Religion & Esotérisme

  • Pierre Grimal L'Empire romain Le terme d'Empire romain désigne l'ensemble territorial le plus vaste du monde antique. Il définit également une institution politique sans précédent où l'autorité d'un monarque divinisé demeure contenue par la force des lois. Il évoque enfin le rayonnement durable d'une civilisation à vocation universelle, symbole de prospérité et de paix.
    L'institution impériale - le Principat - s'impose au terme des luttes civiles qui ensanglantèrent la République romaine. Elle disparaît définitivement en 476 après J.-C. Ce « miracle qui dura cinq siècles et que l'on ne doit point espérer revoir » (j.-j. Rousseau), il nous importe d'autant plus de le comprendre que nous lui devons notre langue et une part essentielle de notre culture. Quels furent les traits dominants de l'Empire romain ? Les personnalités majeures qui marquèrent l'histoire de ses dynasties successives ? Les réalisations qui illustrèrent son apogée et les faiblesses qui entraînèrent son déclin oe Telles sont les questions auxquelles s'efforce de répondre cet exposé.

    Pierre Grimal, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, professeur émérite à l'Université de Paris-Sorbonne. Il a publié de nom-breux ouvrages sur l'Antiquité romaine. Il a traduit Tacite, le théâtre de Plaute et de Térence, ainsi que les romans grecs et latins, pour la Bibliothèque de la Pléiade.

  • Martine Dulaey Symboles des Evangiles « Le Christ médecin et thaumaturge » A regarder les sarcophages chrétiens des premiers siècles ou les peintures ornant les tombes, on s'étonne du nombre important de miracles du Christ qui y sont figurés. Seule la lecture des auteurs qui ont commenté les Evangiles dans les premiers siècles peut nous éclairer sur la signification que les Anciens leur accordaient. L'auteur examine ici les épisodes qui ont donné lieu au plus grand nombre d'images, parmi lesquels l'adoration des mages, les guérisons (d'aveugles, de paralytiques...), les résurrections, la multiplication des pains et celle du vin aux noces de Cana. Ils sont regroupés autour du thème central du Christ médecin et faiseur de miracles. Tous ces épisodes avaient reçu un sens symbolique qui, loin d'être réservé aux gens instruits, faisait partie de l'enseignement chrétien des simples croyants, ce qui explique qu'ils voulaient les faire représenter sur leur ultime demeure. Leur étude permet au lecteur d'aujourd'hui une approche originale, authentique et vivante du christianisme primitif. Dans la même collection, un premier volume (L'Initiation chrétienne et la Bible. « Des forêts de symboles ») applique la même méthode à propos des principaux symboles de l'Ancien Testament. Série Antiquité dirigée par Paul Demont.

  • Benjamin Coriat et Olivier Weinstein Les Nouvelles Théories de l'entreprise Depuis les années 1980, l'entreprise est systématiquement et partout placée sous les feux de l'actualité.
    Pourtant, si chacun parle et se préoccupe de l'entreprise, nul ne sait plus ce qu'elle est exactement, quelle physionomie elle possède, à quelles règles elle se plie, quelles fonctions elle remplit, ni ce qui justifie la place qu'on lui accorde.
    C'est pour répondre à ces questions que ce livre aborde les courants aujourd'hui dominants de l'analyse économique de l'entreprise : économie des coûts de transaction, économie des droits de propriété et théorie de l'agence. Il s'attache également aux analyses développées par des courants plus récents et plus hétérodoxes, qui proposent des visions alternatives et novatrices : la firme dans la théorie évolutionniste, la théorie de la firme japonaise, la firme dans la théorie de la régulation.
    Les Nouvelles Théories de l'entreprise propose donc, non seulement une relecture raisonnée des classiques, mais aussi le repérage des pistes nouvelles dont certaines constitueront la base des enseignements classiques de demain.

    Benjamin Coriat et Olivier Weinstein sont tous deux professeurs de sciences économiques à l'université Paris-Nord. Ils collaborent au sein du CREI (Centre de recherche en économie industrielle), ainsi que dans la formation doctorale « Organisation industrielle, innovations et stratégie internationale ». Ils ont écrit de nombreux ouvrages et articles sur la théorie de l'organisation, de l'innovation ou du changement technique.

  • LA FRANCE CONTEMPORAINE Sous la direction de Jean-François Sirinelli Du retour de De Gaulle (mai 1958) à l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République (mai 1981), la France vit une « grande mutation ».
    De nombreux domaines connaissent des bouleversements profonds. La classe politique, à partir de 1965, vit au rythme des élections présidentielles au suffrage universel, qui deviennent le pivot de la vie politique. Dans la perspective de cette élection les partis se recomposent, s'allient, ou se désagrègent.
    Dans le domaine social, on assiste à une restructuration de la société : l'exode rural s'amplifie, les villes se modifient, les problèmes des banlieues surgissent. Parallèlement, au cours de ces années, souvent qualifiées de « Trente Glorieuses », le niveau de vie moyen s'améliore, ce qui permet à la jeunesse, qui dispose de ressources que n'avaient pas les générations précédentes, de s'émanciper et même de développer une « culture jeune ».
    Mais cette mutation ne se fait pas sans à-coups, et Mai 68 le rappelle vivement. Les « événements » ébranlent le pouvoir, puis accélèrent les transformations.
    A l'aide d'une chronologie claire et détaillée, l'ouvrage raconte comment s'est effectuée cette mutation. Les événements politiques sont reliés aux transformations sociales et culturelles. Ils prennent ainsi toute leur dimension.

    Dans la même collection :
    La France de 1848 à 1870 (E. Anceau) La France entre en République : 1870-1893 ( J. Grondeux) De la Belle Epoque à la Grande Guerre (M. Leymarie) Les Années 20 (F. Monier) Les Années 30 (O. Dard) La France pendant la Seconde Guerre mondiale (J.-Fr. Muracciole)

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