Corine Sombrun

  • « Les esprits t'enseigneront », lui avait dit la chamane Enkhetuya au temps de son initiation en Mongolie au début des années 2000. Au cours des deux décennies qui ont suivi l'expérience chamanique s'est muée hors de l'écosystème traditionnel tsaatan en un extraordinaire voyage au coeur de la transe et de son expérimentation scientifique.
    Se prêtant à toutes les investigations de l'imagerie cérébrale, impliquant tous les domaines de la recherche en neurosciences mais aussi appliquant la transe à la création artistique et poursuivant ses contacts avec les sociétés traditionnelles qui perpétuent une vision holiste du monde, Corine Sombrun n'a de cesse d'élargir le champ perceptif de la connaissance.
    « Ecrire, c'est aller dans ce périmètre où on n'est plus personne », écrivait Marguerite Duras. La transe et son induction par la seule volonté permet d'atteindre ce lieu du possible et de la joie qui peut reconfigurer toute vie. Le potentiel thérapeutique qui en découle est immense et les implications philosophiques dans la connaissance de soi et le rapport au vivant y sont des pistes aussi précieuses que stimulantes.

  • après la découverte de l'amazonie, racontée dans journal d'une apprentie chamane, corine sombrun part pour la mongolie, guidée par un rêve étrange.
    là, elle apprend avec stupéfaction qu'elle possède des aptitudes au chamanisme. dans ce nouvel ouvrage, elle témoigne de l'extraordinaire initiation, inédite pour une occidentale, dont elle a bénéficié. adoptée par la famille d'enkhetuya, la chamane chargée de lui enseigner son art, elle doit d'abord s'acclimater à la rude vie de la tribu tsaatane avant de parvenir à communiquer avec les esprits. elle découvre alors l'élevage des rennes, la vie sous le tipi, le froid, la promiscuité, et surtout l'humanité chaleureuse d'une vie sans artifice.
    pendant deux ans, elle va suivre son propre chemin initiatique, à la rencontre d'une culture, d'elle-même et, par-delà les limites de la perception, de l'être aimé et disparu, dont le deuil traverse ce récit fascinant.

  • « Ça y est. Je pars demain pour l'Amazonie. Je veux te retrouver. C'est tout. » Voilà le journal de bord d'une jeune femme, musicienne à Londres qui, sous le coup d'un deuil inconsolable, décide de suivre l'enseignement d'un chamane péruvien. Au travers de ses aventures aussi drôles qu'émouvantes, Corine Sombrun nous conduit sur la piste d'un rendez-vous hors du temps qui doit l'amener à retrouver cet amour plus fort que la mort.

    « [Corine Sombrun] nous livre avec humour son incroyable expérience. » Femina Hebdo Corine SOMBRUN, ethnomusicienne, a suivi l'enseignement d'un chaman péruvien, et retracé cette aventure dans le Journal d'une apprentie chamane. Elle a fait de son voyage au Pérou un reportage pour la BBC et la chaîne d'informations britannique lui a commandé ensuite un documentaire sur les chamanes de Mongolie.

  • Dans ce passionnant récit, Corine Sombrun qui a été initié au chamanisme en Sibérie, retrace la vie de ceux qui l'ont accueillie et formée. Ce « peuple des rennes » a perpétué jusqu'au milieu du XXe siècle un mode de vie nomade remontant à l'âge du bronze. Malheureusement sédentarisé en 1957 par le gouvernement de la République populaire mongole, leurs rennes sont devenus la propriété de l'État et des quotas de productivité ont été imposés, détruisant un équilibre millénaire. Devant la catastrophe de cette situation, les rennes ont été restitués aux Tsaatans. Mais la mondialisation est en train de détruire leur mode de vie.
    L'auteur qui a connu ce monde juste avant sa disparition a voulu témoigner de leur quotidien et de leurs traditions.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Etre chamane n'est pas une activité de tout repos et, de retour en France, Corine Sombrun va s'en apercevoir... Après trois ans d'initiation en Mongolie, la jeune femme est dans l'obligation de poursuivre son apprentissage à Paris. Témoins de ses rituels, ses proches, d'abord incrédules, l'assaillent bientôt de demandes en tous genres. Déstabilisée, la jeune femme s'interroge sur la nature de facultés qu'elle découvre peu à peu, mais aussi sur ses responsabilités face à des espoirs parfois démesurés. C'est en rencontrant Anne, une ethnopsychiatre, qu'elle découvre la compagne idéale pour poursuivre cet étrange cheminement intellectuel, spirituel et sentimental...

  • Depuis la nuit des temps, les chamanes nous fascinent.

    Qui sont-ils ?
    Quel est leur rôle ? Quels sont leurs outils ? Comment devient-on chamane ?

    Richement illustré, ce livre dépeint l'évolution de la figure du chamane dans l'imaginaire occidental. Des premiers récits de la rencontre aux histoires de chamanes d'aujourd'hui, l'ethnologue SÉBASTIEN BAUD explore les liens entre visible et invisible, humain et animal, culture et nature tels que les sociétés à chamanes les conçoivent. CORINE SOMBRUN, à son tour, nous présente la quête passionnante des liens entre transe et neurosciences.

    Un véritable voyage dans le temps à la découverte du chamanisme d'hier et d'aujourd'hui.

  • Combattant légendaire, Geronimo (1829-1909) fut l'un des derniers chefs indiens à déposer les armes après avoir tenu en échec près de la moitié de l'armée des États-unis. Malgré les promesses qui lui ont été faites, il ne reverra jamais sa terre natale : les restes du vieux guerrier sont ensevelis dans le cimetière militaire de Fort Still, en Oklahoma.
    Aujourd'hui, son arrière-petit-fils, engagé dans la défense des droits de son peuple, continue de se battre pour honorer la mémoire de son aïeul et pour que soit réalisé son ultime souhait.
    Corine Sombrun est allé à sa rencontre afin de comprendre son combat et les défis actuels de sa communauté.

  • Ce livre retrace l'histoire d'un peuple et le destin d'un homme qui s'est engagé contre la catastrophe écologique qui menace l'humanité. Devenu chef de son peuple à l'âge de dix-sept ans, Almir a été le premier Surui à faire des études universitaires. Diplômé en biologie, il s'est engagé dans la défense de ses terres ancestrales, réussissant à chasser colons et bûcherons qui mettront sa tête à prix. Aidé par une ONG écologiste, il se réfugie alors aux Etats-Unis où il va rencontrer les dirigeants de Google pour leur présenter son projet : utiliser Google Earth pour montrer la détérioration galopante de la forêt amazonienne (le plus grand réservoir de biodiversité au monde avec 390 milliards d'arbres et 16.000 espèces animales différentes) et ses conséquences pour l'environnement de la planète, et plus immédiatement pour les 400.000 Indiens du Brésil. Google s'y est associé et depuis, Almir Surui sillonne le globe pour promouvoir sa proposition de taxe-carbone.
    Récompensé en 2008 à Genève par le Prix des Droits de l'Homme, il a été classé parmi les cent plus importantes personnalités du Brésil. Plusieurs organisations internationales et de grandes entreprises ont depuis apporté aux Indiens Surui soutien logistique et financier. Almir Surui participe à de nombreuses conférences internationales sur le changement climatique et le développement durable.

empty