Policier & Thriller

  • Au coeur de Paris étincelle l'Opéra.
    Au coeur d'Adeline Piedplus, fille de concierge, brûle l'amour de la danse. Tant qu'elle possède l'agilité et la souplesse nécessaire, ce sont ses jambes qui expriment ses sentiments : l'amour, la douleur, la joie, la tendresse, la jalousie féminine. Elle connaît trois guerres, des passions dévorantes et coupables, la gloire et l'abandon, l'opulence et la misère, les rois et les poètes, des machinistes et des financiers.
    Elle ruine les vieillards, entretient des jeunes gens, a rang de danseuse étoile et devient vedette de revue au music-hall. Elle s'éteint enfin au premier muguet de mai 1947, peu après son centième anniversaire. Dans son sillage parfumé, la plume inspirée de Guy des Cars nous fait revivre, d'un siècle à l'autre, à travers une destinée éblouissante, toute une époque - la Belle époque.

  • L'amant imaginaire

    Des Cars-G

    Solange a de solides qualités.
    L'intelligence, le courage et même l'ambition dans le sens le plus louable du terme : celle d'une jeune, femme qui cherche à réussir pour échapper à la médiocrité, de l'existence de toutes les autres qui, comme elle, n'ont pas la chance de pouvoir compter sur une fortune familiale ou . sur quelque héritage ". solange est ambitieuse. elle travaille comme barmaid dans un établissement très spécial oú elle gagne bien sa vie.
    Et pour se protéger d'une éventuelle dérive, elle s'invente un amant imaginaire qui fait rêver toutes ses collègues. mais un soir, après avoir compris que le bar est autre chose qu'un simple repaire de joyeux drilles en quête de galante compagnie, la copie conforme de son héros surgit devant elle! terrifiée à l'idée d'en savoir trop. elle décide de se confier à son prétendant.

  • " L'Officier sans nom était l'un de ces innombrables officiers subalternes de réserve appelés à vivre au contact de la masse transformée en troupe du jour au lendemain.
    Comme tant d'autres, il est parti un 2 septembre 1939 à la tête d'une compagnie d'infanterie, parce que le destin l'avait mis là. Il a terminé sa tranche de vie guerrière le 25 juin suivant parce qu'il en a reçu l'ordre... En de si rapides pérégrinations il eût été difficile de se conduire en héros ! L'Officier sans nom ne fut qu'un être souffrant, ayant les réflexes de ses pareils devant des faits qui dépassaient son entendement.
    Il a pourtant essayé de comprendre il a, en tout cas, écouté ses compagnons, même les plus humbles, et enregistré dans sa mémoire enfiévrée leurs paroles ou leurs actes... "

  • "Crime monstrueux à Nancy: une jeune fille de la haute société abat son père, industriel connu, sous les yeux de sa mère, qui n'est que légèrement atteinte".
    Pourquoi Valérie, 21 ans, a-t-elle accompli ce geste horrible, inexplicable ? Les Lebrun lui ont tout donné. Ils l'ont adoptée à l'âge de 6 ans, lui ont offert un nom plus qu'honorable, un foyer chaleureux, un avenir doré, l'éducation, le confort, le grand luxe même... Alors ? C'est la question que Gilles Burnier, fiancé et amoureux fou de Valérie, vient poser à Victor Deliot, le vieil avocat déjà rencontré dans La brute. Plus on chemine dans le livre, plus le mystère s'épaissit, il ne se résout que dans lés dernières pages: c'est là tout le sec et de l'immense talent de Guy des Cars.

  • Jusqu'où donc peut aller une femme subjuguée par l'amour, enchaînée à un homme qui physiquement la comble ? C'est la question que se pose le commissaire Belin tandis que, fasciné, il écoute Mad Maugué, venue à lui volontairement et sous le sceau du secret. Oui, depuis deux ans, Mad aime Fred. Elle : fille de grands bourgeois et secrétaire de direction. Lui terroriste prêt à tout pour détruire la société. Alors Mad s'est faite la complice de rapts, de hold-up. L'enivrement du risque et de la passion ! Mais hier, l'attentat à la bombe organisé par Fred a tué la mère de Mad. Et elle vient venger ce crime... Que fera le commissaire Belin, face à cette fatalité tragique ?
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  • " L'Officier sans nom était l'un de ces innombrables officiers subalternes de réserve appelés à vivre au contact de la masse transformée en troupe du jour au lendemain.
    Comme tant d'autres, il est parti un 2 septembre 1939 à la tête d'une compagnie d'infanterie, parce que le destin l'avait mis là. Il a terminé sa tranche de vie guerrière le 25 juin suivant parce qu'il en a reçu l'ordre... En de si rapides pérégrinations il eût été difficile de se conduire en héros ! L'Officier sans nom ne fut qu'un être souffrant, ayant les réflexes de ses pareils devant des faits qui dépassaient son entendement.
    Il a pourtant essayé de comprendre il a, en tout cas, écouté ses compagnons, même les plus humbles, et enregistré dans sa mémoire enfiévrée leurs paroles ou leurs actes... "

  • Jamais Maître Victor Deliot, vieux routier du prétoire, n'aurait imaginé qu'une telle affaire lui serait confiée : il a la double charge de faire restituer à un père désemparé son fils qu'on a voulu lui enlever et en même temps, d'arracher ce même homme à une condamnation en Cour d'Assises s'il est reconnu coupable du meurtre de sa jeune épouse! L'avocat découvre l'univers particulier des mères porteuses et l'une de ses troublantes dérives où deux femmes osent défier les conventions en vivant avec un enfant auquel elles refusent le droit d'avoir un père... Les personnages se heurtent, se méprisent ou se haïssent... au nom de l'amour. L'amante délaissée se venge de celui qui l'a trahie ; une riche héritière, qui ne parvient pas à être enceinte, est prête à tout, comme son père, industriel soucieux de son nom.
    Dans cette histoire au déroulement implacable, Maître Déliot déploie tout son talent. Qui triomphera ? Le père bafoué ou l'homosexuelle éprise de la mère porteuse ? Le lecteur va de surprise en surprise dans l'analyse passionnante d'un phénomène social...

  • On ne peut pas dire que la belle Eva reçoive un accueil chaleureux lors de son arrivée à La Tilleraye, le château de la famille Maubert, dont elle vient d'épouser le dernier descendant. Peu lui importe ! Son ambition est démesurée et les douloureuses épreuves qu'elle a subies l'ont suffisamment endurcie pour qu'elle parvienne à ses fins. La jeune femme intrigue et dérange. " Une rumeur commence à courir dans Saint-Pierre-sur-Loue et à se répandre dans la campagne. Les gens s'abordaient en disant : " Vous ne savez pas ? la femme du comte Eric... C'est une juive ! ". Eva était devenue célèbre mais sa notoriété n'était pas tout à fait celle qu'elle souhaitait ". Mais quel est donc le but d'Eva ? Accaparer la fortune des Maubert ? Ils n'ont pas un sou ! En dépit de la méfiance dont elle est l'objet dans la région, parfois à juste titre, celle que l'on regarde toujours comme une étrangère va révéler une personnalité bien surprenante...

  • Adolescent passionné de peinture, Jacques Rivaud décide de conquérir Paris.
    C'est d'abord l'Ecole des Beaux-Arts, la vie de bohème et puis, malgré son indéniable talent, les refus et la misère. Avide de gloire et face à ses difficultés financières, Jacques tombe dans le piège que lui tend un étrange courtier en tableaux, Ladislas Zbororowski et son assistante, Anna Glint, une redoutable aventurière. Pour survivre, le peintre méconnu se lance dans la fabrication de fausses toiles de maîtres...
    Poursuivi par la Brigade criminelle, il est arrêté et jugé. Condamné, que peut devenir ce " faussaire de génie " à sa sortie de prison ? C'est alors qu'il est sollicité par l'homme qui s'était acharné à obtenir sa perte, l'illustre et puissant Dimitri Périclès, propriétaire de la plus influente galerie parisienne. M. Périclès veut faire de Jacques Rivaud un artiste célèbre. La chance... mais à quelles conditions ? Prodigieuse analyse d'un tempérament d'artiste, ce roman est aussi une formidable enquête sur le monde des galeries, des intermédiaires et des collectionneurs, vrais connaisseurs ou abusés par leur snobisme.
    Et un reportage édifiant, d'une inquiétante, actualité sur le trafic mondial des faux tableaux.

  • Dans le pavillon de banlieue des Hervieu, le déjeuner dominical est prêt.
    Le colonel, qui a fait toute sa carrière en Afrique centrale, son épouse et leur fille Yolande attendent leur invité. L'invité de leur fille, qu'elle a rencontré à la Faculté de Droit. Lorsqu'il arrive, ponctuel et courtois, porteur d'un bouquet de roses, les parents de Yolande sont stupéfaits : l'inconnu est Noir. Yolande ne les avait pas prévenus. Pour l'officier en retraite, c'est un choc insupportable.
    Sa fille fait tout ce qu'elle peut pour détendre l'atmosphère, rappelant qu'à l'École des Soeurs de Libreville, au Gabon, elle avait tout de même fréquenté toutes les communautés et que dans la France des années soixante, le temps des colonies appartenait au passé. Son amour peut-il affronter les bouleversements de sa nouvelle vie ? Dans ce livre audacieux, l'auteur décortique, avec talent, tous les aspects d'une métamorphose gigantesque : la décolonisation.

  • Mais la jolie Yolande doit encore révéler à ses parents que ce garçon sympathique, et intelligent, Jacques, de nationalité française, est son amant.
    Elle veut l'épouser et l'accompagner en Afrique où il souhaite ouvrir un cabinet d'avocat. Dès qu'ils auront obtenu leur doctorat, elle le suivra là-bas, pour travailler avec lui. " Papa, maman, quoi que vous en pensiez, cette Afrique que vous avez connue n'est plus la même. Elle est en pleine transformation. C'est la pépinière des dirigeants de demain ". Contre leur gré, elle quitte la France et découvre un pays agité par les remous de l'indépendance.
    Yolande s'initie à des rites magiques, déguste une étrange cuisine et côtoie de curieux personnages, broussards nostalgiques, aventuriers sans scrupules et politiciens promis à un bel avenir. Son amour peut-il affronter les bouleversements de sa nouvelle vie ? Dans ce livre audacieux, l'auteur décortique, avec talent, tous les aspects d'une métamorphose gigantesque : la décolonisation.

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