde des courses et des ventes de chevaux décrit par un éminent spécialiste. Deauville et ses environs magnifiquement dépeint.
    Pas d'éventration, pas de scènes d'horreur mais des crimes presque parfaits. Un cadre rare dans le panorama policier actuel
    Un manoir normand, une duchesse, un homme politique, un cadavre et quelques purs-sang...

    L'ex-commissaire Langsamer, Hercule Poirot des temps modernes, se lance dans une délicate enquête : une affaire d'État.

  • Les archives

    Bruno Galland

    État civil, minutes notariales, cadastre, comptes rendus de conseils d'administration, papiers et photographies privés... Les archives ne sont pas réservées aux historiens ou aux curieux : ce sont des documents produits dans le cadre d'une activité précise et qui sont conservés, soit pour des besoins de gestion, soit pour établir un droit ou une obligation. C'est dire si les archivistes ne sont pas hors du temps : ils sont même les premiers concernés par les évolutions liées au numérique et les interrogations qui agitent la société (devoir de mémoire, droit à l'oubli...). Dans ce guide pratique, Bruno Galland, dressant un panorama des institutions et des acteurs, donne à tous ceux qui sont amenés à archiver ou à puiser dans des fonds d'archives les bonnes méthodes (et peut-être des idées) pour s'y retrouver et y trouver ce qu'ils cherchent.

  • « Le meilleur ennemi de l'État, c'est la guerre. » Cet essai propose une réflexion novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, la guerre est une façon de repousser la fusion politique, et donc d'empêcher la menace d'une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d'une société. La guerre et l'institution étatique, posées dans une relation d'exclusion, chacun impliquant la négation de l'autre, se conditionnent donc mutuellement.

  • Engageons-nous maintenant !Depuis 2005, la France s'est engagée à diviser ses émissions de gaz à effet de serre par 4 d'ici 2050, car nous émettons au moins 4 fois plus que ce qui serait tenable. Nous savons bien qu'un Français moyen « consomme 3 planètes » si l'on suit l'approche de l'empreinte écologique.Nous avons à notre disposition une voie vers une solution juste, pacifique, humaine, possible. C'est la seule solution désirable et ce sont donc 10 actions concrètes, constructives et chiffrées que Gildas Véret nous propose pour vivre mieux avec moins !

  • « Le discours solidaire des puissants n'est qu'un leurre, puisqu'en réalité ils comptent bien davantage sur l'égoïsme et l'isolement des individus pour asseoir leur pouvoir. Le xxe siècle a été l'occasion de faire croire aux populations du monde, et en premier lieu à celles des pays industrialisés, que le "chacun pour soi" était la voie unique de la réussite. Le capitalisme [...] a conduit à des aberrations inédites en matière d'inégalités sociales, de concentration du pouvoir, d'endoctrinement des masses par la culture de la consommation, de pollution massive et critique de l'environnement.

    La solidarité dont nous avons besoin est bien différente de celle que nous offrent les gouvernants. Nous avons besoin d'une solidarité fondée sur l'aide mutuelle, sur le respect de l'égalité et de la liberté de toutes les femmes et de tous les hommes qui forment la société. La solidarité que nous propose Malatesta est la seule porteuse de progrès, de justice sociale et, en définitive, de liberté. »

    Serge Roy, extrait de la préface

  • Avec la sécurité, et l'écologie, le revenu universel sera un sujet de société majeur pour les années qui viennent. Si beaucoup de choses ont été dites et écrites sur le revenu universel, les conditions pratiques et financières de sa mise en oeuvre n'ont jamais été explorées précisément.
    Après avoir décrit les caractéristiques de notre modèle social et en avoir montré le coût et son financement, cet essai cherche à répondre aux questions suivantes :
    - Est-il possible de financer le revenu universel sans impôts supplémentaires ?
    - Comment le revenu universel peut-il augmenter le pouvoir d'achat de tous les Français ?
    - Peut-on, sans casse sociale, simplifier notre système si complexe d'aides et de protection ?
    - Les entreprises pourraient-elles améliorer fortement leur compétitivité grâce au revenu universel ?
    - L'État et ses Institutions seraient-ils en mesure de retrouver des marges de manoeuvre pour se désendetter et mieux investir ?
    Cet essai démontre qu'il est possible de répondre à toutes ces questions. Il propose un magnifique nouvel équilibre social et économique qui peut redonner aux Français l'envie de croire en un avenir meilleur et à la France de redevenir à nouveau un modèle international.

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