Sciences humaines & sociales

  • Au coeur des royautés

    Jean Des Cars

    • Perrin
    • 10 Juin 2021

    Depuis décembre 2019, dans le podcast « Au coeur de l'histoire » sur Europe 1, Jean des Cars présente une série de récits inédits écrits spécialement pour ce programme.
    Parmi les sujets traités :
    Ramsès II : le pharaon bâtisseur ;
    Cléopâtre, au-delà du mythe ;
    Le roi Arthur et les chevaliers de la Table Ronde ;
    Elizabeth II ;
    Elizabeth Ier ou la raison d'État ;
    Théodora, la prostituée devenue impératrice ;
    Wallis Simpson : menace sur la monarchie britannique ;
    Gabrielle d'Estrées, "la presque reine" ;
    Marie de Roumanie, une icône du peuple roumain ;
    Le Tsar Alexandre II et Katia : un amour interdit ;
    Sissi et François-Joseph : l'histoire d'un véritable coup de foudre ;
    /> Marie-Antoinette, une reine de la mode ;
    L'abdication du roi Edouard VIII : l'histoire d'un cauchemar britannique ;

  • Jean des Cars, avec le talent de conteur que nous lui connaissons et qui fait son succès, nous présente la vie des couples tragiques les plus célèbres de l'histoire. Qu'ils soient mariés ou clandestins, ces couples ont connu l'amour, la gloire, le divorce, l'exil, la prison ou encore la mort.
    De Louis XVI et Marie-Antoinette au chah d'Iran, Jean des Cars fait ici revivre les amours de roi, reine, empereur, impératrice... qui ont connu les affres de la passion et la tragédie de l'histoire.
    Liste des couples tragiques :

    Dom Pedro de Portugal et Inès de Castro ;
    François II et Marie Stuart ;
    Pierre III de Russie et Catherine d'Anhalt - Zerbst (future Catherine II) ;
    Louis XVI et Marie-Antoinette ;
    Napoléon Ier et Marie Walewska ;
    Le duc et la duchesse de Berry ;
    Maximilien et Charlotte du Mexique ;
    Le duc et la duchesse d'Alençon ;
    L'Archiduc François-Ferdinand de Habsbourg et Sophie de Hohenberg (Sarajevo) ;
    L'empereur Charles et l'impératrice Zita ;
    Le roi Zog et la reine Géraldine d'Albanie ;
    Le roi des Belges Léopold III et la princesse Liliane de Réthy ;
    Le roi Umberto II et la reine Marie-José d'Italie ;
    Le chah d'Iran et l'impératrice Fara ;

  • L'auteur nous raconte sa "petite histoire" mettant en scène la France du temps des Lumières à la manière du petit manuel publié au 19e siècle chez Armand Colin par Ernest Lavisse.
    La vulgarisation de l'histoire de France est au centre de ce projet faisant appel à des historiens repérés par le grand public de par leur production dont Jean des Cars est l'un des représentants.

  • Elizabeth II

    Jean Des Cars

    • Perrin
    • 25 Octobre 2018

    Respectée, souvent adulée, Elizabeth II règne sur le temps. Si la souveraine est la femme la plus célèbre du monde, elle reste pourtant largement secrète et méconnue. Depuis 1952, elle a toujours étonné ses contemporains, évoluant avec son époque tout en restant la même afin de préserver la monarchie dont elle est l'héritière et la garante. Elle incarne un univers qui serait impensable sans elle, sans ses inévitables chapeaux, son sourire de rigueur et sa discrète façon de battre la mesure de son pied droit lorsqu'une fanfare défile devant elle.
    Agée de 92 ans, celle que rien ne predistinait à monter sur le trône connait aujourd'hui le plus long règne de la monarchie britannique.
    Puisant aux meilleures sources, Jean des Cars nous plonge dans la vie d'Elizabeth II, de son enfance à son accession au trône en passant par tous les petits et grands épisodes, publics et privés, qui ont marqué sa vie : guerre mondiale, mort de son père, rumeurs sur son couple, vie dissolue de sa soeur, problèmes conjugaux de ses enfants, relation avec son oncle damné, sans oublier sa passion pour ses corgies et ses chevaux... Le maître des cours européennes nous invite dans l'intimité de "The Queen".

  • La Russie ne cesse de renouer avec son passé impérial. Sans haine ni a priori, le temps des tsars sort de l'oubli organisé, pour être reconsidéré après les mensonges et la désinformation imposés par la Révolution, puis la guerre civile et la dictature.
    Avec son talent coutumier, Jean des Cars raconte comment la dynastie des Romanov, qui régna de 1613 à 1917, a construit la Russie impériale et bouleversé l'histoire du monde.
    De Pierre le Grand à Nicolas II, en passant notamment par la Grande Catherine et Alexandre II, il dépeint l'histoire et la personnalité de ses souverains, soulignant l'extraordinaire de leurs destins où la grandeur côtoie presque toujours la tragédie.
    " A chacun, Jean des Cars restitue sa juste place et sa personnalité propre.
    Quelle famille, quelle destinée, quelle nation aussi ! " Laurent Theis, Le Point.
    Nouvelle édition

  • C'est dans un canton suisse qu'a commencé, au XIe siècle, la prodigieuse destinée d'une dynastie exceptionnelle, qui prend son essor en 1273, lorsque le comte Rodolphe de Habsbourg est élu empereur du Saint Empire romain germanique. Le 11 novembre 1918, son descendant Charles Ier signe à Schönbrunn sa renonciation à la couronne impériale d'Autriche. De l'un à l'autre, les Habsbourg ont dominé une grande partie de l'Europe. Leur disparation marque l'écroulement de tout un monde, mais leur nom reste porteur de rayonnement artistique, de grandeur et d'identité européenne.

  • De la reine Victoria à la naissance de Baby George, le roman vrai d'une famille extraordinaire, aux prises avec le tragique de l'histoire comme avec les drames intimes.

  • En 1898, Sissi était assassinée à Genève par un anarchiste italien. Depuis, l'impératrice d'Autriche et reine de Hongrie est devenue un mythe. Souveraine à la beauté légendaire, fantasque et solitaire, elle a inspiré peintres, poètes, psychanalystes, cinéastes.
    Voici la Sissi historique, cette princesse bavaroise qui, en 1854, épouse l'empereur François-Joseph. A Vienne, on la critique ; à Budapest, sous le prénom d'Erzsébet, on la vénère, car elle défend le nationalisme magyar contre l'emprise autrichienne. Voyageuse acharnée, Sissi se réfugie aux frontières du non-conformisme, plus lucide que bien des diplomates sur les déchirements balkaniques.
    Pendant cinq ans, l'enquête de Jean des Cars l'a conduit dans l'ancien empire des Habsbourg à la rencontre des descendants de Sissi, et à la recherche des archives et de souvenirs inédits.

  • À l'été 1914, l'Europe est très majoritairement monarchique : sur vingt-deux États, dix-neuf sont des royaumes, des empires, des principautés ou des grands-duchés. Circonstance exceptionnelle : leurs souverains, qui vont s'unir, se combattre et parfois se trahir, sont presque tous parents, liés par le sang et les mariages (Romanov, Habsbourg, Hohenzollern, Windsor...). Ainsi la « guerre des rois » sera-t-elle un incroyable règlement de comptes familial à l'échelle d'un continent, puis du monde.
    Au lendemain des deux guerres mondiales, que sont devenus les monarques ? Quels sont ceux qui sont toujours en place ? Ceux qui ont abdiqué, ont été banni ou ont choisi l'exil ?
    Avec le brio qui le caractérise, Jean des Cars nous conte le « crépuscule des rois », un demi-siècle durant lequel la peur côtoie la grandeur, et la barbarie la geste héroïque.

    Jean des Cars est l'historien des grandes dynasties d'Europe et de leurs plus illustres représentants. Parmi ses grands succès : La Saga des Romanov ; La Saga des Habsbourg ; La Saga des Grimaldi ; La Saga des Windsor ; Nicolas II et Alexandra ; François-Joseph et Sissi.

  • Grands ou petits, publics ou privés, les châteaux de la Loire sont tous les acteurs immobiles mais essentiels de notre passé, somptueux théâtre de l'histoire de France. Pendant cent ans, c'est sur les bords de la Loire et de ses sept affluents que s'élèvent des merveilles, écrin d'un miracle architectural français, avec ses douceurs, ses fêtes et ses tragédies. Aux fastes des chasses royales de François Ier à Chambord s'oppose l'assassinat du duc de Guise à Blois. Reines et favorites y ont également laissé leurs empreintes, telles Diane de Poitiers et Catherine de Médicis à Chenonceau. Jean des Cars, dont on connaît le talent de conteur, en a sélectionné dix parmi les plus visités : Angers, Chinon, Amboise, Blois, Azay-le-Rideau, Le Clos-Lucé, Chambord, Chenonceau, Cheverny et Villandry.

    Jean des Cars est aujourd'hui l'écrivain d'histoire le plus lu. Parmi ses grands succès : Louis II de Bavière ou le Roi foudroyé, Sissi ou la Fatalité, La Saga des Romanov, La Saga des Habsbourg, La Saga des Windsor, Le Sceptre et le Sang, Nicolas II et Alexandra de Russie et François-Joseph et Sissi, tous publiés chez Perrin.

  • Il a édifié des châteaux fantastiques exaltant l'éthique de la chevalerie médiévale et le génie de la France du Grand Siècle. Il a sauvé de la faillite Richard Wagner, imposant son oeuvre mais contraint d'exiler le musicien au comportement intéressé. Il a été le premier mécène du festival de Bayreuth. Son homosexualité le révulsait et défrayait la chronique. Il fut cependant l'étrange confident de sa belle cousine, la célèbre Sissi, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie. Il s'est battu pour défendre l'identité de son royaume, dans l'Empire allemand. Accablé par l'effondrement français en 1870, il se réfugia dans ses montagnes, construisant de fascinants palais et s'isolant dans un monde que personne ne pourrait atteindre ni détruire. Il est mort sur le rivage d'un lac, dans des circonstances énigmatiques. Accident ? Suicide ? Assassinat ? Louis II n'est pas seulement le plus célèbre des rois de Bavière, il est aussi le plus mystérieux. Grâce à une enquête minutieuse dans les archives et les dossiers de son règne, Jean des Cars réussit à expliquer la vie et la mort de ce monarque visionnaire, longtemps victime d'une réputation injustifiée parce qu'il percevait parfaitement les pulsions de son siècle.

  • En 1774, Louis XVI offrait le Petit Trianon à Marie-Antoinette désireuse de disposer d'un lieu pour échapper à l'étiquette rigide et contraignante de la Cour. La jeune reine va passionnément aimer ce domaine, bientôt prolongé d'un jardin «anglo-chinois» à l'opposé de la splendeur géométrique des jardins de Versailles. En 1782, elle y ajoute un "nouveau jardin" qui abrite, autour d'un étang, des chaumières à colombages formant un véritable village aux façades rustiques mais aux intérieurs souvent raffinés. Le Hameau comprend en outre une ferme et son fermier chargé de l'exploitation, gérant le bétail, les cultures, le moulin et la laiterie.
    Longtemps abandonné, considéré, à tort, comme une excentricité de Marie-Antoinette qui y avait vécu des moments heureux mais aussi des heures dramatiques, le Hameau revit peu à peu. La restauration de la Maison de la Reine, au coeur du domaine, a inspiré cet ouvrage inédit, abondamment illustré par une documentation originale.

  • Un éclairage nuancé sur la dernière souveraine des Français.
    Le 11 juillet 1920, à 94 ans, disparaissait l'impératrice Eugénie, dernière souveraine des Français. Dans la mémoire nationale, cette fière et belle Andalouse n'a pas la meilleure réputation. On l'a soupçonnée de frivolité et taxée de frigidité au point que Napoléon III, son mari séducteur, avait dû chercher satisfaction auprès d'autres femmes ; on a moqué son autoritarisme maladroit après qu'elle eut été nommée régente ; surtout, on l'a accusée d'avoir poussé à la funeste guerre de 1870.
    On oublie ainsi qu'elle a aimé et défendu son pays d'adoption. Stendhal l'a initiée à l'histoire des Français, Mérimée lui a appris notre langue, elle s'est passionnée pour la défense de Flaubert, traîné en justice, et lui a obtenu la Légion d'honneur. A rebours des clichés ­caricaturant une Espagnole confite en dévotion et ­incapable de saisir l'esprit de son temps, Jean des Cars montre une impératrice appliquant les principes de la doctrine sociale chrétienne : elle crée les Fourneaux économiques, lointains cousins des Restaurants du coeur, elle encourage la formation scolaire et professionnelle des jeunes filles et soutient Pasteur dans sa croisade hygiéniste.
    Après la chute du régime, Eugénie, muette, accablée par la mort de son fils unique, et respectée, parcourt pendant quarante années l'Europe avec nostalgie. En 1914, elle est du côté de la France qui souffre.
    Jean des Cars dresse le portrait d'une grande dame d'hier qui, malgré ses erreurs, n'a jamais manqué de courage.

  • Francois-Joseph et Sissi

    Jean Des Cars

    • Perrin
    • 2 Novembre 2017

    Pour l'éternité, ils constituent un couple légendaire parmi les plus célèbres de l'histoire. Pour le meilleur et pour le pire, entre quelques joies et d'innombrables tragédies, toutes ancrées dans la mémoire européenne, préludes à la fin d'un monde, celui d'avant 1914, « le monde d'hier » de Stefan Zweig.
    Etayé sur une nouvelle approche documentaire, cet ouvrage se propose de relater la vie de ce couple imprévu, donc romanesque. Cette union fut un des grands romans du Gotha de la seconde moitié du XIXe siècle. Quelle fut leur vie, publique et privée ? Comment fonctionnait cette monarchie conjugale, double elle aussi ? Dans quels domaines furent-ils d'accord ? Savaient-ils la vérité sur la mort de leur seul fils et héritier à Mayerling ? Et cette question simple mais essentielle : se sont-ils réellement aimés à défaut d'être heureux ?
    De l'union à la cohabitation, des crises à l'entente cordiale, de l'amusement à l'agacement, de l'exaspération à la colère, cette biographie croisée présente le destin exceptionnel de deux têtes couronnées devenues des mythes de leur vivant. Celui du « dernier monarque de la vieille école », amoureux définitif de son épouse fuyante, assassinée par un anarchiste ignorant que sa victime était bien plus révolutionnaire que lui et qu'elle espérait cette délivrance. Une mort qui bouleversa les peuples et dévasta son inconsolable mari. C'est la rencontre d'un homme de devoir et d'une femme en rébellion.

  • La favorite « a les faveurs » d'un personnage de haut rang. Elle ne se contente pas d'être une maîtresse, elle dispose de moyens, a une influence politique, économique, artistique. Rien ne se fait ni ne se défait sans elle.
    Les seize égéries retenues par Jean des Cars ont toutes joué un rôle déterminant et ont bousculé l'histoire du monde : Agnès Sorel, Diane de Poitiers, Gabrielle d'Estrées, Louise de La Vallière, la marquise de Montespan, Mme de Maintenon, les soeurs Nesle, la marquise de Pompadour, Mme du Barry, Zoé du Cayla, Lola Montez, Miss Howard, Katia Dolgorouki, Blanche Delacroix, Magda Lupescu et Wallis Simpson.
    Un galant cortège de femmes auxquelles on doit beaucoup. Pour le meilleur et pour le pire.

  • Coupable ou martyr ? Coupable et martyr ? Longtemps, l'histoire officielle, d'inspiration marxiste, a accablé Nicolas II, chargé de tous les crimes, accusé de toutes les erreurs. Depuis la chute de l'URSS, la spectaculaire révision de son rôle, de son attitude, de son influence, les drames personnels qu'il a subis et l'engrenage de la Première Guerre mondiale nous montrent un autre souverain, un homme différent de celui qu'on présentait, dépassé par les événements, miné par la fatalité et finalement broyé par une histoire éminemment tragique. La destinée du dernier tsar, patriote jusqu'au bout, est plus fascinante et bouleversante que celle de ses illustres prédécesseurs parce que, précisément, le pouvoir des Romanov s'achève en tragédie.
    Cent ans plus tard, dans cette biographie inédite et richement illustrée, Jean des Cars dresse le portrait intime du couple formé par Nicolas II et Alexandra Fedorovna, et de leurs enfants : les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexis qui naîtra hémophile - un calvaire pour son entourage, une menace sur la dynastie.
    Du couronnement à l'assassinat de toute la famille, l'auteur nous conte avec son talent coutumier la vie du dernier couple impérial russe, des années de bonheur à l'épreuve de la guerre et des révolutions, des réformes intérieures au pouvoir de Raspoutine, de l'abdication au massacre.
     

  • En 1898, sissi était assassinée à genève par un anarchiste italien.
    Depuis, l'impératrice d'autriche et reine de hongrie est devenue un mythe. souveraine à la beauté légendaire, fantasque et solitaire, elle a inspiré peintres, poètes, psychanalystes, cinéastes. voici la sissi historique, cette princesse bavaroise qui, en 1854, épouse l'empereur françois-joseph. a vienne, on la critique; à budapest, sous le prénom d'erszébet, on la vénère, car elle défend le nationalisme magyar contre l'emprise autrichienne.
    Voyageuse acharnée, sissi se réfugie aux frontières du non-conformisme, plus lucide que bien des diplomates sur les déchirements balkaniques. pendant cinq ans, l'enquête de jean des cars l'a conduit dans l'ancien empire des habsbourg à la rencontre des descendants de sissi, et à la recherche des archives et de souvenirs inédits.

  • Sissi ou la fatalite

    Jean Des Cars

    • Perrin
    • 12 Juin 2003

    En 1898, Sissi était assassinée à Genève par un anarchiste italien.
    Depuis, l'impératrice d'Autriche et reine de Hongrie est devenue un mythe. Souveraine à la beauté légendaire, fantasque et solitaire, son destin, marqué par la fatalité qui frappe les grandes dynasties, nous fascine toujours. Elle a inspiré peintres, poètes, psychanalystes, cinéastes. Voici la vraie Sissi, nimbée du charme d'une princesse bavaroise qui, en 1854, épouse François-Joseph, l'empereur qui règne sur cinquante millions de sujets.
    Si, à Vienne, on la critique, à Budapest, sous le prénom de Erzsébet, on la vénère car elle défend le nationalisme magyar contre l'emprise autrichienne. Personnage moderne et voyageuse acharnée dans une fin de siècle foisonnante, des palais danubiens aux côtes grecques ou normandes, Sissi fuit le protocole et se réfugie aux frontières de la nostalgie et du non-conformisme. Séduisante et rebelle, plus lucide que bien des diplomates sur les déchirements balkaniques, elle est une visionnaire des tragédies fin de siècle.
    Aujourd'hui, en Europe centrale, le souvenir de Sissi recueille une nouvelle popularité. Pendant cinq ans, l'enquête de Jean des Cars l'a conduit dans l' ancien empire des Habsbourg à la rencontre des descendants de Sissi. Minutieux et argumenté, il apporte des souvenirs inédits ou peu connus, des témoignages d'archives et, grâce à de spectaculaires révélations, éclaire d'une manière originale cette inoubliable figure de femme.
    De l'histoire au mythe, un livre de référence, déjà traduit en Allemagne, au Japon, en Espagne et en Hongrie.

  • Windsor ! C´est à la fois la plus grande forteresse du monde toujours habitée (on y recense huit cents pièces !) et le nom choisi par le roi George V en 1917, en pleine Première Guerre mondiale, pour effacer la consonance germanique des souverains Saxe-Cobourg-Gotha alors que le Royaume-Uni se bat contre l´Empire allemand. Même si la famille royale d´Angleterre ne change pas, le nom de Windsor est chargé de rompre, officiellement, tout lien avec les racines de la dynastie.Mais qui aurait pu penser que ce nouveau patronyme, difficilement imposé, serait, à la veille de la Deuxième Guerre mondiale,synonyme d´un scandale sans précédent ? Edouard VIII ne règne que huit mois et abdique par amour pour une Américaine deux fois divorcée, Mrs Wallis Simpson ! En renonçant au trône, le fils aîné de George V devient, le 11 décembre 1936, le duc de Windsor, charmeur et pacifiste, compromis dans ses relations bienveillantes à l´égard d´Hitler et du régime national-socialiste.Et c´est son frère, courageusement parvenu à se débarrasser de son bégaiement (Le discours d´un Roi), qui lui succède sous le nom de George VI.De l´Angleterre encore imprégnée du prestige de la légendaire reine Victoria au long règne d´ Elizabeth II, de l´Empire britannique dominant le monde d´avant 1914 au Commonwealth des Nations, des gentlemen en chapeau melon aux Beatles, de la fin des prestigieuses colonies au mariage de William et de Kate qui a séduit deux milliards de téléspectateurs, voici l´extraordinaire saga d´une lignée de monarques, de reines, de princes et de princesses dont les destins sont de véritables romans. Dans leurs bonheurs comme dans leurs malheurs, ils continuent de nous fasciner par un unique mélange de traditions et d´audaces. Windsor ? Une passionnante synthèse britannique.

  • En historien et témoin privilégié, Jean des Cars, dont on connaît le talent de conteur, dresse le portrait d'une famille qui a plus de 700 ans, et pour qui la ferveur populaire n'a jamais faibli.
    Depuis des années, la question alimentait les rumeurs : le prince Albert de Monaco allait-il se marier ? Après la disparition de son père Rainier III en 2005, le nouveau prince était la cible de tous les commérages. Enfin, il annonce qu'il épousera Charlene Wittstock, une championne de natation sud-africaine qui ne le quitte plus.
    L'histoire de la Principauté a souvent été écrite par les femmes, depuis la redoutable Pomelline de l'époque médiévale jusqu'à la lumineuse et inoubliable Grace Kelly dont l'étoile ne s'éteindra jamais. Mais si on parle beaucoup de Monaco, parfois avec envie, parfois avec des sous-entendus, qui connaît vraiment l'épopée de la plus ancienne dynastie régnante d'Europe ? La grande histoire de ce petit pays commence une nuit de 1297.
    Seigneurs défendant âprement leur Rocher, puis princes de Monaco depuis 1619, les Grimaldi sont engagés dans tous les enjeux européens pour construire un Etat moderne, mais attentif à ses traditions.

  • Malesherbes

    Jean Des Cars

    Passé à la postérité pour avoir été guillotiné après s'être proposé comme défenseur de Louis XVI, Malesherbes, grand naturaliste et protecteur de L'Encyclopédie, fut l'une des figures majeures des Lumières. Admiré aussi bien par Rousseau que par Voltaire, proche de Diderot, ami de Franklin autant que de Jefferson, il se distingua par ses prophétiques remontrances à Louis XV, avant d'inspirer le célèbre Edit de Tolérance en faveur des Protestants. A travers le portrait enlevé de cet homme d'Etat et d'honneur, Jean des Cars raconte l'aventure d'un siècle illuminé par la passion de la liberté.

  • La Russie ne cesse de retrouver son passé impérial. Cette spectaculaire réconciliation a débuté en juillet 1998: lors de l'inhumation des restes de la fusille du dernier tsar, assassinée à Ekaterinbourg en 1918, Boris Eltsine demande publiquement pardon pour " les crimes du bolchevisme, du stalinisme et de leurs successeurs ". Jean des Cars, témoin privilégié de cette cérémonie, raconte coalisent la dynastie des Romanov, de 1613 à 1917, est à nouveau entrée dans l'Histoire. Si quelques hautes figures comme Pierre 1er le Grand ou Catherine II ont toujours été estimées, on assiste au retour dans la mémoire collective de Paul 1er Alexandre 1er ou encore Alexandre III. Le temps des tsars est reconsidéré après la désinformation imposée par la Révolution, la guerre civile et la dictature. Et la Russie d'aujourd'hui découvre enfin ses souverains, ceux qui ont bâti le plus vaste pays du monde.

  • La biographie d'un personnage souvent injustement critiqué et qui n'en apparaît pas moins comme le créateur du Paris moderne.
    Haussmann est-il uniquement un démolisseur ou, au contraire, le sauveur de Paris ? La question ne cesse d'agiter historiens, architectes et urbanistes.

    Dans ce livre, réédition attendue de la première biographie du préfet de la Seine sous Napoléon III, Jean des Cars montre combien la postérité a été injuste avec ce remarquable administrateur qui avait une solide expérience de la province avant d'être nommé par l'Empereur pour forger le nouveau Paris. Il y trouve une ville sale, en proie aux épidémies, aux communications inexistantes et d'une dangereuse vétusté.
    De 1853 à 1870, Georges Eugène Haussmann, préfet à poigne, réalise le grand rêve de Napoléon III, souverain visionnaire. Boulevards et avenues, aménagement de parcs et squares, assainissement de l'eau et réseaux d'égouts, immeubles à l'esthétique uniforme, création des halles centrales et des lignes d'omnibus, c'est l'?

empty