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Toute petite, Violaine, enfant unique, perd son père, mort de la tuberculose, puis, moins d'un an plus tard, sa mère, qui succombe à la même maladie. Dans ce petit village côtier où l'argent manque et où chaque bouche à nourrir représente un défi pratiquement insurmontable, personne ne peut recueillir la fillette cruellement éprouvée. À gauche et à droite, on cherche des solutions, une façon de lui venir en aide, mais le miracle attendu ne se produit pas.
C'est ainsi qu'elle est envoyée dans les Pyrénées chez sa tante Marcelline et son oncle Albert qui l'accueillent froidement, pour ne pas dire brutalement, et se mettent très vite à lui mener une existence insoutenable. Heureusement, Sidonie Fernandez, une Espagnole aux dons fascinants et surnommée la «brouche» (sorcière), prend la jeune fille sous son aile et ne l'abandonne pas malgré les coups obstinés de cette terrible fatalité qui ne cesse de frapper impitoyablement. -
Dans le premier volet intitulé L'Orpheline du Bois des Loups, Marie était une jeune fille élevée par les soeurs à l'orphelinat d'Aubazine, jolie bourgade de Corrèze. Le destin avait voulu qu'elle soit recueillie en 1906, lorsqu'elle avait tout juste treize ans, par une femme à l'air revêche qui l'avait prise à son service. À partir de ce moment, le destin de Marie avait pris un chemin insoupçonné.
Dans ce second volet, la petite orpheline est devenue la demoiselle des Bories. La Seconde Guerre mondiale vient de prendre fin. Marie, institutrice à Aubazine, coule des jours paisibles aux côtés de son époux, le docteur Mesnier. Mais de nouvelles épreuves l'attendent: le regard bleu d'une mystérieuse fillette, orpheline elle aussi; la vengeance d'une femme sans scrupules; les hauts et les bas de ses enfants (la sage Lison, Mathilde si passionnée, Paul qui décide de se lancer dans l'élevage, Camille qui rêve d'un amour idéal et souffre en silence).
La Demoiselle des Bories, c'est la peinture émouvante de la vie d'une famille française entre les années 1945 à 1970. Marie, femme passionnée mais aussi farouchement accrochée à ses valeurs morales, essaie de se fabriquer une existence digne de ce nom dans un monde en pleine évolution, où les tracteurs remplacent les chevaux de trait, et la télévision détrône les veillées remplies de chants et d'histoires de sorciers et de loup-garou courant sur les toits.
Une chronique ponctuée de rebondissements, un voyage dans un passé tout proche et pourtant à jamais perdu. -
Au Cheval blanc, taverne montréalaise qui a pignon sur rue Ontario, les discussions sont habituellement animées et chaleureuses entre ces copains qui, comme chaque vendredi depuis cinq ans, prennent plaisir à s'inventer des histoires le temps d'une bière. Mais ce vendredi-là se veut différent et les discussions, plus sérieuses qu'à l'ordinaire.
À Berlin, un groupuscule d'hommes d'affaires tentent tant bien que mal de réparer des fautes commises il y a longtemps.
Ailleurs dans le monde, des gens de tout acabit affrontent leur tragique destin. Sans corrélation apparente, de sordides événements écourtent prématurément de belles comme de mauvaises vies. Qui sont ces personnages tous unis par Le Mystère Boojerooma?
Lieux exotiques; lieux communs Le lecteur voyage au coeur de ce premier roman de Pascal Cloutier tel un caméléon. De pays en pays, de chapitre en chapitre, il est adroitement amené à se fondre à la vie quotidienne des multiples personnages reliés par un étrange dessein.
Les quelques pages partagées avec chacun d'eux, jeunes ou âgés, pauvres ou riches, dépeignent différentes atmosphères exotiques si bien définies que le lecteur s'y sent chez lui. L'auteur réussit à faire de Marrakech, de Berlin ou de Montréal un lieu commun. Cette trame familière permet au lecteur de vivre les occupations routinières des protagonistes provenant des quatre coins du monde comme si elles étaient siennes.
Le fil d'Ariane Le Mystère Boojerooma pique graduellement la curiosité et laisse libre cours à l'imagination du lecteur. Les motifs obscurs et les circonstances complexes relèvent d'un mystère que seule la conclusion peut éclaircir. -
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Le globe-trotter Jacques Noël invite le lecteur à partir à sa suite découvrir une cinquantaine de destinations hors des sentiers battus.
Textes demandés À la demande des lecteurs des différents quotidiens où sont parus plusieurs de ses textes, Jacques Noël a réuni quelques-unes de ses destinations préférées dans ce livre qui se veut, non pas un guide de voyages, mais plutôt un journal des pérégrinations de l'auteur.
Plusieurs décennies de voyages, des pays parcourus dans des autobus bondés, des paysages à couper le souffle, des moeurs méconnues, mais aussi des découvertes inouïes, des rencontres mémorables. Jacques Noël livre avec beaucoup d'humour les hauts et les bas de ses périples.
Pays visités Parmi les endroits choisis, des destinations que peu d'agents de voyages recommandent: le Cambodge, la Chine, Durban, Ios, Kuala Lumpur, la Mongolie, la Nouvelle-Zélande, la Pologne, Sun City, la Syrie, le Vietnam.
Des péripéties parfois loufoques avec les autorités gouvernementales à Zanzibar; des descriptions des moeurs locales dans un bar clandestin de Dacca, un bordel de Pattaya, un monastère du mont Athos; des rencontres étonnantes dans un avion, sur un vieux paquebot ou dans le train du marché noir témoignent d'un regard bien personnel sur le monde et la faune extrêmement variée qui l'habite. -
Le réputé professeur en criminologie François Faggione et son bras droit Lambert Fortin sont de retour pour mener l'enquête.
Après Meurtre sur le campus, les deux compères s'évertuent à résoudre une série de meurtres reliée à une immense fraude.
Mystère de la quatrième station Le professeur Faggione, dont les succès répétés lors de précédentes enquêtes policières lui concèdent une réputation sans borne, se voit confronté au mystère de la quatrième station.
Fraude bancaire, blanchiment d'argent, règlement de compte, trahison, meurtre et adultère s'entremêlent et bousculent nos enquêteurs d'un continent à l'autre sur plus d'un demi-siècle de crime.
Faggione et Fortin empruntent un véritable chemin de croix pour découvrir que la haute finance et la religion partagent souvent le même lit. -
Un meurtrier se cache-t-il parmi le personnel de la haute direction de l'Université de Greenbrooke?
Le sujet La vie paisible des universitaires de cette ville de l'Amérique du Nord est bouleversée. L'ancien vice-recteur a été retrouvé mort dans son bureau, un samedi matin d'octobre. Suicide ou meurtre? Chacun y va de ses hypothèses.
L'administration de l'université, les élus municipaux, les hommes d'affaires locaux, enfin toute la ville de Greenbrooke commence à vivre au rythme de l'enquête policière qui révèle plusieurs faits troublants, mais rien sur le meurtrier. L'impatience gagne le milieu universitaire et la population en général. Qui est le meurtrier du campus, et pourquoi?
Le professeur Faggione, criminaliste reconnu, est mandaté par le recteur pour faire la lumière sur ce mystère. John Day avait de bonnes raisons de se suicider, certes, mais où est donc passée l'arme du crime? -
Tout comme dans Par le chemin des Marais, son roman précédent, c'est dans la magnifique région de Charlevoix que Janine Tourville transporte le lecteur.
Le bonheur trouvé.
Lilianne vit paisiblement sur le bord du fleuve Saint-Laurent. Elle y fait la rencontre de Germain. Afin de vivre son bonheur avec lui, elle devra quitter son coin de paradis et s'établir à Montréal. Là, elle donnera naissance à Anne, petite fille qui comblera le bonheur de ses parents.
. et perdu Tous les étés, la famille se retrouve dans la vieille maison de Baie-Saint-Paul. Mais cet été-là, Lilianne est seule. Elle a besoin de faire le point sur une vie qui a brusquement basculé lorsqu'elle a découvert le secret que cachait son mari depuis plusieurs années et qui le liait à la mafia de la métropole.
Germain, auparavant si doux, se met à boire et devient violent. Lilianne le quitte et le menace de révéler tout ce qu'elle sait s'il ne lui accorde pas la garde de leur fille.
Mais Germain ne veut plus céder devant une femme. Il décide alors de jouer le tout pour le tout et de profiter de l'offre que lui a un jour faite le parrain de la mafia, ce même jour où Lilianne a découvert ce qui liait les deux hommes.
Jusqu'où ira le conflit qui déchire ces deux êtres? De quelle façon Germain, poussé par les remords, se sortira-t-il de cette impasse?
Sous la plume de Janine Tourville se joue un drame amoureux, mais se dessinent aussi des paysages enchanteurs et des émotions plus vraies que nature. -
Les habitués des romans de Janine Tourville seront surpris par son sixième livre. En effet, Le Piège a des effluves de polar qui tiendront le lecteur en haleine jusqu'à la fin.
L'amour-haine Viviane vit seule depuis la mort de son père. «Vieille fille», elle rencontre finalement l'amour. Marc est beaucoup plus jeune qu'elle. Pourra-t-il l'aimer comme Viviane le vénère dès le premier jour?
Malgré les avertissements de ses amies, Viviane épouse Marc. Pour le meilleur et pour le pire! La véritable personnalité du jeune homme a tôt fait de se révéler. Mari égoïste, Marc délaisse vite sa femme pour ses amis et amies. Et l'amour de Viviane se transforme peu à peu.
Le couple pourra-t-il survivre à la tentative de meurtre qu'a subie Viviane? Ou est-ce Marc qui fut la victime dans tout cela?
Le procès jugera le, ou la, coupable, mais justice ne sera faite que bien des années plus tard. -
La maison d'Arthur Villeneuve constitue la plus importante pièce iconographique de ce barbier devenu peintre de renommée mondiale. Seul ouvrage disponible sur cet homme du peuple à l'art naïf, Villeneuve: Un homme et sa maison propose un regard unique sur ce véritable musée intime.
Un livre d'art accessible Villeneuve: Un homme et sa maison est, par sa facture, un ouvrage prestigieux. Le volume, élaboré comme une visite guidée, entraîne le lecteur à travers les mille et une couleurs peintes sur les murs par cet artiste inusité. On se croirait sur place tellement les photographies des fresques sont de qualité exceptionnelle. Les descriptions qui les accompagnent sont, à l'image de l'homme, simples et limpides.
Un artiste à découvrir Dès les premières pages, le lecteur rencontre son hôte. Il y découvre les aspirations, les valeurs et les réflexions qui ont poussé Arthur Villeneuve à transformer sa résidence familiale en véritable oeuvre d'art.
Ponctué de souvenirs et d'anecdotes, Villeneuve: Un homme et sa maison dépeint fidèlement l'atmosphère qui régnait en ces murs lorsque les visiteurs se rendaient rue Taché pour voir cette maison pas comme les autres. -
À travers dix-neuf thèmes, Martin Blais critique certaines affirmations que nous servent ceux qui font l'actualité: le mariage des homosexuels; le Canada, meilleur pays au monde?; les droits des animaux; le sacerdoce des femmes; l'insémination des lesbiennes; l'éradication de la pauvreté; les seins nus en public: un droit?
Ce professeur à la retraite aborde ces sujets d'actualité avec le regard du philosophe qu'il est. Son but: préciser ce qui est vague, démêler ce qui est emberlificoté, rectifier ce qui est faux.
La genèse En lisant les journaux, en écoutant la radio ou en regardant la télévision, Martin Blais sursautait lorsqu'il entendait certaines affirmations. Il les notait en se proposant de les pourfendre un jour. En 1997, il lui a semblé que ce jour était arrivé. Il a donc sélectionné les thèmes qui lui paraissaient les plus percutants, offrant ainsi au Chien de Socrate sa pitance.
En se prononçant sur ces thèmes parfois controversés et en nommant les protagonistes, Martin Blais les invite à sauter dans l'arène et à venir débattre de leurs idées. -
Contrairement aux contes oraux, les histoires fantastiques qui ont comme fond de scène la région du Saguenay ne foisonnent pas.
Voilà onze histoires où s'entrecroisent anges et démons, monstres et extraterrestres, rêve et réalité. Parfois teintés d'humour, les récits touchent des thèmes aussi diversifiés que le racisme, l'environnement, la foi, la cruauté envers les animaux, la loyauté, les cultes religieux, la tolérance, la mort, la vie, la souffrance, la conscience et, bien sûr, l'amour. -
«Réveille-toi!» C'est ce que Paul Lacroix croit entendre au milieu de la nuit. Pourtant il est seul. Il se lève. La porte de la chambre voisine est close. Il y a de la lumière. Étrange. Paul pourrait jurer qu'il a tout éteint avant de se coucher.
Florence Il pousse prudemment la porte. Une subite sensation de froid le saisit. Il observe autour de lui. Rien. Son imagination lui joue des tours.
Il faut dire que les dernières journées ont été atroces, bien au-delà du supportable. Florence, sa fille bien-aimée de vingt et un ans, le seul être au monde qui comptait vraiment dans sa vie, a été égorgée sauvagement chez elle.
Les faits Cette chambre mystérieusement éclairée était celle de sa fille. Elle n'y dormira plus jamais. Déjà, Paul avait dû se faire à l'idée que Florence l'ait quitté pour aller vivre avec son petit ami, un jeune truand à la cervelle brûlée.
La police n'a encore procédé à aucune arrestation. Il faut des preuves concrètes pour porter des accusations.
Le petit ami de Florence n'est pas le seul suspect. Le gardien de l'immeuble où elle habitait avait le béguin pour elle et lui rendait souvent des services. A-t-il demandé un salaire que Florence lui a refusé?
Étranges manifestations Paul Lacroix ne pourra dormir en paix que le jour où on aura mis la main au collet du coupable. En attendant, une nuit après l'autre, il est réveillé par cette voix.
Le fantôme de Florence semble hanter l'appartement. Et Paul est persuadé que ces murmures de l'au-delà sont dépositaires d'un terrible secret. -
Je l'aime mais.
Vivre avec lui est devenu insupportable; pourtant, vous l'aimez encore. Alors que faire? Le quitter et créer une nouvelle source de malheur par son absence? Rester et poursuivre dans une direction qui vous conduit droit vers un enfer de résignation? Où que vous tourniez la tête, vous avez le sentiment étouffant que, peu importe la décision que vous prendrez, ce ne sera pas la bonne. Vous vous sentez piégée, à bout de ressources et d'idées. Au secours!
Tout peut changer Dès que vous ouvrirez ce livre, vous aurez l'impression qu'on a entendu votre cri de détresse et que se trouve dans ces pages la clef qu'il vous manque lorsque vous cherchez à ouvrir une porte pour aller de l'avant.
Mon manuel de survie vous invite d'abord à comprendre qu'un changement de perception constitue le point de départ d'une vie nouvelle. Facile à dire? Mais moins facile à faire? Impossible? Anh-Dào est catégorique: on peut y arriver et, dès lors, tout ne peut que s'améliorer. L'auteure fait des suggestions qui peuvent au départ ébranler, voire choquer, car elles semblent aux antipodes du discours convenu; toutefois son message est clair et d'une sagesse indubitable: il faut donner une chance à l'amour avant de peser sur le détonateur de la séparation.
S'appuyant sur sa propre expérience et sur celle des autres, elle a conçu une véritable petite boîte à outils - aussi simple qu'efficace - apte à venir en aide à celles qui ont choisi de rester.
Pour un amour qu'on souhaite reconstruire. -
Voici une sympathique invitation à découvrir les trois petits fruits les plus populaires au Québec: la fraise, le bleuet et la framboise.
La culture des petits fruits représente une importante force économique et fait travailler beaucoup de Québécois pendant la saison estivale, si courte soit-elle.
Dans ces quelques dizaines de pages, on y trouve toutes sortes de renseignements et de recettes faciles, aptes à fournir au palais des souvenirs mémorables.
Rares sont les gens qui savent que la fraise n'est pas réellement un fruit. En fait, elle est un faux fruit, tout comme la figue. Et pourtant, ce faux fruit est le fruit le plus populaire du Québec! Et celui qui s'occupe le plus de notre santé est sans contredit le bleuet, si riche en antioxydants. À la vérité, quand on l'examine de près, ses propriétés sont tout à fait stupéfiantes, sans compter qu'il possède un goût, un parfum et une couleur capables de combler les estomacs les plus exigeants. Quant à la framboise, merveilleuse, juteuse, généreuse, elle est, de par ses origines, rien de moins que divine!
Un petit livre, une grande fête; des petits desserts, de grandes satisfactions.
Bonne lecture et bonnes confitures! -
Né en 1496 à Carcassonne, Jean-François de Larocque, Sieur de Roberval, doit très jeune s'acquitter des tâches administratives reliées à ses nombreuses propriétés. Cependant, il y parvient mal et contracte des dettes qui l'étranglent.
Heureusement pour lui, il a la chance d'avoir eu comme ami d'enfance François Ier, monté sur le trône de France en 1515. Introduit à la cour et nommé chevalier, Roberval est désigné par le souverain vice-roi en Nouvelle-France et y passe l'hiver de 1542-43.
Fasciné par les récits fabuleux qu'en font les Amérindiens, Roberval et Jacques Cartier, l'un de ses capitaines, rêvent d'atteindre le Royaume du Saguenay, région nordique mythique qui, à l'instar des Eldorados découverts au sud par les Espagnols, regorge soi-disant d'or et de diamants. Jacques Cartier et Roberval se voient déjà en revenir avec des navires au ventre rempli de richesses incalculables.
Si Malouin peut se targuer d'avoir été le premier Européen à fouler le sol du Canada, Roberval n'est toutefois ni un explorateur ni un bâtisseur de la Nouvelle-France. Il ne saurait être que l'exploiteur de trésors soustraits aux habitants de contrées jusque-là encore inaccessibles.
Au cours de cet hiver qui ne contribue pas à faire d'eux des amis, le Sieur de Roberval et Jacques Cartier ne parviennent nullement là où ils croyaient se rendre; et, après ce cuisant échec et de nombreux déboires auprès des Amérindiens, ils s'en retournent tous les deux précipitamment en France, l'un à la cour du roi, l'autre dans son Saint-Malo natal. -
Marc Marc, trente ans, fait de la suppléance dans les écoles en partie pour répondre à un besoin de communication avec les adolescents et en partie parce qu'il a reçu le mandat de passer trois mois dans l'environnement de trois jeunes femmes qu'il ne connaît pas et qui vivent à des centaines de kilomètres l'une de l'autre.
Sylvia Il fait d'abord la connaissance de Sylvia, écrivaine, qui habite un endroit isolé et qui a apparemment coupé les ponts avec ses amis et sa famille. Elle semble triste, distante, voire méfiante.
Émilie Émilie, elle, est bibliothécaire. Depuis que son père est hospitalisé dans un département de soins de longue durée, elle a du mal à entretenir une relation saine avec sa mère.
Aube Illustratrice de livres pour enfants, Aube vient de mettre fin à une liaison amoureuse qui ne lui apportait que très peu de satisfaction. Elle se sent vulnérable et désabusée.
Étrange mission Marc les côtoie donc pendant ces quelques semaines dans leur vie quotidienne et doit faire un rapport à son employeur sur leurs habitudes, leurs qualités, leurs défauts.
Il est stipulé formellement qu'il ne doit développer de relation amoureuse avec aucune d'entre elles. A priori, cela ne cause aucun problème à Marc, et il est persuadé qu'il pourra s'acquitter de sa tâche sans trop rencontrer d'obstacles.
Mais une mission aussi insolite, dont les tenants et les aboutissants lui sont gardés secrets, peut-elle se remplir sans que le destin s'en mêle et lui joue quelques tours cruels? -
À la suite d'un accident de la route, Julie sombre dans un coma profond. Or ce n'est pas le pire: son mari apprend qu'elle se battait secrètement contre la mort depuis quelque temps déjà, car elle a une tumeur cancéreuse au cerveau contre laquelle la médecine ne peut rien faire.
Ainsi donc, Jean-Philippe a vécu trente ans avec une femme qu'il a profondément aimée et il se rend compte qu'elle lui a caché qu'elle n'en avait que pour quelques mois à vivre.
Il se souvient avoir souvent eu des discussions avec sa femme sur le vieillissement et la mort. Lui entretient depuis toujours des pensées suicidaires, mais il a promis à son épouse de ne pas la quitter volontairement et a tenu parole jusqu'à ce jour. Elle, au contraire, tenait à la vie, mais elle ne voulait pas entendre parler d'un état de dépendance humiliante. Julie avait d'ailleurs fait promettre à son mari de la faire disparaître si jamais son existence n'en était plus une.
Mais maintenant qu'elle est enfermée dans le silence, la communication est impossible entre celui qui veut demeurer fidèle à sa promesse et celle qui est à jamais privée de conscience. L'engagement contracté par Jean-Philippe tient-il toujours? Le meurtre devient-il plus acceptable s'il ressemble à un geste d'amour? Et, d'un autre côté, sommes-nous sincères et lucides lorsque nous déclarons que nous préférerions mourir plutôt que de mener une vie diminuée?
Un roman qui atteint les recoins les moins souvent visités de notre conscience et que l'on préférerait ne pas avoir à trop remuer. -
Hervé n'est pas de tout repos. Son caractère bouillant, son intolérance, sa totale incapacité à contrôler ses sautes d'humeur créent souvent des commotions. Son père et sa mère ont beau chercher toutes sortes de façons de le rappeler à l'ordre, leur fils leur réserve toujours une surprise. Mauvaise, bien entendu. Comme cette fois où, en pleine église, il a écrasé son poing sur le nez du vicaire.
À la limite, c'est peut-être un rien cocasse quand on est un jeune adolescent et qu'on modifie le portrait d'un homme que tout le village exècre secrètement; mais lorsqu'on devient adulte et que le vernis social nous fait complètement défaut, les problèmes risquent de se bousculer à la porte! -
À Québec, dans les années 1960, Lise, qui n'a que dix-sept ans, fait la rencontre du propriétaire de la chaîne de magasins où elle est employée comme serveuse au snack-bar.
Cet homme, un Australien qui s'est installé aux États-Unis, est marié, mais cela ne l'empêche pas de tomber amoureux de la belle jeune femme.
Lise est impressionnée, charmée, et est persuadée d'être elle aussi très éprise de ce bel étranger qui se balade dans les rues de la ville dans une somptueuse limousine.
Or cet amour ne fait pas le bonheur des parents de Lise. Leur fille est encore mineure et ils n'ont nullement envie qu'elle aille faire sa vie avec quelqu'un qui a presque trois fois son âge et qui bafoue toutes leurs valeurs morales et religieuses.
Mais Lise, envoûtée à la fois par le charme de Thomas et tout ce que son statut peut lui offrir, tourne le dos aux siens et plonge dans cette aventure qui risque de ne pas être aussi digne d'un conte de fées qu'elle le croit.
Une époque pas si lointaine Avec cette quatrième parution, Janine Tessier a su créer encore une fois un univers peuplé de personnages aussi vrais qu'attachants. Elle quitte le roman du terroir pour nous présenter, dans un décor plus urbain, une héroïne déchirée, en rupture avec son milieu.
Du roman populaire tout à fait classique, qui nous ramène à une époque pas si lointaine où les jeunes filles étaient confiées de force à la garde des religieuses lorsque leur comportement ne correspondait pas à la morale prescrite. -
Nous sommes en 1759. Québec, Trois-Rivières et Montréal viennent de rendre les armes. Une épreuve humiliante pour tous les Canadiens vaincus.
Dans la capitale, Margaret vit seule avec son père acariâtre, le colonel de Mazières. Elle est malheureuse et s'ennuie. Or, un nouveau visage, celui de Philip Templeton, fait son apparition dans la maison, au grand dam du colonel qui n'a pas le choix de garder en pension cet officier de l'armée victorieuse.
Le coeur de Margaret, loin des contingences politiques, des rancunes et des murs que dresse la guerre entre les peuples, se met aussitôt à battre uniquement pour ce séduisant pensionnaire. Naît alors un amour, aussi secret que puissant, qui s'épanche clandestinement dans une maison de pierre.
Mais le père de Margaret finit par tout apprendre. Furieux, il se sert de ses influences politiques pour faire bannir l'officier Templeton et le place au coeur d'un procès qui le déshonore. Puis, le colonel arrange le mariage de sa fille avec Nicolas Cardin, un personnage abject et sans scrupules.
Par cette union, de Mazières espère punir Margaret. Désormais, tout ce qu'il pourra faire pour qu'elle souffre, il le fera. Mais pourquoi agit-il de la sorte? Que cache donc une attitude aussi féroce envers la chair de sa chair?
Une histoire d'amour, de destruction et de haine avec en toile de fond la Conquête, une période peu glorieuse de notre histoire. -
En 1837, Louis Larouche, un habitant de la paroisse de Sainte-Agnès dans la région de Charlevoix, prétend connaître le magnétisme et posséder des pouvoirs quasi surnaturels.
L'abbé Godefroy Tremblay, curé de cette même paroisse et chargé par son évêque de trouver l'argent nécessaire pour la construction d'une belle église de pierre, est d'abord choqué par les présomptions du magnétiseur, mais, peu à peu, fasciné malgré lui, il se prend à écouter d'une oreille beaucoup plus attentive les propos de Larouche, qui affirme connaître l'emplacement d'un trésor fabuleux.
Envoûté, le curé de Sainte-Agnès se met à rêver, à croire que cet improbable trésor pourrait enfin permettre à sa paroisse de se doter de l'église qu'elle mérite. Ainsi donc, malgré les objurgations de certains de ses fidèles, il plonge aveuglément dans cette aventure étrange, aux charmes maléfiques.
Inspiré de documents d'archives, ce court récit présente un Canada français du XIXe siècle moins uniforme, où la foi catholique est moins monolithique et incontestée que ne le voudrait l'imagerie courante de la vie paysanne de cette époque.
Certaines pratiques magiques, dont la base est une recherche spirituelle, ont connu leur vogue aussi bien en ce temps-là que de nos jours. Louis le Magnétiseur en est une démonstration brillante, digne de nos légendes les plus belles. -
« Mon père est parti, un jour. Sans explications. Je l'ai vu me supplier de comprendre, de le laisser partir en lui tendant la main. Mais il est parti un jour, comme ça. Pourtant, mon père m'aimait. C'est la seule certitude que je possède. Tout ce dont je sois certaine dans la vie. » Récit autobiographique, L'Absent raconte l'amour d'une fillette pour son père, mais aussi les blessures engendrées par son brusque départ.
Comment survit-on à l'absence, comment vit-on l'absence? Ce livre écrit par bribes d'émotions et de souvenirs se veut un cri du coeur, un témoignage vibrant. L'auteure a su puiser en son coeur les mots justes pour traduire l'impalpable, pour expliquer l'inexplicable. Grâce à la simplicité - à une candeur parfois même - dont elle fait preuve, elle sait toucher l'enfant qui se cache en chacun de nous mais qui ne trouve souvent pas les mots pour exprimer une douleur similaire.
Le drame est là, toujours bien vivant, à chaque tournant de page, presque à chaque phrase. À chaque anecdote aussi, à chaque souffle de vie. L'espoir, lui, n'est pas absent, car c'est ainsi qu'on survit.
Si le thème abordé n'est pas nouveau, la force de ce livre intense réside dans l'aplomb dont Danielle Goyette fait preuve pour traduire des émotions brutes, mais aussi dans sa façon d'utiliser une trame évolutive qui nous entraîne petit à petit vers la confidence d'un secret bouleversant.