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Vega
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Un jeune garçon parti jouer de nos jours dans la forêt s'endort au pied d'un arbre. Sous la protection du dieu renard, ses rêves l'emmènent loin dans le temps, à la découverte de ses vies antérieures. Les dieux du rêve mettent ce dernier, jadis samurai, en face des massacres qu'il a commis, plus tard tatoueur, il vivra l'omerta post Seconde Guerre mondiale et la mise au ban de cet art subtil. Petit à petit, ce sont l'histoire et la culture du Japon qui se présentent au lecteur, par l'entremise de plusieurs clins d'oeil qui raviront les initiés sans intriguer outre mesure les lecteurs lambda comme, par exemple, le jeu avec les pièces de shogi. L'auteur livre néanmoins les clefs de son récit au travers de propos introductifs et d'une interview de fin de volume.
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Tetsuya Chiba continue les sauts dans le passé et le présent, en se remémorant ses souvenirs liés à la maison qu'il avait achetée, et qui lui servait déjà de lieu de travail, lorsqu'il était un jeune mangaka à succès courant après les dates limites de rendu. En parallèle, notre auteur évoque le nouveau type de coronavirus apparu en 2020. Entre alcool et tabac, l'intimidation constante du milieu professionnel, et la catastrophe mondiale que demeure le coronavirus, Tetsuya Chiba continue ses allers-retours dans le temps en abordant de nombreux sujets tout en couleur et de manière humoristique.
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Oscillant toujours entre souvenirs lointains et péripéties du quotidien, Chiba nous fait partager des moments forts de sa vie. Dans ce volume, on le retrouve aux côtés de Urasawa Naoki, pour son émission Manben. Il évoque une époque dorée pour l'économie japonaise, elle-même accompagnée par une explosion de la pollution au Japon. Il partage son goût pour « croquer » les gens au hasard, revient longuement sur la fin de Ashita no Joe, évoque son récent passage à l'hôpital. L'artiste, qui a survécu à nombre de catastrophes depuis l'entre-deux-guerres, s'inquiète néanmoins plus pour nous que pour lui-même...