Benoît Xvi

  • C'est peut-être le testament spirituel de Benoît XVI. Depuis sa renonciation en 2013, le pape émérite avait promis le silence. Il sort subitement de sa réserve au printemps 2019. Pourquoi ?
    Dans ce document inédit en France, le pape théologien creuse en profondeur le mystère du mal. Fort d'une longue expérience spirituelle, il décrit la lutte dantesque, invisible et sans merci qui sous-tend la crise de la pédophilie au coeur de l'Église.
    À 92 ans, ce sage n'arrête pas son regard aux zones sombres. Il discerne les lieux d'espérance pour l'Église du Christ et livre aussi son secret : combattre « l'absence de Dieu », y compris dans l'Église catholique, pour « choisir Dieu ».

  • Le Jésus de Nazareth est un livre important. Quelle en est la signification ? Celle d'une "recherche personnelle" que Benoît XVI définit en ces termes : "J'ai voulu représenter le Jésus des évangiles comme un Jésus réel, comme un "Jésus historique" au vrai sens du terme". La conviction profonde du théologien rejoint en effet celle du croyant : le Christ des évangiles est en lui-même une figure sensée et cohérente - en quoi les récentes tentatives de reconstitution du personnage sous l'angle strictement historico-critique font fausse route.
    La véritable identité de Jésus ne peut être comprise qu'en partant du mystère même de Dieu. Ce cheminement, Benoît XVI nous y convie dans un face-à-face passionnant avec l'écriture sainte.

  • « Ce livre se veut une porte d'entrée à mes deux précédents ouvrages consacrés à la figure et au message de Jésus de Nazareth. J'ai cherché à interpréter, en dialoguant avec des exégètes d'hier et d'aujourd'hui, ce que Matthieu et Luc racontent, au début de leurs évangiles, sur l'enfance de Jésus.
    Une interprétation juste, selon moi, requiert deux étapes. D'abord, il faut se demander ce qu'ont voulu dire, à leur époque, les auteurs de ces textes - c'est la composante historique de l'exégèse. Mais il ne faut pas laisser le texte dans le passé. La seconde question doit être : « Ce qui est dit est-il vrai ? Cela me regarde-t-il ? Et si cela me regarde, de quelle façon ? » Je suis bien conscient que toute interprétation reste en deçà de la grandeur du texte biblique. J'espère que ce petit livre, malgré ses limites, pourra aider de nombreuses personnes dans leur chemin vers et avec Jésus ».
    Benoît XVI

  • Ce texte de Joseph Ratzinger a été rédigé en 1965, en la dernière année des travaux du Concile Vatican II. Il traite de la Parole vivante de Dieu dans l'Eglise : comment la vérité de la foi chrétienne peut-elle être reconnue et proclamée ? Comment peut-elle être démontrée et transmise ? Ils sont en lien étroit avec la mission principale que le pape Benoît XVI reconnaît dans son pontificat : recréer une unité pleine et visible de tous les disciples du Christ. Ils dévoilent des perspectives de solutions que Joseph Ratzinger envisageait en tant que théologien et cardinal et qui restent déterminantes pour son pontificat.

  • Notre recherche de l'unité dans la vérité et dans l'amour ne doit jamais perdre de vue la perception que l'unité des chrétiens est l'oeuvre et le don de l'Esprit Saint, et va bien au-delà de nos efforts. Par conséquent, l'oecuménisme spirituel, spécialement la prière, est le coeur de l'engagement oecuménique (cf. Décr. Unitatis redintegratio, 8). Cependant, l'oecuménisme ne portera pas de fruits durables tant qu'il ne sera pas accompagné de gestes concrets de conversion qui secouent les consciences et favorisent la guérison des souvenirs et des relations. Comme le décret sur l'oecuménisme du concile Vatican II l'affirme, «?il n'y a pas d'oecuménisme sans conversion intérieure?» (n. 7).

    Ce livre ramasse les principales interventions du pape Benoît XVI sur l'unité des chrétiens.

  • Une sélection de prières simples et d'une grande profondeur doctrinale par le pape Benoît XVI.

  • Quand Joseph Ratzinger devient le 265e souverain pontife de l'Eglise catholique, la foule qui se presse devant la basilique Saint-Pierre est bien loin d'imaginer que cet homme élu par les cardinaux ne voulait pas être pape. Benoît XVI pressent que son règne ne sera pas facile. Cet intellectuel lutte pour purifier l'Eglise, parler de Dieu, redonner un sens au rapport entre la foi et la raison. Très vite, le pontificat est rattrapé par les lois secrètes de la Curie, gouvernement unique par ses codes, ses coutumes, ses grandeurs et ses rigidités.
    Après la renonciation historique de Benoît XVI et l'élection du jésuite Bergoglio, l'Eglise semble entrer dans une nouvelle ère. Réforme spirituelle, effet de mode ou véritable rupture ? Nicolas Diat répond à cette question et à bien d'autres dans ce document fascinant qui nous plonge dans les coulisses et les secrets du Saint-Siège.

  • Recueil des principaux textes de Benoit XVI sur la Parole de Dieu et la théologie.

    La belle vocation du théologien est de parler. Telle est sa mission: dans la logorée de notre époque, et d'autres époques, dans l'inflation des paroles, rendre présentes les paroles essentielles. Dans les paroles, rendre présente la Parole, la Parole qui vient de Dieu, la Parole qui est Dieu.
    Mais comment pourrions-nous, en faisant partie de ce monde avec toutes ses paroles, rendre présente la Parole dans les paroles, sinon à travers un processus de purification de notre pensée, qui doit surtout être également un processus de purification de nos paroles? Saint Thomas d'Aquin, s'inscrivant dans une longue tradition, dit que, dans la théologie, Dieu n'est pas l'objet dont nous parlons. Telle est notre conception normale. En réalité, Dieu n'est pas l'objet; Dieu est le sujet de la théologie. Celui qui parle dans la théologie, le sujet parlant, devrait être Dieu lui-même. Et nos paroles et nos pensées devraient uniquement servir pour que Dieu qui parle, la Parole de Dieu puisse être écoutée, puisse trouver un espace dans le monde. Et ainsi, nous sommes invités à nouveau sur ce chemin du renoncement à nos propres paroles; sur ce chemin de la purification, pour que nos paroles ne soient que l'instrument par l'intermédiaire duquel Dieu puisse parler, et que Dieu soit ainsi réellement non pas l'objet, mais le sujet de la théologie.

  • L'âme de la prière

    Benoît Xvi

    • Artege
    • 18 Février 2016

    Lors de son pontificat, Benoît XVI, comme son prédécesseur, utilisa les audiences publiques du mercredi pour exposer une catéchèse simple et accessible au plus grand nombre, sur les grands thèmes de la foi et de la vie chrétienne. Durant plus d'un an, il aborda la question de la prière, puisant principalement ses sources dans l'ancien et le nouveau testament, ne se contentant pas d'un commentaire spécialisé mais appliquant les leçons bibliques à notre expérience spirituelle du quotidien. Dans le langage clair et accessible que l'on connaît à ce grand théologien, Benoît XVI nous fait véritablement pénétrer dans l'âme de la prière.

  • " SPE SALVI facti sumus " - dans l'espérance nous avons tous été sauvés, dit saint Paul aux Romains et à nous aussi (Rm 8, 24). Selon la foi chrétienne, la " rédemption ", le salut, n'est pas un simple donné de fait. La rédemption nous est offerte en ce sens que nous a été donnée l'espérance, une espérance fiable, en vertu de laquelle nous pouvons affronter notre présent : le présent, même un présent pénible, peut être vécu et accepté s'il conduit vers un terme et si nous pouvons être sûrs de ce terme, si ce terme est si grand qu'il peut justifier les efforts du chemin. Maintenant, une question s'impose immédiatement : mais de quel genre d'espérance s'agit-il pour pouvoir justifier l'affirmation selon laquelle, à partir d'elle, et simplement parce qu'elle existe, nous sommes rachetés ? Et de quel genre de certitude est-il question ?

  • Dans ces quatres discours, Benoit XVI rappelle les aspects prophétiques de l?encyclique Humanae Vitae et le caractère sacré de la vie humaine, qui est un don de Dieu à recevoir. Tout enfant, quel qu?il soit, devrait avoir le droit d?être désiré et conçu par amour.
    En séparant l?acte sexuel de la vie et même de l?amour, l?humanité risque de construire une société inhumaine dans laquelle la technique prend le pas. Benoit XVI invite à cette vigilance :
    L?amour et le don de la vie reste du domaine de la famille, lieu idéal d?épanouissement des enfants.

  • « Le Pape veut aujourd'hui que son Église se soumette à une sorte de purification fondamentale...
    Il s'agit selon lui de montrer Dieu aux hommes, de leur dire la vérité. La vérité sur les mystères de la Création. La vérité sur l'existence humaine. Et la vérité sur notre espérance, au-delà même de notre seule vie sur terre. » Jamais un pape n'avait pris une telle décision : ouvrir son coeur à tous, ne laisser aucune question de côté. Comment Benoît XVI juge-t-il les cinq premières années de son pontificat ? Comment se voit-il en pape ? Que nous dit-il à propos du scandale des abus sexuels dans l'Église, du cas Williamson, de la réforme de l'Église ? Quel dialogue et quelles relations avec le judaïsme, avec l'islam ? Que dit le chef de plus d'un milliard de catholiques sur les évolutions de la société occidentale, sur les défis éthiques, écologiques de notre monde, sur l'athéisme contemporain ?

  • Ce livre est un recueil de commentaires du pape Benoìt - principalement à l'occasion de la prière de l'Angelus - sur les textes de l'écriture proposés pour les grandes fêtes liturgiques qui rythment l'année, " L'Avent, ce temps liturgique fort que nous commençons, nous invite à nous arrêter en silence pour comprendre une présence. C'est une invitation à comprendre que chaque événement de la journée est un signe que Dieu nous adresse, un signe de l'attention qu'il a pour chacun de nous. Combien de fois Dieu nous fait percevoir un signe de son amour ! Tenir, en quelque sorte, un « journal intérieur » de cet amour serait un devoir beau et salutaire pour notre vie ! L'Avent nous invite et nous encourage à contempler le Seigneur présent. La certitude de sa présence ne devrait-elle pas nous aider à voir le monde avec des yeux différents ? Ne devrait-elle pas nous aider à considérer toute notre existence comme une « visite », comme une façon dont Il peut venir à nous et devenir proche de nous, en toute situation ?
    Si le temps n'est pas rempli par un présent doté de sens, l'attente risque de devenir insupportable ; si on attend quelque chose, mais que pour le moment il n'y a rien, c'est-à-dire que si le présent reste vide, chaque instant qui passe apparaît exagérément long, et l'attente se transforme en un poids trop lourd, parce que l'avenir reste tout à fait incertain. Lorsqu'en revanche le temps prend du sens, et en tout instant nous percevons quelque chose de spécifique et de valable, alors la joie de l'attente rend le présent plus précieux. Vivons intensément le présent où nous arrivent déjà les dons du Seigneur, vivons-le projetés vers l'avenir, un avenir chargé d'espérance. " BENOIT XVI

  • Après vingt catéchèses consacrées à l'Apôtre Paul, je voudrais reprendre aujourd'hui la présentation des grands Ecrivains de l'Eglise d'Orient et d'Occident de l'époque médiévale. Et je propose la figure de Jean, dit Climaque, translittération latine du terme grec klímakos, qui signifie de l'échelle (klímax).

  • Les messages annuels de paix donné par le pape chaque 1° janvier depuis 1968.

  • « "La porte de la foi" (cf. Ac 14, 27) qui introduit à la vie de communion avec Dieu et permet l'entrée dans son Église est toujours ouverte pour nous. Traverser cette porte implique de s'engager sur un chemin qui dure toute la vie. [...] J'ai décidé de promulguer une Année de la foi. Elle commencera le 11 octobre 2012, lors du cinquantième anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II, et se terminera en la solennité de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi de l'univers, le 24 novembre 2013. [...] Nous désirons que cette Année suscite en chaque croyant l'aspiration à confesser la foi en plénitude et avec une conviction renouvelée, avec confiance et espérance. Ce sera aussi une occasion propice pour intensifier la célébration de la foi dans la liturgie, et en particulier dans l'Eucharistie. En même temps, nous souhaitons que le témoignage de vie des croyants grandisse en crédibilité. Redécouvrir les contenus de la foi professée, célébrée, vécue et priée, et réfléchir sur l'acte lui-même par lequel on croit, est un engagement que chaque croyant doit faire sien, surtout en cette Année. »

  • La lettre apostolique de Benoît XVI pour l'« Année de la Foi » 2012-2013 s'intitule : « La porte de la foi ». Le pape y explique que « l'Année de la foi est une invitation à une conversion authentique et renouvelée au Seigneur, unique Sauveur du monde ».

    « J'ai décidé de convoquer une Année de la Foi, qui débutera le 11 octobre 2012 - 50e anniversaire de l'ouverture du Concile oecuménique Vatican II - et qui se conclura le 24 novembre 2013, en la solennité du Christ Roi de l'Univers.
    Cinquante ans après l'ouverture du Concile, liée à l'heureuse mémoire du bienheureux Jean XXIII, j'estime qu'il est opportun de rappeler la beauté et le caractère central de la foi, l'exigence de la fortifier et de l'approfondir au niveau personnel et communautaire, et de le faire dans une perspective qui ne soit pas tant célébrative mais plutôt missionnaire, dans la perspective, justement, de la mission ad gentes et de la nouvelle évangélisation. » « Puisse cette Année de la foi rendre toujours plus solide la relation avec le Christ Seigneur, puisque seulement en lui se trouve la certitude pour regarder vers l'avenir et la garantie d'un amour authentique et durable. » Benoît XVI

  • « Le développement [de tout l'homme et de tous les hommes] a besoin de chrétiens qui ont les mains tendues vers Dieu dans un geste de prière, conscients du fait que l'amour riche de vérité - caritas in veritate -, d'où procède l'authentique développement, n'est pas produit par nous, mais nous est donné. C'est pourquoi, même dans les moments les plus difficiles et les situations les plus complexes, nous devons non seulement réagir en conscience, mais aussi et surtout nous référer à son amour. Le développement suppose une attention à la vie spirituelle, une sérieuse considération des expériences de confiance en Dieu, de fraternité spirituelle dans le Christ, de remise de soi à la Providence et à la Miséricorde divine, d'amour et de pardon, de renoncement à soi-même, d'accueil du prochain, de justice et de paix. Tout cela est indispensable pour transformer les "coeurs de pierre" en "coeurs de chair", au point de rendre la vie sur terre "divine" et, par conséquent, plus digne de l'homme. »

  • Sommaire de l'encyclique de Benoît XVI sur l'espérance chrétienne:
    La foi est espérance Le concept d'espérance fondée sur la foi, dans le Nouveau Testament et dans l'Église primitive La vie éternelle - qu'est-ce que c'est ?
    L'espérance chrétienne est-elle individualiste ?
    La transformation de la foi-espérance chrétienne dans les temps modernes La vraie physionomie de l'espérance chrétienne « Lieux » d'apprentissage et d'exercice de l'espérance :
    I. La prière comme école de l'espérance II. Agir et souffrir III. Le Jugement Marie, étoile de l'espérance

  • Venez à la messe avec moi

    Benoît Xvi

    • Bayard
    • 7 Septembre 2016

    Benoît XVI a accepté de publier après 3 années de silence éditorial, une dizaine d'homélies datant des années 80 et 90, prononcées dans la petite église Saint Jean lors de ses séjours d'été à Pentling en Bavière. Il accompagne ces textes inédits d'une préface émouvante dans laquelle il évoque le passé, et son propre cheminement.

  • CATECHESES.
    11 FéVRIER 2009 - 17 JUIN 2009.

    La sainteté.
    Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus.
    Saint Alphonse de Liguori.
    Saint Laurent de Brindisi.
    Saint François de Sales.
    Saint Robert Bellarmin.
    Saint Jean de la Croix.
    Saint Pierre Canisius.

  • Dieu de toute éternité, au cours de ma visite à Jérusalem, la « Ville de la Paix », patrie spirituelle pour les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans, je te présente les joies, les espérances et les aspirations les épreuves, la souffrance et la peine de tout ton peuple répandu à travers le monde.
    Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, entends le cri de l'affligé, de qui a peur, du désespéré ;
    Envoie ta paix sur cette Terre Sainte, sur le Moyen-Orient, sur la famille humaine tout entière ;
    éveille le coeur de tous ceux qui invoquent ton nom afin qu'ils marchent humblement sur le chemin de la justice et de la compassion.
    « Le Seigneur est bon pour qui se tourne vers lui, pour celui qui le recherche » (Lm 3, 25) !

  • Recueil des principaux textes de Benoit XVI sur la Parole de Dieu et la théologie La belle vocation du théologien est de parler. Telle est sa mission: dans la logorée de notre époque, et d'autres époques, dans l'inflation des paroles, rendre présentes les paroles essentielles. Dans les paroles, rendre présente la Parole, la Parole qui vient de Dieu, la Parole qui est Dieu.
    Mais comment pourrions-nous, en faisant partie de ce monde avec toutes ses paroles, rendre présente la Parole dans les paroles, sinon à travers un processus de purification de notre pensée, qui doit surtout être également un processus de purification de nos paroles? Saint Thomas d'Aquin, s'inscrivant dans une longue tradition, dit que, dans la théologie, Dieu n'est pas l'objet dont nous parlons. Telle est notre conception normale. En réalité, Dieu n'est pas l'objet; Dieu est le sujet de la théologie. Celui qui parle dans la théologie, le sujet parlant, devrait être Dieu lui-même. Et nos paroles et nos pensées devraient uniquement servir pour que Dieu qui parle, la Parole de Dieu puisse être écoutée, puisse trouver un espace dans le monde. Et ainsi, nous sommes invités à nouveau sur ce chemin du renoncement à nos propres paroles; sur ce chemin de la purification, pour que nos paroles ne soient que l'instrument par l'intermédiaire duquel Dieu puisse parler, et que Dieu soit ainsi réellement non pas l'objet, mais le sujet de la théologie.

  • L'amour dans la vérité - caritas in veritate - est un grand défi pour l'Église dans un monde sur la voie d'une mondialisation progressive et généralisée. (...) Seule la charité, éclairée par la lumière de la raison et de la foi, permettra d'atteindre des objectifs de développement porteurs d'une valeur plus humaine et plus humanisante. Le partage des biens et des ressources, d'où provient le vrai développement, n'est pas assuré par le seul progrès technique et par de simples relations de convenance, mais par la puissance de l'amour qui vainc le mal par le bien (cf. Rm 12, 21) et qui ouvre à la réciprocité des consciences et des libertés.

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