Alice

  • Notre première journée à la mer Nouv.

    Quand elle de´couvre que ses e´le`ves n'ont jamais vu la mer, mademoiselle Coline est sous le choc. Elle de´cide d'organiser une journe´e d'excursion. Les e´le`ves tre´pignent d'impatience. Mais, finale- ment, rien ne se passe comme pre´vu. Surtout pour Elvis. Sa maman lui avait de´ja` martele´ que la mer, c¸a n'avait rien d'exceptionnel. En plus, le jour du de´part, elle lui fait une sce`ne dans le car, tant et si bien que celui-ci de´marre avec elle a` son bord, et Tutur le chauffeur te^tu et de mauvaise humeur refuse de la laisser descendre.
    Pour tout arranger, sur place, il pleut et les enfants trouvent tout moche. La journe´e a tout l'air de tourner au de´sastre, mais les situations cocasses la rendent tout de me^me bien amusante, au moins pour le lecteur. Et les e´le`ves de mademoiselle Coline ont un grand coeur : ils de´cident de lui pre´parer une surprise pour la consoler...

  • Notre premier potager à l'école Nouv.

    Quand l'institutrice, Mademoiselle Coline, de´couvre que ses e´le`ves ignorent que les frites proviennent des pommes de terre et que ces tubercules ne poussent pas sur un arbre, elle passe a` l'attaque ! Quelques bouteilles en plastique, un ou deux sacs de terreau, et c'est parti pour les semis ! Les e´le`ves sont ravis. Ils s'interrogent cependant : a` quoi c¸a sert de planter des le´gumes puisque la soupe se trouve en boi^te ? Madame Coline se rend bien compte qu'elle a du pain sur la planche pour changer les habitudes de ses petits e´le`ves, mais aussi de leurs parents. Et pour ça, elle va avoirune idée géniale.

  • Tout est parti d'une remarque malheureuse de Jorge qui a pre´tendu que les filles ne pouvaient pas e^tre pre´sidentes. Madame Coline a trouve´ l'occasion ide´ale pour rappeler ce qu'est un ste´re´otype et en a profite´ pour organiser des e´lections dans sa classe. Ce qui partait d'une bonne intention va tre`s vite tourner au de´sastre : les tensions entre les filles et les garc¸ons vont se ge´ne´raliser au point que les de´bats organise´s rele`veront plus de la mesquinerie que de l'e´change d'ide´e. Madame Coline est de´c¸ue... Elvis aussi. Il pre´fe´rait sa classe quand les e´le`ves s'enten- daient tous bien et ne voulaient pas tous e^tre au pouvoir. Mais il a peut-e^tre une super ide´e pour tout arranger.

  • Sarah a reçu une lettre du ma- gasin où elle a acheté Sac-à- puces : le mode d'emploi de ce dernier ! Elle y découvredes tas de fonctions qu'elle ne connaissait pas, et même certaines à n'utiliser qu'en cas d'urgence. Grâce à cesinstructions, Sarah et Sac-à- puces vont tenter de récupérer le ballon que le voisin leur a confisqué.

  • Dans la classe de Monsieur Vanderelst, les e´le`ves tiennent un carnet de bord. Chacun.e a` son tour peut y raconter sa journe´e. C'est ainsi qu'on de´couvre qu'Adam, le petit cai¨d de la classe, me`ne la vie dure aux autres, et surtout aux filles.
    Mais, un matin, sans qu'on comprenne pourquoi, Adam devient Lili et personne, a` part lui, ne s'en rend compte.
    Force´ment, la vie va devenir un peu plus complique´e pour lui.
    Un texte ou` le fantastique, la pre´histoire et le quotidien ne font plus qu'un, qui offre une re´flexion sur les ro^les assigne´s a` chacun et chacune et sur leur e´volution a` travers les mille´naires. Pour cette cre´ation, le The´a^tre des 4 mains a tisse´ une nouvelle e´criture a` partir de paroles d'enfants recueillies dans des e´coles primaires multiculturelles. Qu'est que cela repre´sente d'e^tre garc¸on ou fille ? A` l'e´cole, dans la socie´te´ ?

  • Sarah et sa maman viennent d'emménager dans un immeuble. La petite fille a envie de se faire des amis, mais les autres enfants la chassent en lui disant de retourner d'où elle vient. Alors Sarah s'isole et se plonge dans son livre préféré : un livre sur les Indiens. Elle aime bien les Indiens, car ils ont les cheveux noirs et lisses comme les siens et ceux de son père. Si seulement elle pouvait avoir un cheval, comme eux ! Mais quand elle en parle à sa maman, celle-ci lui répond qu'un cheval sera trop grand pour l'ascenseur. La petite fille se dit qu'elle doit trouver plus petit : un poney ! Ça tombe bien, le magasin Bric & Broc, le magasin qui vend de tout, en a un. Mais c'est un poney un peu spécial...

  • Sur le chemin du retour de l'école, Ernest croise une femme étrange aux cheveux longs. Elle est toujours au même endroit, avec son chien, ses cartons et son bleu sur la joue. Accompagné de Madeline, Ernest décide de partager sa passion des cartons et du papier avec cette femme un peu bizarre. Cela pourrait être simple sans le caractère revêche de celle-ci, qui agit comme pour l'empêcher de devenir son ami...
    Rythmé par les jours de la semaine et des illustrations hautes en couleur, le texte aborde le sujet des sans-abris à travers le regard simple d'un enfant, qui n'enlève rien à la profondeur de sa sensibilité.

  • Mademoiselle Coline décide d'emmener ses élèves en classe de neige au Signal de Botrange, le point le plus élevé de la Belgique. Les enfants sont surexcités : à eux la neige fraîche, le ski, les bonhommes de neige et les feux de cheminées. Mais, encore une fois, rien ne va se passer comme prévu.

  • Trois pingouins (deux grands et un petit) discutent sur la banquise : " C'est qui, Dieu ? - Il est grand, tout-puissant et invisible ! - Invisible ? Mais alors, comment savoir s'il existe vraiment ? " Absorbés par leur discussion, les trois amis ne voient pas tout de suite que la pluie s'est mise à tomber.
    Et quelle pluie ! Un vrai Déluge ! Heureusement, la colombe arrive juste à temps avec des tickets pour l'Arche de Noé. Mais il n'y a que deux places par espèce... Vite, il faut trouver une solution ! L'Arche part à huit heures !

  • Quand l'institutrice, Mademoiselle Coline, découvre que ses élèves ignorent que les frites proviennent des pommes de terre et que ces tubercules ne poussent pas sur un arbre, elle passe à l'attaque !
    Quelques bouteilles en plastique, un ou deux sacs de terreau, et c'est parti pour les semis ! Les élèves sont ravis. Ils s'interrogent cependant : à quoi ça sert de planter des légumes puisque la soupe se trouve en boîte ?
    Madame Coline se rend bien compte qu'elle a du pain sur la planche pour changer les habitudes de ses petits élèves, mais aussi de leurs parents. Et pour ça, elle va avoir une idée géniale...

  • Quand elle découvre que ses élèves n'ont jamais vu la mer, mademoiselle Coline est sous le choc. Elle décide d'organiser une journée d'excursion. Les élèves trépignent d'impatience. Mais, finalement, rien ne se passe comme prévu. Surtout pour Elvis. Sa maman lui avait déjà martelé que la mer, ça n'avait rien d'exceptionnel. En plus, le jour du départ, elle lui fait une scène dans le car, tant et si bien que celui-ci démarre avec elle à son bord, et Tutur le chauffeur têtu et de mauvaise humeur refuse de la laisser descendre. Pour tout arranger, sur place, il pleut et les enfants trouvent tout moche. La journée a tout l'air de tourner au désastre, mais les situations cocasses la rendent tout de même bien amusante, au moins pour le lecteur. Et les élèves de mademoiselle Coline ont un grand coeur : ils décident de lui préparer une surprise pour la consoler...

  • Lisa et Nouh sont dans la même classe. Deux super copines, inséparables comme il se doit. Sauf qu'un jour, à la sortie des classes, Nouh est emmenée avec toute sa famille en détention provisoire, car ils n'ont pas « les papiers nécessaires ». S'en suit une longue attente, pour Lisa comme pour Nouh. Chacune vit la séparation durement. Lisa parce qu'elle est triste pour son amie, qu'elle ne sait pas ce qu'elle devient, qu'elle ne comprend pas ce que les adultes essaient de lui expliquer, et encore moins ce qu'ils lui cachent. Nouh parce qu'elle a peur de ce qui arrivera si sa famille doit repartir dans son pays d'origine, que l'école et les amis lui manquent, et qu'elle s'inquiète pour son papa, tout faible à cause de sa grève de la faim.

  • Dans l'épisode précédent, nous avions quitté Hadrien à nouveau assis dans une baignoire autre que la sienne, et, cette fois, dans la peau d'un certain Raphaël.
    Dès la première page, il découvre avec effroi que ce " Raphaël " est... une fille !!
    Raphaëlle !!! Catastrophe, il va devoir porter une jupe, glousser, jouer à la poupée et répéter "t'es plus ma copine" à longueur de journée.
    Mais Raphaëlle est bien différente de l'image qu'Hadrien se faisait de la gent féminine. Elle déteste le rose et est passionnée par les insectes et les dinosaures. Elle a bien quelques poupées mais rêve de se couper les cheveux car c'est vraiment trop pénible, tous ces noeuds...
    Par contre, Raphaëlle n'est pas dans la même école que lui, ce qui complique grandement les choses. Le journal intime de la jeune fille lui donnera la clef de leur rencontre : elle va manifestement à la même piscine que lui. À sa grande surprise, il découvrira dans ce même journal que Raphaëlle est tombée amoureuse d'un garçon au maillot rouge qu'elle croise de temps en temps à la piscine, et qui a l'air si mal à l'aise dans l'eau... un garçon qui se prénomme Hadrien...

  • Un nouvel élève arrive dans la classe de Victoria. Surprise : il est espagnol ! Autre surprise : il ne parle pas car il est sourd. Enfin si, il parle, mais le langage des signes. Il s'appelle Manolo et a de très beaux yeux. Les deux enfants deviennent immédiatement complice et communiquent par un mélange de signes, de mots articulés et de gestes. Après quelques semaines, un parent d'élève de la classe annonce à la maman de Victoria qu'une pétition est en train d'être signée pour que Manolo soit envoyé dans un centre spécialisé. Selon lui, il est indispensable que les enfants bénéficient d'une éducation correcte et ne soient pas ralentis par la présence du petit handicapé... La maman de Victoria en est scandalisée tout autant que sa fille. À l'école, des clans se sont formés et il y a beaucoup de grabuge dans la cour de récré. Victoria fait ce qu'elle peut pour que son ami ne soit pas triste à cause de son handicap. Mais c'est difficile quand les gens vous regardent d'un air gêné, curieux, ou même méprisant parce que vous ne parlez pas « normalement ». C'est finalement une idée de Victoria qui va permettre à Manolo de vraiment s'intégrer dans la classe : faire un exposé sur le sujet de la surdité et le clôturer par un exercice pratique. Chaque élève va mettre des boules roses dans ses oreilles et de les garder pendant quelques heures, pour se mettre à la place de Manolo pendant un instant. Les enfants ont l'impression d'être dans un aquarium. Ils réalisent que lire les notes de la maîtresse sans entendre les explications, c'est très compliqué et très fatiguant ! Et pourtant, Manolo y arrive très bien...

  • Hadrien est en train de prendre son bain lorsqu'il entend un bruit qui semble venir du trop-plein de la baignoire. Curieux, il se penche pour mieux entendre... et est aspiré dans le trou. Après une longue glissade, il se retrouve à nouveau assis dans la baignoire. Ouf ! Mais... les carrelages de la salle de bains sont bleus, maintenant ! Et qu'est-ce que ce pyjama ridicule et qu'il ne connaît pas, qui attend sur la chaise ? Le pire arrive quand Hadrien aperçoit son reflet dans le miroir, avec des cheveux blonds qui ne sont pas les siens, et qu'il entend une voix inconnue appeler : "Thomas, dépêche-toi de finir ton bain, le souper est prêt." La soirée s'annonce plus compliquée que prévu !

  • Ce qu'on a adoré : la méthode pour se construire des rêves à la manière d'un guide pratique-journal intime, l'avis et les bons conseils d'Aurore, l'ingéniosité d'Akim et le soutien du père dans cette aventure intergalactique. L'histoire invite à avoir des objectifs tout en gardant les pieds sur terre, à surmonter les obstacles et réaliser de belles choses, sans pour autant vouloir décrocher la lune. Elle rend de l'espoir malgré les aléas de la vie et invite les enfants à se concentrer sur leur innocence et leur liberté, plutôt que sur les atrocités du monde.

  • Paris et ses artistes... Les plus grands peintres y vivent : Modigliani, Picasso, Van Dogen et Henri Matisse y ont leur atelier. Sur leur temps libre, ils fréquentent un cabaret, L'enfer, à la décoration d'opérette.
    C'est dans ce troquet que Monsieur Voltaire se laisse entraîner de mauvaise grâce par son majordome. Il le flaire bien : on essaie de se payer sa tête avec tout ce folklore de carnaval. Et pourtant le Baron Samedi, qui semble être le maître des lieux, a un défi à lui proposer : trois peintres, habitués de son établissement, ont été agressés par leurs créations. Et ce ne sont pas des fantômes qui sortent des tableaux, mais bien des créatures en chair et en os...

  • Auguste est puni : il doit rester en classe à la récré. Il en profite pour mémoriser des pages de l'annuaire téléphonique. C'est son activité préférée. Il adore aussi les Playmobils. Il en a 154 à qui il a donné des noms pêchés dans l'annuaire qu'il connaît par coeur. Robert Bouchard est son Playmobil porte-bonheur. Lima non plus ne va pas en récréation. Elle ne veut pas. Elle ne parle pas le français et elle a toujours l'air triste.
    Alors, Auguste se rapproche d'elle et essaie de nouer le contact à l'aide de Robert Bouchard. Comprenant que Lima vient d'un pays où il y a la guerre et que ses parents, qui sont restés là-bas, lui manquent, Auguste décide de la ramener dans son pays. Il réunit toutes ses économies (68 euros) et se dit que ça ne devrait pas lui prendre plus d'une journée ; d'après le planisphère, c'est pas si loin...
    S'ensuit alors une cavale aussi improbable que rigolote, d'autant que Lima, qui a appris quelques phrases toutes faites en français dans un Assimil, ne se prive pas de les sortir au moment les moins opportuns.

  • Benjamin a raté sa rentrée dans sa nouvelle école. Allez savoir pourquoi. Il était pourtant habillé et coiffé normalement, avec un cartable même pas ringard. Il aurait peut-être dû rire en arrivant, ou au moins sourire un peu, ou alors pas du tout ? Avoir l'air assuré, ou même arrogant ?
    Quoi qu'il en soit, les AUTRES l'ont appelé "Tête de hareng " et lui ont ordonné d'aller rejoindre, sous le préau, les autres zéros : " Ampoule-man ", " Dents-de-vache " et " Mange-poubelle ".
    Benjamin ne les aime pas, les autres " zéros ", et il trouve qu'ils ont bien mérité leur sobriquet. Lui, par contre, il n'a rien à voir avec eux, il n'est pas une tache ! Pourtant, il fera ce que les AUTRES ont décidé ; il a même dû signer un papier avec le règlement pour les Zéros. Et les jours se succèdent, plus lourds à porter les uns que les autres...
    Il n'y aura pas de solution miracle pour Benjamin et ses alliés malgré lui... mais, tout de même, ils découvriront que la soli­da­rité peut leur apporter un certain répit.

  • Ça y est ! Hadrien a retrouvé son corps, ses parents, ses amis. Enfin ses amis... pas vraiment. Esteban et Alice n'ont pas oublié comment Hadrien s'était comporté quand son corps était occupé par Killian. Et la maîtresse non plus n'est pas contente de lui. Il va devoir faire beaucoup d'efforts pour retrouver la confiance de chacun. Mais, avant cela, il y a une autre urgence. Malik, un nouveau, a un comportement étrange : il ne sait pas ce qu'il fait là et prétend porter un autre prénom. Hadrien a peur de comprendre... Si lui a bien retrouvé son corps, ce n'est pas le cas de Louis qui est devenu Malik ! Une fois encore, notre héros va avoir besoin de Raphaëlle car les choses sont bien plus compliquées qu'elles n'y paraissent. Apparemment, le jeune garçon n'est pas le seul à se déplacer d'un corps à un autre. Comment cela est-il possible ? C'est ce que Hadrien va devoir découvrir pour mettre un terme à cette malédiction. Et une autre interrogation vient le tarauder : combien d'enfants comme lui voyagent de corps en corps ? Cette histoire semble ne vouloir jamais finir...

  • Hadrien a enfin pu quitter le corps de Kilian, son pire ennemi. Mais il n'a toujours pas retrouvé le sien. Le voilà dans la peau de Louis. Et ça, c'est un vrai défi ! Louis est paraplégique.
    Le moral d'Hadrien est au plus bas. Comment va-t-il s'en sortir, cette fois encore ? Pas question de demander de l'aide à Raphaëlle. Il ne veut pas qu'elle le voie comme ça ! Et puis, Louis voudra-t-il retrouver son corps ? Il est sans doute mieux sur deux jambes.
    Mais Hadrien finit par comprendre qu'il se fait une idée fausse de l'existence de Louis qui déborde d'énergie et d'activités. Il a plein d'amis et joue au basket !
    Pendant ce temps, Raphaëlle ne reste pas les bras croisés et retrouve Hadrien. Elle a rencontré Louis, à la piscine, qui lui a tout expliqué. Il voudrait bien retourner dans son corps. Les trois amis vont unir leur force et leur matière grise pour trouver une solution définitive aux voyages corporels d'Hadrien.
    Ne serait-ce pas juste une question de bonne baignoire et de bons tuyaux ? Hadrien demande à Louis de faire beaucoup de bruit, lors de l'échange, pour qu'il puisse se diriger vers la bonne salle de bains. Cette stratégie aura-t-elle l'effet escompté ?

    Voici une nouvelle aventure d'Hadrien pleine de rebondissements dans laquelle le jeune héros retrouve enfin son corps. Heureusement, ça n'annonce pas la fin de la série. Anne-Gaëlle Balpe nous offre, dans ce tome, un dénouement surprenant et s'attaque une fois encore aux idées reçues. Hadrien découvre, dans la peau de Louis, que ne pas pouvoir utiliser ses jambes ne signifie pas forcément être malheureux et cloîtré chez soi.

  • Monsieur Voltaire doit se rendre à Rome, à la demande de son confrère, Renato Stacato, pour démanteler un étrange trafic de bijoux.

  • Les élèves de la classe de mademoiselle Coline sont bien décidés à vivre avec le chien Bestiole les plus beaux derniers jours de sa vie, dans les rires plutôt que les larmes.

    Les mêmes illustrations super sympa que les deux premiers épisodes, les mêmes situations banales mais hors du commun à la fois, le même humour qui fait passer les thèmes les plus graves et les situations les plus tristes.
    Marie et Florence forment décidément un tandem plein de talent !!

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