Noam Chomsky

  • Qui sommes-nous ? Que pouvons-nous savoir ? Que nous est-il permis d'espérer ? En réfléchissant à ces trois questions classiques, Noam Chomsky présente dans cet essai un tour d'horizon de l'ensemble de sa pensée.

    Revenant sur sa conception du langage et de l'esprit, puis de la société et de la politique, il conclut son brillant exposé par un plaidoyer pour ce qu'il appelle le « socialisme libertaire », qu'il lie à l'anarchisme et aux idées de John Dewey, ainsi qu'à certaines des convictions de Marx et de Mill.

  • Lorsque deux bombes nucléaires sont tombées sur Hiroshima et Nagasaki les 6 et 9 août 1945, le monde entier a réalisé que l'humanité avait atteint un point de non-retour dans sa capacité d'autodestruction. Aujourd'hui, l'Anthropocène est en train de provoquer la sixième extinction de masse et tous les signaux sont au rouge: hausse des émissions de GES, fonte des glaciers, feux de forêt, inondations, réfugiés climatiques...
    Pour Chomsky, ces deux menaces exigent une réponse qui ne peut être que de portée mondiale. Dans un contexte de montée en puissance des grandes entreprises mondialisées qui ont privé les États de leur capacité de façonner l'avenir, il plaide pour la signature urgente de traités internationaux contraignants sur le climat et l'armement, et lance un appel à une mobilisation populaire sans précédent.
    «Seul Noam Chomsky a su communiquer avec une telle passion les liens qui unissent les deux catastrophes d'origine humaine auxquelles fait face la civilisation, soit le bouleversement du climat et l'apocalypse nucléaire, et jamais n'a-t-il lancé ses mises en garde et ses appels à l'action de façon aussi impressionnante.»
    - Daniel Ellsberg, lanceur d'alerte des Pentagon Papers

  • Dans cet essai concis, brillant, et extrêmement polémique, Noam Chomsky, un des critiques les plus virulents du nouvel ordre mondial, montre comment, sous couvert de divers paravents (organisation mondiale du commerce, OTAN, etc.) le capitalisme, en particulier américain, est en train d'imposer au monde une véritable tyrannie, qui empiète non seulement sur la souveraineté des Etats, mais aussi sur celle des individus eux-mêmes.

  • « Qui mène le monde ? Cette interrogation en soulève une autre : quels principes et quelles valeurs mènent le monde ? Cette question devrait préoccuper en premier lieu les citoyens des pays riches et puissants. Ceux-ci jouissent en effet d'une liberté, de privilèges et de possibilités considérables, fruits des luttes de leurs prédécesseurs, et se trouvent devant des choix décisifs quant à la manière de répondre à des enjeux d'une importance cruciale pour l'humanité. »

    Dans cet ouvrage, achevé au lendemain de l'élection de Donald Trump, Noam Chomsky offre une vue d'ensemble de la géopolitique actuelle et une synthèse des rouages politiques qui la sous-tendent : des sanctions américaines contre l'Iran à la politique de torture que pratique l'armée des États-Unis, en passant par la montée en puissance de la Chine et ses conséquences sur les États-Unis et l'« ordre mondial », sans oublier la nouvelle guerre froide qui couve en Europe de l'Est et la guerre planétaire contre le terrorisme.

    De moins en moins contraintes par la structure que l'on dit encore démocratique, les puissances mondiales d'aujourd'hui ont un tel potentiel destructeur qu'il est plus urgent que jamais de prêter attention à leurs détracteurs.

  • Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit.

    La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Émaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.

  • Chomsky, rationaliste et innéiste, ravive, contre l'empirisme ou le constructivisme, des traditions que l'on peut faire remonter à Platon et à Descartes ; il aborde l'éducation avec un riche appareil conceptuel qui nous invite à penser de manière profondément originale ce que signifie enseigner ou apprendre, et comment il convient d'aborder ces pratiques. Partant de là, Chomsky, a établi un important dialogue critique avec les deux plus illustres représentants des traditions empiriste et constructiviste en éducation au xxe siècle, B. F. Skinner et Jean Piaget avançant, très modestement et sans dogmatisme, des pistes de réflexion sur la manière dont l'enseignement devrait être conçu.

  • Quand la massue américaine s'est abattue sur l'Afghanistan, les combattants étrangers d'Al Qaïda ont pris la fuite et les Talibans se sont dispersés. Mais Washington se désespérait de trouver des terroristes à écraser. Les hommes forts que l'état major américain a placés à la tête du pays n'ont pas tardé à comprendre qu'ils pouvaient exploiter son ignorance aveugle pour s'en prendre à leurs propres ennemis, y compris ceux qui collaboraient volontiers avec les envahisseurs étasuniens. Le pays fut bientôt gouverné par des seigneurs de guerre impitoyables, et de nombreux anciens Talibans désireux de rejoindre le nouveau pouvoir rallumaient l'insurrection.
    La massue a été ensuite ramassée par le président Obama qui a « mené en retrait » l'écrasement de la Libye. Au milieu d'un soulèvement du printemps arabe contre le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, le conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution 1973, exigeant un « cessez-le-feu immédiat et la cessation totale des violences et de toutes les attaques et exactions contre la population civile ». Le trumvirat impérial - France, Angleterre, Etats-Unis - décide immédiatement de violer la résolution en devenant l'armée de l'air des rebelles et en accélérant brusquement les violences. Le résultat est que la Libye est désormais déchirée par des milices rivales, tandis que la terreur islamiste et les stocks d'armement se sont répandus sur une grande partie de l'Afrique ainsi qu'en Syrie.
    Les conséquences du recours à la massue sont largement connues...
    Quatrième édition revue et augmentée
    Prologue de Howard Zinn
    Postface inédite, « La géopolitique à la massue » (2014)

  • Dans cette série d'entretiens menés avec celui que l'on associe volontiers à la «conscience morale» des Américains, celui-ci s'exprime sur des sujets qui sont emblématiques de l'inquiétante époque dans laquelle nous sommes entrés il y a quelque temps: Trump, la Russie de Poutine, l'Europe, la crise des migrants, la montée de l'intégrisme religieux. À 88 ans, Chomsky regarde le monde en proie à des régimes autoritaires et totalitaires, un néolibéralisme débridé, une crise écologique dévastatrice, une guerre perpétuelle, mais ce qu'il voit surtout, ce sont les mouvements sociaux qui résistent à l'injustice et les inégalités. Même si la situation est critique, Chomsky défend un point de vue optimiste. Il persiste et signe: non seulement est-il encore possible d'espérer, mais l'espoir est plus que jamais indispensable.

  • Le rêve américain est mort. Ce qui était possible autrefois aux États-Unis - partir de rien et gravir l'échelle sociale grâce à son travail, son mérite, ses efforts, quel que soit son milieu d'origine - ne l'est plus aujourd'hui.
    Pourquoi ? Parce que les inégalités n'ont jamais été aussi fortes, et la mobilité sociale jamais aussi réduite. Un cercle infernal voit la richesse et le pouvoir se concentrer dans les mains d'une infime minorité, qui applique la « vile maxime » d'Adam Smith : « Tout pour nous, rien pour les autres. »
    Noam Chomsky appelle au réveil de la majorité, aux innombrables petits actes de personnes anonymes. Ce sont ces derniers qui pourront faire basculer notre avenir.



  • « L'action politique et sociale doit être ­animée par une vision de la société future et par des jugements de valeur explicites, qui doivent ­découler d'une conception de la nature humaine. Si l'esprit humain était dépourvu de structures innées, nous serions des êtres indéfiniment malléables, et nous serions alors parfaitement appropriés au formatage de notre comportement par l'État autoritaire, le chef d'entreprise, le technocrate et le comité central.
    Ceux qui ont une certaine confiance dans l'espèce humaine espéreront qu'il n'en est pas ainsi. Je pense que l'étude du langage peut fournir certaines lumières pour comprendre les possibilités d'une action libre et créatrice dans le cadre d'un système de règles qui reflète, au moins partiellement, les propriétés intrinsèques de l'organisation de l'esprit humain. »
    Ce livre réunit onze textes de Noam Chomsky pour la plupart inédits en français. Offrant un large panorama de ses idées, il fait apparaître le fil qui relie son socialisme libertaire à son oeuvre de linguiste et à son anthropologie : notre irrépressible besoin de liberté est inséparable de la créativité illimitée du langage qui fait de nous des êtres humains. Chomsky montre comment l'école et l'université pourraient éduquer à autre chose qu'à l'obéissance, les intellectuels de gauche jouer un autre rôle que celui de commissaires du contrôle des esprits, et les mouvements civiques et sociaux imposer des réformes radicales. C'est en héritier des Lumières et de la tradition rationaliste que Chomsky pense et intervient.

  • La politique étrangère des États-Unis d'Amérique depuis la Seconde Guerre mondiale expliquée par le professeur et militant Noam Chomsky, exemples à l'appui:
    Au Viêt-nam, les États-Unis n'ont pas perdu la guerre: ils ont laissé un pays en ruine, divisé, qui ne pourra jamais s'en relever. En Amérique latine, les États-Unis se sont affairés à écraser toute esquisse de démocratie ne cadrant pas avec leurs intérêts économiques. L'Europe de l'Est, tombée sous le joug de l'Ouest après la chute de l'Union soviétique, est maintenue dans un état de sous-développement.

    Avec la complicité des médias, Washington manie un double langage constant auprès de sa population peuple afin de justifier sa politique étrangère.

    Court, accessible et très incisif, Les dessous de la politique de l'Oncle Sam est devenu un classique des relations internationales et présente un condensé des analyses géopolitiques, économiques et sociales de Noam Chomsky.
    Le tiers monde doit apprendre que personne ne peut redresser la tête. Le gendarme de la planète poursuivra sans relâche tous ceux qui commettront ce crime inqualifiable.
    - Noam Chomsky

    Certains pourraient assimiler le travail de Chomsky à celui de la recherche d'un complot (les méchants Américains). Or Chomsky amène des faits [...] pour nous rappeler que le pouvoir ne se reproduit pas sans conscience de lui-même.
    - Combats

  • Le bien commun

    Noam Chomsky

    Doit-on revendiquer l'égalité des revenus pour tous les citoyens? La mondialisation est-elle inéluctable? Les termes «gauche» et «droite» ont-ils encore un sens? Les médias peuvent-ils être progressistes? Devons-nous avoir une idée claire de nos objectifs à long terme pour élaborer une stratégie politique? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles tente de répondre «Le bien commun».

    Construit à partir d'entretiens avec le journaliste indépendant David Barsamian, cet ouvrage constitue un véritable condensé de la pensée politique de Noam Chomsky. De la philosophie d'Aristote à la montée en puissance des multinationales, en passant par la rectitude politique de la gauche américaine ou la logique des relations internationales, il couvre un large spectre de sujets ayant fait la renommée de cet intellectuel engagé.

    Fidèle à sa posture rationaliste, Chomsky ne voit pas dans les phénomènes qu'il analyse les résultats d'un complot, mais plutôt ceux «d'un capitalisme d'État ordinaire» contre lequel il appelle à résister. «Le bien commun», publié en anglais pour la première fois au tournant du millénaire, développe un propos encore criant d'actualité.

  • L'An 501

    Noam Chomsky

    L'An 501 tente de jeter un regard clairvoyant sur les 500 ans de la conquête européenne du monde, depuis l'arrivée de Christophe Colomb en Amérique le 12 octobre 1492. Dans cet ouvrage publié initialement en 1993, Chomsky expose les mécanismes et principes au fondement de cet envahissement et ce que celui-ci laisse entrevoir pour l'avenir. Car en l'an 501, alors que les États-Unis d'Amérique ont pris le relais de l'hégémonie mondiale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale en développant le plus puissant et implacable empire que le monde ait connu, force est de constater que la conquête continue.
    Vingt-cinq ans après sa parution, L'an 501 demeure un incontournable pour comprendre les dynamiques géopolitiques actuelles et pour s'initier à la pensée politique de Noam Chomsky. Dans un style tout imprégné d'une âpre ironie qui n'est pas sans rappeler Voltaire, le célèbre linguistique et intellectuel analyse la situation en Haïti, en Amérique latine, à Cuba, en Indonésie et ailleurs, tout en décrivant la constitution d'un tiers-monde au coeur même des États-Unis. Chomsky dresse des parallèles entre les génocides de l'époque coloniale et l'exploitation et les meurtres associés à l'impérialisme contemporain.
    Véritable cours d'histoire des cinq derniers siècles dont le propos est encore criant d'actualité, cette nouvelle édition est bonifiée d'une préface inédite de l'auteur dans laquelle il rappelle que la conquête se poursuit toujours.

  • Dans ce livre empreint d'un sentiment d'urgence, Noam Chomsky dresse l'inventaire des horizons possibles, «menaçants» ou «exaltants», de ce jeune XXIe siècle. Au fil d'une analyse fine des événements politiques des dernières années, il met à nu les rouages de la mécanique implacable de l'impérialisme américain, mécanique qui plonge des peuples entiers dans le désarroi. Il montre ainsi que l'indépendance politique et l'État demeurent les plus solides remparts pour la défense de la liberté.

    En brossant ce portrait, Noam Chomsky explore les problèmes d'aujourd'hui : fossé grandissant entre le Nord et le Sud, exceptionnalisme aux États-Unis (qui perdure sous la présidence d'Obama), fiascos meurtriers d'Irak et d'Afghanistan, offensive israélo-états-unienne à Gaza, récentes crises financières. Chomsky ne sombre toutefois pas pour autant dans le désespoir. Il se réjouit du fait que les récentes percées de la démocratie en Amérique latine et les mouvements de solidarité internationale témoignent d'un « réel progrès vers la liberté et la justice ».

  • Occupy

    Noam Chomsky

    • L'herne
    • 16 Janvier 2013

    L'énergie d'Occupy provient de l'indignation que ressentent tous les gens ignorés confrontés à une injustice sans cesse accrue. La contrainte économique est la face visible du problème, la crise politique de la démocratie représentative la soustend. Chomsky aborde ces questions à travers un plaidoyer du contrôle par le travailleur, et la discussion sur l'importance de redéfinir des idées telles que la croissance.

  • Une analyse critique de la politique étrangère américaine, de ses ruptures comme de ses continuités historiques.La politique actuelle de l'administration Bush sur la scène mondiale constitue-t-elle une rupture avec la position traditionnelle des États-Unis ? Pour Noam Chomsky - qui signe là son premier grand essai depuis une quinzaine d'années -, la Stratégie de sécurité nationale adoptée en 2002 a eu de nombreux précédents dans la pratique des administrations passées, tant républicaines que démocrates. Ce qui est vraiment nouveau, c'est que cette attitude n'est plus déniée mais revendiquée ouvertement.
    Avec autant d'indignation que d'humour, Chomsky analyse le discours du projet américain, dont il souligne très efficacement l'illogisme et l'injustice. Hégémonie ou survie : tel est, selon Chomsky, le choix historique aujourd'hui, et nul ne sait quelle orientation va l'emporter.
    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Paul Chemla

  • In Making the Future, Noam Chomsky takes on a wide range of hot-button issues including the ongoing financial crisis, Obama's presidency, the limits of the two-party system, nuclear Iran, Afghanistan, Israel-Palestine, corporate power, and the future of American politics. Laced throughout his critiques are expressions of commitment to democracy and the power of popular struggles. 'Progressive legislation and social welfare,' writes Chomsky, 'have been won by popular struggles, not gifts from above. Those struggles follow a cycle of success and setback. They must be waged every day, not just once every four years, always with the goal of creating a genuinely responsive democratic society, from the voting booth to the workplace.'Making the Future offers fierce, accessible, timely, gloves-off political writing by one of the world's foremost intellectual and political dissidents.

  • From World War II until the 1980s, the United States reigned supreme as both the economic and the military leader of the world. The major shifts in global politics that came about with the dismantling of the Eastern Bloc have left the United States unchallenged as the pre-eminent military power, but American economic might has declined drastically in the face of competition, first from Germany and Japan and more recently from the newly prosperous countries elsewhere.In this book, Noam Chomsky points to the potentially catastrophic consequences of this imbalance. He reveals a world in which the United States exploits its advantage ruthlessly to enforce its national interests - and in the process destroys weaker nations.Deterring Democracy offers a devastating analysis of American Imperialism, drawing alarming connections between its repression of information inside the US and its aggressive empire-building abroad.

  • The political and linguistic writings of America's leading dissident intellectual. He relates his political ideals to his theories about language.
    From the Trade Paperback edition.

  • For the past forty years Noam Chomsky's writings on politics and language have established him as a preeminent public intellectual and as one of the most original and wide-ranging political and social critics of our time. Among the seminal figures in linguistic theory over the past century, since the 1960s Chomsky has also secured a place as perhaps the leading dissident voice in the United States.
    Chomsky's many bestselling works-including Manufacturing Consent, Hegemony or Survival, Understanding Power, and Failed States-have served as essential touchstones for dissidents, activists, scholars, and concerned citizens on subjects ranging from the media to human rights to intellectual freedom. In particular, Chomsky's scathing critiques of the U.S. wars in Vietnam, Central America, and the Middle East have furnished a widely accepted intellectual inspiration for antiwar movements over nearly four decades.The Essential Chomsky assembles the core of his most important writings, including excerpts from his most influential texts over the past forty years. Here is an unprecedented, comprehensive overview of Chomsky's thought.

  • Anglais 9-11

    Noam Chomsky

    In 9-11, published in November 2001 and arguably the single most influential post 9-11 book, internationally renowned thinker Noam Chomsky bridged the information gap around the World Trade Center attacks, cutting through the tangle of political opportunism, expedient patriotism, and general conformity that choked off American discourse in the months immediately following. Chomsky placed the attacks in context, marshaling his deep and nuanced knowledge of American foreign policy to trace the history of American political aggression--in the Middle East and throughout Latin America as well as in Indonesia, in Afghanistan, in India and Pakistan--at the same time warning against America's increasing reliance on military rhetoric and violence in its response to the attacks, and making the critical point that the mainstream media and public intellectuals were failing to make: any escalation of violence as a response to violence will inevitably lead to further, and bloodier, attacks on innocents in America and around the world. This new edition of 9-11, published on the tenth anniversary of the attacks and featuring a new preface by Chomsky, reminds us that today, just as much as ten years ago, information and clarity remain our most valuable tools in the struggle to prevent future violence against the innocent, both at home and abroad.

  • Chomsky observes the 50th anniversary of the Universal Declaration of Human Rights as a "Path to a Better World," while chronicling how far off the trail the United States is with respect to actual political practice and conduct. Analysing the contradictions of U.S. power while illustrating the real progress won by sustained popular struggle, Chomsky cuts through official political rhetoric to examine how the United States not only violates the UD, but at times uses it as a weapon to wield against designated enemies.

  • In this classic talk delivered at the Poetry Center, New York, on February 16, 1970, Noam Chomsky articulates a clear, uncompromising vision of social change. Chomsky contrasts the classical liberal, libertarian socialist, state socialist, and state capitalist world views and then defends a libertarian socialist vision as "the proper and natural extension . . . of classical liberalism into the era of advanced industrial society."
    In his stirring conclusion Chomsky argues, "We have today the technical and material resources to meet man's animal needs.We have not developed the cultural and moral resources or the democratic forms of social organization that make possible the humane and rational use of our material wealth and power.
    Conceivably, the classical liberal ideals as expressed and developed in their libertarian socialist form are achievable. But if so, only by a popular revolutionary movement, rooted in wide strata of the population and committed to the elimination of repressive and authoritarian institutions, state and private. To create such a movement is a challenge we face and must meet if there is to be an escape from contemporary barbarism."

  • Why is the Atlantic slowly filling with crude petroleum, threatening a millions-of-years-old ecological balance? Why did traders at prominent banks take high-risk gambles with the money entrusted to them by hundreds of thousands of clients around the world, expanding and leveraging their investments to the point that failure led to a global financial crisis that left millions of people jobless and hundreds of cities economically devastated? Why would the world's most powerful military spend ten years fighting an enemy that presents no direct threat to secure resources for corporations? The culprit in all cases is neoliberal ideology--the belief in the supremacy of "free" markets to drive and govern human affairs. And in the years since the initial publication of Noam Chomsky's Profit Over People: Neoliberalism and Global Order, the bitter vines of neoliberalism have only twisted themselves further into the world economy, obliterating the public's voice in public affairs and substituting the bottom line in place of people's basic obligation to care for one another as ends in themselves. In Profit Over People, Chomsky reveals the roots of the present crisis, tracing the history of neoliberalism through an incisive analysis of free trade agreements of the 1990s, the World Trade Organization, and the International Monetary Fund--and describes the movements of resistance to the increasing interference by the private sector in global affairs. In the years since the initial publication of Profit Over People, the stakes have only risen. Now more than ever, Profit Over People is one of the key texts explaining how the crisis facing us operates--and how, through Chomsky's analysis of resistance, we may find an escape from the closing net.

empty