Cinéma

  • OSS 117, le dico Nouv.

    Né en 1949 sous la plume de Jean Bruce, Hubert Bonisseur de La Bath déjouait déjà des complots internationaux quand James Bond n'en était qu'à ses premiers pas. Impitoyable à la tâche comme en amour, OSS 117 - pour les intimes, et elles sont nombreuses - est un héros-né. Virevoltant dans plus de 250 romans et une dizaine de films, il s'est imposé comme un expert dans tous les domaines. Incroyable, inégalable, incontrôlable.
    Personnages, gadgets, anecdotes, secrets de tournage... Truffé d'illustrations et d'informations inédites, ce dictionnaire détaille en 200 entrées l'univers de ce champion de la fraternité qu'est OSS 117, dernier rempart contre la barbarie et la bêtise humaine.

  • La philo selon OSS 117 Nouv.

    « OSS 117, ÉLU MEILLEUR PROF DE PHILO ! ».

    Et si un philosophe se cachait derrière le sourire béat d'Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117 ?
    Peut-être pas tout à fait... Mais il peut nous guider à travers quelques uns des textes majeurs de la philosophie. Que diraient les stoïciens de ce grand nigaud? Et Descartes ? Vous n'êtes pas au bout de vos surprises ! Morale, transgression, héroïsme, passions, rire, vérité, préjugés... toutes ces notions philosophiques majeures (et quelques autres plus étonnantes) sont abordées dans l'univers décalé de cette saga culte qui nous fait tant rire.

    Diplômé de philosophie, Chris Le Guelf a choisi un sujet étonnant et inépuisable pour vous faire adorer la philosophie! Un livre unique et passionnant qui montre que le rire et la caricature cachent souvent beaucoup de finesse...

  • Columbo : le caillou dans la chaussure Nouv.

    Sur nos petits écrans de manière quasi continue depuis sa première diffusion, la série télévisée Columbo traverse les âges. Pourtant, le goût du public et l'air du temps auraient pu la faire disparaître des grilles de programmes depuis longtemps... C'est qu'au-delà de la particularité des enquêtes policières (les meurtriers sont identifiés dès les premières minutes par les téléspectateurs), il est possible de percevoir des thématiques intemporelles dans le parcours de l'enquêteur mal fagoté ; que ce soit l'aspiration à une « justice pour tous » ou la remise en cause des acquis des classes supérieures, des sujets abrasifs que l'on ne s'attend pas forcément à retrouver dans un programme grand public...
    Un ouvrage critique documenté et enthousiaste qui balaye l'univers du célèbre lieutenant Columbo et qui dépasse certaines analyses devenues lieux communs.

    Ajouter au panier
    En stock
  • En 100 films, le photographe de plateau Georges Pierre a couvert une partie de l'histoire du Cinéma Français depuis l'Année Dernière à Marienbad de Resnais (1960), en passant par des films mythiques comme Pierrot le Fou de Godard, pour terminer par la Note Bleue de Zulawski (1990).

    Il a pu photographier parmi les plus belles comédiennes oeuvrant sur les plateaux français : Nathalie Baye, Jane Birkin, Catherine Deneuve, Marlène Jobert, Anna Karina, Delphine Seyrig, Romy Schneider...

    Sans oublier les acteurs : Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Pierre Richard, Philippe Noiret, Jean-Louis Trintignant, Gérard Depardieu...

    Il a travaillé avec les plus grands metteurs en scène : Orson Welles, Alain Resnais, Jean Luc Godard, Louis Malle, René Clément, Robert Enrico, Philippe de Broca, Jean-Paul Rappeneau, Francis Girod, Claude Sautet, Costa-Gavras, Bertrand Blier, Bertrand Tavernier, Andrzej Zulawski...

    Pourquoi lui ?

    Parce qu'il voyait tout sans se faire voir.

    Qu'il avait de la tendresse et de l'humour face à ces monstres sacrés que sont les acteurs.

    Les photographies provenant des archives de Georges Pierre, pour la plupart inédites, nous permettent de nous replonger dans les plus belles années du Cinéma Français.

    Vous découvrirez à travers ce livre, l'ambiance d'un tournage, l'atmosphère d'un plateau, d'un cinéma aujourd'hui considéré comme le cinéma de référence pour les cinéphiles.

    Des témoignages (Jane Birkin, Nathalie Baye...) viennent compléter l'ouvrage.

    Georges Pierre aurait eu 100 ans en juin 2021.

    Inclus une pochette contenant 6 photos inédites 16 x 24 cm.

  • Fernand Léger est aussi cinéaste et théoricien du cinéma. Lui qui confessait avoir été tenté d'abandonner la peinture pour le cinéma n'est pas seulement un spectateur passionné et l'interlocuteur d'Epstein puis d'Eisenstein.
    Il est l'auteur d'un film d'avant-garde, Le Ballet mécanique (1924). Il a collaboré à des films comme décorateur, costumier et affichiste. Il a été le sujet de documentaires. Il a réalisé un sketch dans le film collectif de Hans Richter, Dreams that Money Can Buy (1947) aux côtés de Man Ray, Max Ernst, Alexandre Calder. Il a rédigé des scénarios qui ne virent pas le jour. Il a écrit des articles sur le cinéma. Et dans toute sa démarche artistique la place du cinéma est prégnante, introduisant la question du mouvement. C'est pourquoi il s'est autant intéressé au cinéma d'animation qu'à la prise de vue « réelle ». Jusque dans son écriture se repère en effet cette conception qu'on peut appeler, selon la formule d'Eisenstein : cinématique.

    Ajouter au panier
    En stock
  • À la fois roman et enquête, THE BIG GOODBYE raconte la fin de l´époque glorieuse du cinéma américain. Un merveilleux requiem. CHINATOWN est le sacré graal du cinéma des années 70. Voici pour la 1ère fois l´incroyable vraie histoire de sa fabrication. Sam Wasson, auteur du très bon livre 5è AVENUE, 5 HEURES DU MATIN (Audrey Hepburn et DIAMANTS SUR CANAPE) raconte l´histoire définitive de personnages hauts en couleurs et de cette époque de cet âge d´or d´Hollywood des années 70.

  • Tapis rouge, montée des marches, Palme d'Or : du festival de Cannes, le monde connaît la légende qui, chaque année, fait converger vers cette petite station balnéaire sans charme de la Côte d'Azur le gotha du 7e art.
    En soixante-dix ans, le festival a imposé ses codes au cinéma mondial et s'est mué en un véritable système. Dérives financières, affaires de drogues, scandales sexuels, fêtes somptuaires, secrets d'alcôve : rien ne semble pouvoir égratigner le symbole. Son principe, « tout ce qui se passe à Cannes reste à Cannes », n'est pas une vaine expression.
    C'est la réalité derrière les paillettes que Xavier Monnier explore dans ce livre. Au terme d'une enquête minutieuse, il brise le silence protecteur que le festival a instauré autour de son fonctionnement et révèle le vrai visage d'un événement où se jouent réussites et morts commerciales, fins de carrière et naissance de nouvelles étoiles.

  • L'Imagination créatrice de l'acteur est le complément indispensable du classique Être acteur, devenu un texte de référence.
    Chekhov y précise son enseignement, développe certains aspects scéniques de l'interprétation, insiste sur l'importance primordiale de l'imagination de toute création artistique, démontre enfin son rôle-clé dans toute construction vraie d'un personnage. Il propose une trentaine d'exercices et des explications plus approfondies sur la psychologie du geste et l'équilibre nécessaire du tempo intérieur et extérieur.
    L'Imagination créatrice de l'acteur s'adresse non seulement aux comédiens, enseignants, metteurs en scène et réalisateurs, mais également à tous ceux qui aspirent à extérioriser le meilleur d'eux-mêmes professionnellement ou à titre privé.

  • Le 16 juin 1950, saint Pierre ouvre violemment la porte du bureau des naissances.
    - Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? J'apprends que vous comptez faire naître Marc Jolivet demain à seize heures ?
    - Oui.
    - Montrez-moi la fiche !
    Un ange l'apporte en toute hâte. Saint Pierre la scrute.
    - Mais c'est criminel ! Il n'est pas du tout fini !
    - Pas fini ? Il a quand même deux bras, deux jambes et une tête, le minimum, quoi.
    - Qu'est-ce que je lis ? À partir de vingt ans, il ne prendra plus l'avion ? Plus jamais ? Conscience écolo ?
    - Non, peur.
    Furieux, saint Pierre brandit la liste.
    - Quoi ? Et en plus, il ne monte pas dans les ascenseurs, il a peur du bateau et il n'ose pas manger des moules ? En haut lieu, ils nous demandent de concevoir un héros, et vous nous livrez un petit bonhomme hyperphobique, hyperactif... !
    Un long silence.
    - Comment avons-nous pu en arriver là ?
    - La grève des anges, saint Pierre.

    Humoriste, comédien, clown, metteur en scène, réalisateur, écolophile et europhile, Marc Jolivet nous raconte, avec sincérité et humour, sa belle existence d'« artist'ocrate » - son enfance difficile, ses étés animés au Club Med, ses années « Récho et Frigo » avec son frère Pierre, ses engagements pour la planète, ses amours et désamours... Au fil d'anecdotes souvent cocasses, toujours drôles, il nous entraîne à la rencontre d'une foule de personnalités : Jeanne Moreau, Daniel Balavoine, Coluche, Raymond Devos, François Mitterrand, Nicolas Hulot, Serge Lama, Daniel Auteuil, Michel Drucker, le fantôme de Jean Jaurès et tant d'autres...

  • être acteur

    Michaël Chekhov

    L'instrument du comédien est le plus difficile à apprivoiser car il s'agit de son propre corps et de sa sensibilité.
    Avant Michael Chekhov, il était aisé d'apprendre la diction mais cet élément du jeu dramatique n'avait jamais été accompagné d'un support concret. Être acteur a révolutionné la technique du comédien. Il est le seul ouvrage qui expose ce qu'il y a de plus important dans l'art dramatique : le moyen de maîtriser le Mécanisme de Création.
    Si l'on peut dire que Chekhov est le prolongement de Stanislavski, il a surtout considérablement actualisé et adapté son enseignement pour le rendre plus accessible. Le théâtre et le cinéma américains doivent à Michael Chekhov le plus clair de leur art.

  • Les réalisateurs sont les maîtres d'oeuvre d'un film. Cet ouvrage leur est consacré : de Pedro Almodóvar à Zhang Yimou, en passant par Olivier Assayas, Susanne Bier ou encore Guillermo del Toro, dix-sept réalisateurs emblématiques se dévoilent et évoquent leurs méthodes de travail, leurs secrets de tournage, leur savoir-faire et leur vision, avec passion et générosité. L'ouvrage dresse en outre le portrait de cinq grands cinéastes qui ont marqué les générations : Ingmar Bergman, John Ford, Jean-Luc Godard, Alfred Hitchcock et Akira Kurosawa.
    Adaptation poche d'un ouvrage ayant déjà fait l'objet de deux présentations illustrées : « Métier : Réalisateur - Quand les maîtres du cinéma se racontent » (9782100705009, 2014) et « Action ! - Les secrets des grands réalisateurs » (9782100754670, NP 2016). Actualisation des biographies, sélection et organisation des textes : Olivier Cotte.

  • Bien avant les bandes-annonces, quand la télévision prenait le temps d'accueillir ses téléspectateurs par des mots doux, les speakerines ont été pendant plus de quarante ans des hôtesses aimables et jolies, qui présentaient les programmes à venir et comblaient les coupures à l'antenne.
    Olivier Minne, qui a été mis à l'antenne par la première speakerine, Jacqueline Joubert, raconte l'âge d'or de la télévision et l'histoire de ces femmes qui ont séduit des générations de téléspectateurs. Jacqueline Joubert, Catherine Langeais, Jacqueline Caurat, Jacqueline Huet, Denise Fabre, Évelyne Leclercq, Dorothée, Évelyne Dhéliat... loin d'être de simples potiches, elles se sont battues pour l'égalité des droits dans un monde dirigé alors par les hommes.
    Aujourd'hui, les femmes à la télévision, animatrices ou journalistes, doivent beaucoup à celles qui les ont précédées, audacieuses et volontaires, qui ne pouvaient compter que sur elles-mêmes.
    Dans ce livre tendre, nostalgique et souvent drôle, qui retrace l'histoire d'un métier disparu, Olivier Minne nous fait découvrir l'envers du décor et les origines du petit écran.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le succès est-il gage de bonheur ? En retraçant, à travers ses propres souvenirs, les cinquante ans de carrière d'Anémone, ce livre dévoile les secrets d'une actrice déçue par la célébrité, qui avait choisi de déserter le jeu des apparences pour se retrouver face à elle-même. Son parcours enseigne une double leçon de courage : elle a tourné le dos à un milieu privilégié pour se risquer sur les chemins du 7e art, puis s'est délibérément éloignée des sirènes du succès.
    Anémone parle donc. Sans tabou. La période hippie et l'éveil à une conscience politique et écolo, les premiers tournages, la fac et Mai 68, les débuts dans les cafés-théâtres - c'est l'époque de La Veuve Pichard et du Splendid -, les premiers grands rôles, Le père Noël bien sûr, les rencontres... Puis viennent les années de vedettariat, qu'elle déteste, ses relations avec les acteurs, les metteurs en scène, Le Grand Chemin, le César...Enfin, le retrait de la vie publique, les prises de position politiques, les coups de gueule...
    Riche et franc, ce récit restitué par Laurent Brémond raconte aussi la maladie et les derniers jours de la comédienne.
    Je préfère les génies aux abrutis, ou le portrait d'une femme décidément actrice puisqu'elle fit le choix de tirer sa révérence en jouant son propre rôle.

  • Le 29 mai 1982, Romy tire sa révérence, dans le silence d'une nuit d'été parisienne, dans l'intimité d'une chambre qui n'est pas la sienne, tapie à l'abri des regards comme un animal blessé. Ses derniers jours et son départ restent aussi méconnus que fascinants. C'est sur eux que Sarah Briand se penche dans ce livre intime.
    Le 29 mai 1982, Romy Schneider s'est éteinte à l'âge de 43 ans. Que s'est-il passé la nuit de sa mort rue Barbetde-Jouy, dans le VIIe arrondissement de Paris ? Icône du cinéma français à la photogénie incroyable, que sait-on vraiment de Romy, de ses bonheurs, mais aussi de ses chagrins et de ses blessures, notamment depuis la mort de son fils quelques mois plus tôt ?

    Sarah Briand a marché dans ses pas, du chalet de son enfance à Berchtesgaden en Allemagne, près du nid d'aigle d'Adolf Hitler, jusqu'à l'appartement parisien où elle a passé ses dernières heures, pour nous livrer une série d'instantanés de ces moments intimes.

    Un portrait nourri de témoignages inédits d'amis, de réalisateurs, ses partenaires de cinéma et parfois de vie, comme celui qui fut son époux, Daniel Biasini, le père de sa fille Sarah, ou encore Alain Delon, qui rend pour la première fois un hommage exceptionnel à la femme qu'il a aimée.

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'impitoyable Cruella d'Enfer, la démoniaque Maléfique, la sordide Ursula mais aussi le Capitaine Crochet, Jafar, Gaston... Si l'empire Disney a crée au fil des années de nombreux héros et héroïnes inoubliables, il a aussi imaginé les pires méchants de l'histoire de la culture pop. Écrit par l'un des plus grands spécialistes de Walt Disney, ce livre collector et officiel explique pour la première fois comment sont nés tous ces personnages cultes.

  • Les chansons de films sont souvent l'un des éléments essentiels du succès de celui-ci, mais il arrive aussi que la chanson ait été un tel succès qu'elle en a effacé parfois totalement son support comme ce fut le cas de Strangers in The Night qui occulta totalement D pour danger, le film dont elle est issue. ou Les copains d'abord, de Georges Brassens, du long métrage Les copains ?
    Mais la plupart du temps, les deux sont intimement liés dans la mémoire du public, par exemple, Singin'In The Rain est à la fois le film mythique du Hollywood des années 1950 et la chanson extraite de celui-ci interprétée par Gene Kelly.
    Ce livre se propose de passer en revue les plus grands succès nés du cinéma, qu'il s'agisse de chansons faisant partie intégrante d'un film, ou bien de chansons figurant simplement au générique ou ayant été reprises par la suite. Présenté par décennies et illustrés d'affiches de films et de pochettes de disques, ce livre, s'adressant autant aux amoureux du cinéma que de la chanson.

  • Saviez-vous que le "cinéma 3-D" existait dans les années 1920 ? Connaissez-vous les vraies raisons qui ont poussé les films à devenir parlants ? Illustrations à l'appui, ce livre fournit des clés d'analyse de près de 130 ans d'histoire d'une industrie considérée à la fois comme un art et comme un média. Dans un style simple et didactique, les auteurs donnent les repères essentiels du cinéma dans le monde, des origines à nos jours, et abordent les dernières découvertes et les cinématographies méconnues.
    A quoi reconnaît-on un film expressionniste ? Comment envisageait-on le montage dans les années 1900 ? Et qu'est-ce qui change à l'arrivée du numérique ? Une synthèse remarquable, qui permettra au grand public aussi bien qu'aux étudiants et aux cinéphiles de comprendre ce qui se trame derrière le grand écran ! Première parution : Pluriel, 2017.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Les Tontons flingueurs, Les Barbouzes et Le cave se rebiffe... C'est lui !

    L'essentiel, c'est de râler. Ça fait bon genre.

    Je ne parle pas argot et ne suis pas un titi, mais chaque fois qu'un homme dit « du peuple » a le sens de la répartie, on dit que c'est un titi. Quand c'est un homme dit « du monde », on dit qu'il a de l'humour. C'est insensé.

    Le Huitième art est celui de prendre le Septième comme il vient. J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis, ou du moins mes cons à moi et puis les cons des autres, que je ne supporte pas une seconde.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Révélé par La Haine, Saïd Taghmaoui est aujourd'hui l'acteur français le plus coté d'Hollywood. Il se raconte ici sans filtre, depuis son enfance dans la cité des 3 000, à Aulnay-sous-Bois, jusqu'à Los Angeles, en passant par les faubourgs de Casablanca. L'existence infiniment romanesque, et parfois cocasse, d'un jeune de banlieue qui accède au rang de star internationale.
    En colère mais toujours lucide, il confie ses rêves et ses désillusions, son déchirement d'avoir dû quitter la France qui ne lui proposait pas de rôle à sa juste mesure, ses combats contre le racisme, son amour de la boxe, sa fragilité, sa timidité.
    De La Haine à Hollywood dresse en creux le portrait d'un acteur qui n'a jamais oublié d'où il venait et qui a fait de sa vie un combat contre la fatalité. Une autobiographie décapante, celle d'un acteur né avec La Haine mais animé d'un seul moteur : l'amour.

  • Scènes de ménage en a fait une vedette. Au côté de Raymond (Gérard Hernandez), le personnage d'Huguette est ovationné chaque soir par cinq millions de téléspectateurs.

    Mais connaît-on l'incroyable parcours de Marion Game, la comédienne qui incarne ce personnage aussi rouspéteur qu'attachant ? Pour la première fois, elle ouvre le livre de sa vie. Les personnes qui l'ont sauvée : la grand-mère qui sera son phare dans une enfance délabrée ; le médecin qui la révèlera à elle-même alors qu'elle est en pleine dépression ; l'homme de théâtre qui le premier décèlera ses talents comiques...

    Sans fard, Marion Game se remémore ses désastreux choix amoureux, notamment sa liaison chaotique avec Jacques Martin, animateur de télévision aussi célèbre que frustré. Elle évoque ses succès... et ses galères au théâtre (avec Paul Meurisse, Pierre Brasseur, Michel Roux) comme au cinéma (sur les plateaux des films de Michel Audiard, Jean-Pierre Mocky, Jacques Demy), ainsi que les coulisses de Scènes de ménage, sur M6.

    Une vie entre blessures et fous rires.

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'autre-différent, est-ce le frère, le cousin, le voisin, l'habitant de l'autre village, de l'autre pays, de l'autre continent ? Et la différence, sur quoi porte-t-elle ? Sur la couleur, la morphologie, la religion, le sexe, la culture, la nationalité, la classe sociale, l'économie, la génétique, etc. ? Quelle différence sera inacceptable, pourquoi et pour qui ? Si la différence est ce par quoi se constitue l'identité, la haine de l'autre-différent comme moyen de la consolider, ne renverrait-elle pas à la faiblesse, sinon au sentiment de faiblesse de ladite identité ? Du "Barbare" des Grecs du Ve siècle av.
    J.-C. aux non-ariens du XXIe siècle, l'autre-différent a fait l'objet de divers discours destinés à le situer par rapport à soi, le plus souvent comme sous-humain, à l'exploiter, à l'éliminer, ou à le garder le plus éloigné possible de soi, dans le chef de l'Occident. Des savants ont consacré beaucoup de temps à établir des critères de différenciation les plus fins et les plus objectifs. Pourquoi lui consacre-t-on tant d'énergie ? Cela est-il le propre de tous les peuples ? L'identité blanche serait-elle réellement en danger depuis plus de deux mille ans face aux identités dites "de couleur" ? Nous avons essayé de répondre à ces questions en détournant le projecteur de l'objet de haine et de rejet vers le sujet haïssant et rejetant.

  • Mémoires

    David Niven

    • Seguier
    • 21 Mai 2021

    S'il fallait décerner un prix d'élégance aux acteurs, alors David Niven recueillerait tous les suffrages. Rarement le complet rayé et le trait de moustache auront été si bien portés à Hollywood, et l'on ne s'étonnera pas que Ian Fleming pût l'imaginer dans le rôle de James Bond. Est-il annoncé au casting d'un film qu'on s'attend à le voir dîner en chemise à plastron, noeud papillon et slippers aux pieds ; avec lui, on pressent surtout les dialogues ironiques et toute la panoplie de l'humour "so british" - ce tranchant de l'intelligence.
    Mais avant la célébrité, Niven aura connu une véritable vie d'aventures. Renvoyé pour indiscipline de plusieurs écoles britanniques, insolent à l'armée, mis aux arrêts pour insubordination, il se gagne la sympathie du geôlier en partageant une bouteille de whisky puis s'échappe par la fenêtre. On le retrouve quelques mois plus tard aux Etats-Unis, versé dans le plagiat littéraire, le commerce de spiritueux, la danse professionnelle et même la course de poneys, avant que le destin se ressaisisse et le pousse vers les caméras des grands studios.
    Ainsi débute une carrière de près de cent films avec, très vite, des rôles principaux. Niven révèle surtout une disposition pour les comédies romantiques où sa souriante désinvolture fait merveille ; il rencontre ensuite le succès international, d'abord grâce à son rôle de Phileas Fogg dans Le Tour du monde en quatre-vingts jours de Michael Anderson (1956), puis avec Les Canons de Navarone (1961) de John Lee Thompson et Les Cinquante-Cinq Jours de Pékin (1963) de Nicholas Ray.
    Parus et traduits en deux volumes dans les années 1970, introuvables en français depuis, ses souvenirs sont ici republiés pour la première fois. Tout refroidit vite, la gloire d'un acteur en particulier. Mais que l'on se rassure dans les librairies : peu de choses sont aussi vivantes qu'une page écrite par David Niven. "Peut-être bien le meilleur livre jamais écrit sur Hollywood". - The New York Times Book Review "Désopilant".
    - The Dailymail "Une lecture hilarante". - The Sunday Telegraph

  • La vie est un choix

    Yves Boisset

    • Plon
    • 12 Mai 2021

    « Il ne faut jamais s'attarder à regarder dans le rétroviseur, disait Michel Audiard, on risque de se casser la gueule. » Après avoir commis une cinquantaine de films, de Dupont Lajoie à Jean Moulin en passant par Le Prix du danger et Un taxi mauve, la tentation était pourtant grande pour Yves Boisset de regarder dans le rétroviseur. Un demi-siècle de cinéma avec trois obsessions : le refus de l'injustice, la quête de vérité et le combat contre la bêtise.
    Au fil de ces brûlots qui dénoncent, souvent avec humour, les tares de notre société, ses errances et ses magouilles, on a le bonheur de rencontrer des gens passionnants : Michel Déon, François Mitterrand, Robert Mitchum, Patrick Dewaere, Charlotte Rampling, Michel Piccoli, Jean Carmet, Miou-Miou, René Clément, Annie Girardot, Louis-Ferdinand Céline...
    « Mort aux cons », avait écrit sur le capot de sa Jeep le capitaine Dronne à la veille de la Libération. « Vaste programme », lui avait sobrement fait remarquer le général de Gaulle. On ne saurait mieux dire.

    Yves Boisset, cinéaste de combat, populaire et intelligent, est l'auteur de films et téléfilms qui ont conquis un immense public.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Après Hollywood Babylone, Kenneth Anger va encore plus loin dans l'exploration de l'envers et de l'enfer de la "machine à rêves" hollywoodienne. Dans Retour à Babylone, il traite cette fois de la période qui voit le passage du noir et blanc au cinéma en couleurs, autour de stars comme Liz Taylor, Grace Kelly, Marilyn Monroe, James Dean et Marlon Brando. Sur Hollywood et sa légende noire, personne n'a écrit avec autant de brio que Kenneth Anger.
    Addictions, viols, meurtres, manipulations en tous genres, procès... aucune des célébrités du cinéma n'a échappé au scandale. Toutes les histoires racontées ici sont édifiantes.

    Ajouter au panier
    En stock
empty