M Pialoux

  • Que sont devenus les ouvriers ? Objet de toutes les attentions depuis la révolution industrielle jusqu'aux années 1980, les travailleurs d'usine n'intéressent plus grand monde après l'échec du projet communiste et l'effondrement de leurs bastions industriels. Brisée dans son unité, démoralisée, désormais dépourvue de repères politiques, méprisée par ses enfants, la classe ouvrière vit un véritable drame -à l'écart des médias. Les ouvriers continuent pourtant d'opposer avec un succès relatif certaines de leurs traditions de résistance à la dynamique qui les détruit.
    Cette remarquable enquête, sensible et documentée, fait toute sa place à la parole ouvrière pour rendre hommage à ces hommes et à ces femmes dont la dignité est aussi imposante que celle dont firent preuve leurs parents à l'heure des victoires. Treize ans après sa première édition, dans un contexte ou le monde ouvrier n'en finit plus de subir l'impact dévastateur de ce capitalisme financiarisé dans le cadre duquel une petite minorité de puissants actionnaires dicte sa loi aux managers et aux peuples, cet ouvrage n'a rien perdu de son actualité. Il permet de comprendre la réalité ouvrière d'aujourd'hui et peut servir de garde-fou contre la dénégation plus ou moins subtile de son existence dans l'espace public.

  • Le 30 décembre 2019, un mail professionnel avertit le professeur Pialoux d'une dizaine de cas de pneumonies d'origine virale. La profession est sur le qui-vive. Et pour cause : le Covid 19 vient de frapper à nos portes. A partir de cette date, Gilles Pialoux décide de consigner quotidiennement la guerre qui s'annonce. Le lecteur avance avec lui dans cette succession de victoires et de défaites, qui signent une des plus grandes batailles sanitaires de notre histoire. On y lit les efforts spectaculaires des soignants pour libérer de la place, et leurs larmes lorsque, distanciation oblige, une victime ne pourra pas voir sa famille une dernière fois ; l'exploit logistique du transfert d'un malade, depuis Paris vers un hôpital de province moins surchargé ; le Whatsapp du service d'infectiologie, baptisé « Gripounette », ironique clin d'oeil à un médecin qui qualifia ainsi l'épidémie à venir ; cette infirmière chassée de son immeuble par une pétition des voisins, alarmés qu'elle puisse transmettre la maladie...
    Sans pathos, ni volonté de ralliement à une cause, le professeur Pialoux écrit avec la neutralité honnête du praticien. Il peut ainsi parler de sa propre vie familiale mise en péril, ou des mails reçus par ses confrères de Chine, sans militantisme, mais avec une rigueur et une émotion qui n'excluent pas la réflexion sur les leçons à tirer de cette épreuve.

  • Ce livre concentre plusieurs décennies de travail d'un des plus importants sociologues français contemporains, Michel Pialoux, dont les livres sur le monde ouvrier, co-signés avec Stéphane Beaud (sociologue) ou Christian Corouges (syndicaliste Peugeot) ont connu un véritable succès public et académique depuis les années 1990. Pourtant, la majeure partie des écrits de Pialoux reste inédite, méconnue ou dispersée dans une multitude de revues de statut différent, et parfois disparues. Cela s'explique notamment par la dimension artisanale du travail de ce chercheur hors pair qui a formé des générations d'ethnographes et accompagné de nombreuses recherches de thèse, sans avoir suivi un plan de carrière linéaire ni bâti de stratégie éditoriale individuelle. Bref, Michel Pialoux est un auteur qui reste à découvrir, et la principale originalité de ce livre est de faire ressortir une oeuvre originale qui, en l'absence d'un volume de référence, n'existerait pas aussi clairement en tant que telle.
    Pialoux n'est pas seulement un « sociologue des OS », et la diversité des thèmes abordés dans ses écrits constitue un point fort du projet éditorial : politiques du logement, pauvreté urbaine, sous-prolétariat économique, théories sociales diverses (Marx, Foucault, etc.), hiérarchies dans l'entreprise, militantisme syndical, rapports intellectuels/dominés, travail ouvrier, etc. Par ailleurs, l'imbrication continue d'une réflexion entre sociologie, économie et histoire (par exemple à travers la critique en règle de La Police des familles de Donzelot) donne à l'ensemble une grande actualité au regard des débats récurrents sur la « juste distance » des sciences sociales à l'égard des cultures et groupes dominés.
    L'enjeu est donc de montrer un Pialoux avant Sochaux et avant « Beaud et Pialoux », par la réédition sélective de ses textes écrits des années 1970 aux années 2000, mais aussi par la constitution d'un ouvrage de référence à vocation généraliste. L'enjeu est de montrer, au-delà des ouvriers, une certaine façon de faire la sociologie des groupes dominés, une certaine idée de l'enquête et des enquêtés, que les transformations récentes de la sociologie (professionnalisation, spécialisation, etc.) n'ont pas tendance à favoriser.
    Ce volume imposant de 15 textes serait accompagné d'un avant-propos inédit de Michel Pialoux, d'une description circonstanciée en introduction présentant à grands traits sa trajectoire et les étapes de sa carrière intellectuelle (rédigée par Paul Pasquali), d'un entretien biographique inédit (réalisé par Paul Pasquali) et d'une post-face de Stéphane Beaud.

  • Pendant quatre jours je t'ai raconté des trucs sur le travail, les lois Auroux, les trente-huit heures... Seulement ça, je vais te le dire, ça crée un déséquilibre complet, parce qu'une semaine comme ça, c'est pas facile de la vivre quand tu travailles en chaîne et que t'as en plus plein de boulot syndical à faire. C'est pas facile. Alors mes mains, dans tout ça, qu'est-ce qu'elles deviennent, mes mains ? On dit : " Bon, en 1914, il avait mal aux mains. Maintenant ça a l'air de passer. Il est devenu beaucoup plus intellectuel, il n'a plus mal aux mains, il a mal à la tête... " Il est fou, quoi. Seulement, moi, je travaille encore avec mes mains ! Et ça, ça me fait toujours mal. Mais maintenant je me tais. Parce que, pendant dix ans, tu en souffres tout seul. Et en même temps, tu as l'impression d'être une espèce de cobaye... aussi bien de la part des copains... qui veulent surtout pas écrire ce genre de truc avec moi, alors qu'en fait, à mon avis, leur boulot de militant - c'est à eux que je devrais le dire -, ça aurait été de faire ce livre avec moi. Au début des années 1980, le sociologue Michel Pialoux rencontre Christian Corouge, ouvrier et syndicaliste chez Peugeot-Sochaux. Ils entament un long dialogue sur le travail à la chaîne, l'entraide dans les ateliers et la vie quotidienne des familles ouvrières. À partir de l'histoire singulière d'un ouvrier, devenu porte-parole de son atelier sans jamais le quitter, sont abordées les difficultés de la constitution d'une résistance syndicale.

  • La cuisine de Mimine est simple, familiale, généreuse, libre comme son île d'Ibiza, qu'elle nous fait partager dans un voyage culinaire qui chemine sur des goûts de terre et de mer. Dans sa finca des Terrasses, Françoise Pialoux, dite Mimine, nous invite à sa table, comme elle le ferait pour des amis. Elle nous régale de petits bonheurs gourmands avec ses recettes spontanées, joyeuses, gorgées de soleil, inspirées par les produits locaux. Une cuisine saine et savoureuse ! Découvrez son art de vivre à Ibiza...

  • De quoi est faite la violence urbaine qui surgit de manière récurrente à la périphérie des grandes villes de France ? Qui sont vraiment les jeunes qui y participent ? Par quel cheminement en viennent-ils à défier l'ordre public, les personnes et les biens oe Pour répondre à ces questions, les auteurs du désormais classique Retour sur la condition ouvrière (Fayard, 1999) ont appliqué leur méthode d'investigation à une émeute.


    Une émeute urbaine survient le 12 juillet 2000 à Montbéliard, cette petite ville industrielle de l'Est de la France, le pays de l'empire Peugeot. Cette éruption de violence, à laquelle participent les jeunes de la ZUP, arrive dans un contexte de très forte reprise économique dans le bassin d'emploi : les automobiles Peugeot se vendent alors bien, la filière tout entière tourne à plein régime.


    Pour éclairer ce paradoxe apparent (une émeute surgie alors que tous les clignotants passaient au vert), Stéphane Beaud et Michel Pialoux, qui connaissent remarquablement le terrain (ils y auront travaillé au total plus de dix ans), nous invitent à plonger avec eux dans l'épaisseur de l'histoire et à tourner le regard vers le monde du travail, afin de nous faire saisir la complexité du temps vécu (au-delà des statistiques et des images d'Epinal), toucher du doigt ce qu'a été la violence sociale accumulée au temps du chômage et de l'absolue précarité, prendre la mesure de la coupure intervenue entre les habitants des cités (c'est-à-dire les familles d'immigrés) et le reste de la société.


    C'est alors que cet événement singulier, l'émeute dans la ZUP de Montbéliard ce 12 juillet 2000, se révèle dans sa validité exemplaire, comme le symptôme même de la destructuration des classes populaires, et plus exactement, comme le produit de la reprolétarisation de leurs fractions les plus dominées.


    Où l'on comprend que les politiques sécuritaires qui nous sont aujourd'hui proposées passent à côté de l'essentiel : la fabrique sociale des émeutiers.

    Stéphane Beaud est maître de conférences en sociologie à l'université de Nantes, chercheur associé au CSU-CNRS et au Laboratoire de sciences sociales de l'Ecole normale supérieure (Ulm).
    Michel Pialoux est chercheur au Centre de sociologie européenne (CNRS) et chercheur associé au Laboratoire de sciences sociales de l'Ecole normale supérieure (Ulm).

  • De quoi est faite la violence urbaine qui surgit de manière récurrente à la périphérie des grandes villes de France ? Qui sont vraiment les jeunes qui y participent ? Par quel cheminement en viennent-ils à défier l'ordre public, les personnes et les biens oe Pour répondre à ces questions, les auteurs du désormais classique Retour sur la condition ouvrière (Fayard, 1999) ont appliqué leur méthode d'investigation à une émeute.


    Une émeute urbaine survient le 12 juillet 2000 à Montbéliard, cette petite ville industrielle de l'Est de la France, le pays de l'empire Peugeot. Cette éruption de violence, à laquelle participent les jeunes de la ZUP, arrive dans un contexte de très forte reprise économique dans le bassin d'emploi : les automobiles Peugeot se vendent alors bien, la filière tout entière tourne à plein régime.


    Pour éclairer ce paradoxe apparent (une émeute surgie alors que tous les clignotants passaient au vert), Stéphane Beaud et Michel Pialoux, qui connaissent remarquablement le terrain (ils y auront travaillé au total plus de dix ans), nous invitent à plonger avec eux dans l'épaisseur de l'histoire et à tourner le regard vers le monde du travail, afin de nous faire saisir la complexité du temps vécu (au-delà des statistiques et des images d'Epinal), toucher du doigt ce qu'a été la violence sociale accumulée au temps du chômage et de l'absolue précarité, prendre la mesure de la coupure intervenue entre les habitants des cités (c'est-à-dire les familles d'immigrés) et le reste de la société.


    C'est alors que cet événement singulier, l'émeute dans la ZUP de Montbéliard ce 12 juillet 2000, se révèle dans sa validité exemplaire, comme le symptôme même de la destructuration des classes populaires, et plus exactement, comme le produit de la reprolétarisation de leurs fractions les plus dominées.


    Où l'on comprend que les politiques sécuritaires qui nous sont aujourd'hui proposées passent à côté de l'essentiel : la fabrique sociale des émeutiers.

    Stéphane Beaud est maître de conférences en sociologie à l'université de Nantes, chercheur associé au CSU-CNRS et au Laboratoire de sciences sociales de l'Ecole normale supérieure (Ulm).
    Michel Pialoux est chercheur au Centre de sociologie européenne (CNRS) et chercheur associé au Laboratoire de sciences sociales de l'Ecole normale supérieure (Ulm).

  • Que sont devenus les ouvriers oe Objet de toutes les attentions depuis la révolution industrielle jusqu'aux années 1980, les travailleurs d'usine n'intéressent plus grand monde après l'échec du projet communiste et l'effondrement de leurs bastions industriels.

    Parmi ces derniers, l'automobile. Dans ce secteur, les usines Peugeot de Montbéliard occupèrent longtemps une place de choix : forte concentration ouvrière, taux exceptionnel de syndicalisation, toute une région organisée autour de ses ateliers. Les choses ont bien changé aujourd'hui, puisque si les effectifs s'élevaient à 42 000 salariés en 1979, l'usine ne compte plus que 20 000 travailleurs. En dépit de cette réduction drastique, Peugeot-Montbéliard est la plus grande usine de France.

    C'est là que, dix ans durant, les auteurs ont enquêté.

    D'abord dans l'usine elle-même, pour comprendre les changements intervenus dans l'organisation du travail. Dans les établissements scolaires ensuite, pour saisir à la source le conflit de générations qui déchire le tissu familial.

    Brisée dans son unité, démoralisée, désormais dépourvue de repères politiques, méprisée par ses enfants, la classe ouvrière vit un véritable drame - à l'écart des médias. Certes, les ouvriers continuent d'opposer avec un succès relatif certaines de leurs traditions de résistance à la dynamique qui les détruit. Le déclin, pourtant, paraît irréversible. Or, avec la classe ouvrière, c'est le monde d'hier qui tire sa révérence. Et si cette remarquable enquête sur la nouvelle condition ouvrière, sensible et documentée, fait toute sa place à la parole ouvrière, c'est pour rendre hommage à ces hommes et à ces femmes dont la dignité est aussi imposante que celle dont firent preuve leurs parents à l'heure des victoires. C'est aussi parce que leur témoignage interpelle la société tout entière.


    Stéphane Beaud et Michel Pialoux sont sociologues, maîtres de conférences à l'université (Nantes et Paris-V) et chercheurs au Centre de sociologie de l'éducation et de la culture (EHESS) ainsi qu'au Laboratoire de sciences sociales (ENS-Ulm). L'un et l'autre ont donné plusieurs contributions à La Misère du monde (1993), ouvrage collectif placé sous la direction de Pierre Bourdieu. 


  • que sont devenus les ouvriers ? objet de toutes les attentions depuis la révolution industrielle jusqu'aux années 1980, les travailleurs d'usine n'intéressent plus grand monde après l'échec du projet communiste et l'effondrement de leurs bastions industriels.
    brisée dans son unité, démoralisée, désormais dépourvue de repères politiques, méprisée par ses enfants, la classe ouvrière vit un véritable drame - à l'écart des médias. certes, les ouvriers continuent d'opposer avec un succès relatif certaines de leurs traditions de résistance à la dynamique qui les détruit. cette remarquable enquête, sensible et documentée, fait toute sa place à la parole ouvrière, elle rend hommage à ces hommes et à ces femmes dont la dignité est aussi imposante que celle dont firent preuve leurs parents à l'heure des victoires.


  • Les modérés sont-ils les oubliés de l'histoire ? Vertu morale, la modération n'est guère magnifiée comme principe politique et l'historiographie fait plus volontiers la part belle aux révoltés qu'aux pacificateurs, trop souvent suspects de faiblesse ou de compromission. Depuis les guerres de religion jusqu'aux nouveaux enjeux républicains, les occasions n'ont pourtant pas manqué aux théoriciens comme aux acteurs politiques d'inventer et de mettre en oeuvre cette modération bien utile à la résolution des crises politiques et religieuses.Mais la modération relève-t-elle d'un choix délibéré et théorisé de tempérance ou de mesure, ou au contraire d'un art de se frayer un chemin pragmatique entre les extrêmes, dans un contexte marqué par de fortes oppositions ? La modération peut-elle être le choix des forts et pas seulement celui des sages ou des résignés ?À travers une vingtaine de contributions, cet ouvrage entend cerner cette notion, en traquant ce que des démarches, personnelles ou collectives, globales ou géographiquement localisées, durables ou éphémères, volontaires ou contraintes, peuvent présenter de commun. Cette mouvance, dont l'unité de pensée et d'action reste à prouver, met en débat les catégories traditionnellement utilisées de « tiers parti » ou de « troisième voie ». Peut-être les modérés sortiront-ils alors de cette zone grise dans laquelle les historiens les ont longtemps relégués.

  • Ce livre est un témoignage sur 40 ans d'expérience de ciné-débats qui donne des clefs utiles pour celui qui souhaite se lancer à son tour. A l'affiche de ce petit livre un grand angle sur l'histoire de ces cinés-débats, un zoom sur six d'entre-eux, des flash-back sur quelques pépites et un focus sur le mode d'emploi pour organiser une dîner-débat réussi.

  • Les sept "soffites" ou caissons décorant le plafond de cette salle aux vingt-quatre colonnes, sculptés en bas-relief, décrivent sous une forme allégorique quatre niveaux de connaissance : l'Univers et sa genèse, les Constellations et leur reflet sur Terre, la création de l'Homme et son évolution spirituelle, le monde secret, infinitésimal de la conception et de la Vie universelle.

  • Ce Guide d'Acupuncture et de Moxibustion, réunit les données de base de l'apprentissage et de la pratique courante de cette science plusieurs fois millénaire.
    En outre, tenant compte des découvertes les plus récentes sur la question, il apporte à chaque praticien les moyens d'atteindre la meilleure efficacité, aussi bien dans la compréhension que dans la pratique de l'Acupuncture. Réalisé par des acupuncteurs, à partir de l'enseignement qu'ils ont dispensé durant leurs missions pour Acupuncture Sans Frontières-Suisse (ASF-Suisse), cet ouvrage, fruit de leur expérience, peut ainsi être mis à la disposition de ceux qui désirent accéder à cet art thérapeutique.
    Les bénéfices de la vente de ce livre sont intégralement versés à ASF-Suisse dont l'objectif est de contribuer, en matière de soins, à une meilleure autonomie des populations défavorisées, en leur apportant bénévolement un enseignement et une pratique thérapeutique en Acupuncture.

  • Analyse d'une émeute urbaine survenue en juillet 2000 dans une ZUP de Montbéliard, ce livre cherche à rendre compte d'un paradoxe apparent : pourquoi cette émeute se produit-elle alors que les indicateurs économiques et sociaux semblent plus favorables que jamais ? Ils montrent qu'en réalité, ce sont les années passées de déstructuration des classes populaires, la rupture croissante entre les familles immigrées et le reste de la société, l'enfermement dans la ZUP qui « fabrique » les émeutiers. Une explication qui est aussi un avertissement : l'échec scolaire, le racisme et les discriminations, la précarité nourrissent un désespoir social et un ressentiment et constituent autant de « bombes à retardement ».

  • En éditant ce dictionnaire de médecine pour la première fois dans son histoire séculaire, l'Académie est bien dans son rôle de guide. Son devoir est de s'intéresser à toutes les nouveautés techniques, à tous les modes d'exercer, et donc aux manières de les exprimer, de les expliquer et de les diffuser.

    La langue française est son moyen de communication, et le vocabulaire technique de l'art de soigner est sa compétence.

    Par son dictionnaire l'Académie veille à la précision et à la cohérence de la terminologie, elle élimine les doublons inutiles ou périmés, elle écarte les emprunts dangereux par leurs maladresses et par les malentendus qu'ils provoquent, elle guide la néologie.

  • L'acupuncture et la médecine traditnnelle chinoise, le tantrisme et la tradition indo-tibétaine, la génétique et la science occidentale enfin unifiés ! Jacques Pialoux, acupuncteur O.M.D., s'appuie sur l'ensemble mathématique du Yi King pour en démontrer la cohérence.
    Le grand " Livre des Transformations " chinois nous offre en effet la clef de ces trois courants de pensée. A l'instar des 64 hexagrammes du Yi King, le code génétique et ses 64 codons, comme la table périodique des éléments simples, s'élaborent et fonctionnent selon des schémas similaires. Il en va de même de la conscience humaine et de son évolution, figurées par les sept véhicules de conscience et les chakras du tantrisme.
    Les huit merveilleux vaisseaux et l'ensemble des énergies décrites en acupuncture, sont présents dans les 64 hexagrammes et dans leurs transformations. Ils constituent alors la charnière, le lien entre les chakras et les codons de l'ADN. Trois civilisations, trois courants philosophiques, trois pensées scientifiques, dans l'unité de la Tradition universelle !

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