Gabino Iglesias

  • Les lamentations du coyote Nouv.

    La Frontera, une zone de non-droit séparant le Mexique des États-Unis. C'est là que sévit le Coyote. Personne ne connaît son nom, mais à quoi bon ? Il est le Coyote, tout simplement. Celui dont la mission divine est de sauver des enfants mexicains en leur faisant passer clandestinement la frontière vers la terre promise. La Virgencita veille sur eux - et sur lui, son guerrier sacré, son exécuteur des basses oeuvres. Autour de lui, d'autres habitants de la zone, confrontés eux aussi à la violence, au deuil, au désespoir. Tous résolus à se soulever contre un monde qui fait d'eux des indésirables. Cavales, fusillades, cartels, sacrifices sanglants, fantômes et divinités vengeresses... L'heure de la revanche latina a sonné.

    Après Santa Muerte, on retrouve avec bonheur l'écriture viscérale, puissante et singulière de Gabino Iglesias, qui confirme son statut de grand maître du barrio noir. Roman choral de la communauté latino, Les Lamentations du coyote est un conte horrifique parfaitement maîtrisé, un coup de pied indispensable à la société américaine, qui envoie tout valser.

  • Santa muerte

    Gabino Iglesias

    • Sonatine
    • 20 Février 2020

    Austin, Texas. Tu t'appelles Fernando, et tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un beau jour... Non, oublie « beau ». Un jour, donc, tu es enlevé par les membres d'un gang méchamment tatoué qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair. Ici, c'est chez eux.

    Fernando croit en Dieu, et en plein d'autres trucs. Fernando jure en espagnol, et il a soif de vengeance. Avec l'aide d'une prêtresse Santeria, d'un chanteur portoricain cinglé et d'un tueur à gages russe, il se résoud à déchaîner l'enfer.

    Écartelé entre deux pays, deux cultures, deux traditions, Fernando est un héros des temps modernes. Quand toutes les frontières se brouillent, géographiques, morales, spirituelles, seul un nouveau genre littéraire peut dessiner le paysage. Gabino Iglesias invente donc ici le barrio noir. Il y conjugue à merveille douleur et violence de l'exil, réalisme social et mysticisme survolté, mélancolie et humour dévastateur.

    1 autre édition :

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