Voyage et évasion : le Tourisme au cœur du livre

  • C'est une petite maison, posée dans un décor de montagne. Olivier en tombe amoureux. Il va y revenir, faire des retraites, en prendre soin comme d'une personne. Cette cabane, c'est sa forêt de Sibérie. Son asile. C'est un cri de révolte autant qu'un cri d'amour. Un endroit qui l'aide à vivre. Un rêve de gamin. Avec lui, nous ressentons l'épaisseur de la nuit comme celle du silence, nous éprouvons le froid et le parfum des petits matins. Nous vivons ce désir qui est en chacun de nous, celui d'une échappée sauvage dans laquelle enfin se retrouver.

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  • Louis Meunier est un écrivain aventurier et un cavalier émérite. Aussi, quand une de ses amies évoque le projet de parcourir la France à cheval pour aller à la rencontre de ceux qui révolutionnent le terroir, il accepte aussitôt de l'accompagner. De Paris à Marseille, en empruntant la « diagonale du vide », ils vont sillonner les routes et les campagnes d'un pays en pleine mutation. En chemin, ils croiseront des personnages hauts en couleur qui essayent, à leur échelle, de changer le monde. Ils devront affronter des tempêtes, apprivoiser leurs montures, décrypter les bouleversements sociaux en cours, déceler en chacun ce qui fait son identité et sa force, observer la terre pour mieux comprendre le présent et cerner le futur. Un voyage qui va prendre l'allure d'une quête initiatique, les poussant à s'interroger sur les valeurs primordiales de la vie, le monde de demain et le lien entre l'homme et la nature.

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  • Comme souvent dans les récits de David Grann, un homme est dévoré par son idéal.
    Ce personnage d'un autre temps sorti tout droit d'un film de Werner Herzog, se nomme Henry Worsley. The White Darkness raconte son extraordinaire histoire. Celle d'un militaire britannique fasciné par l'exemple d'Ernest Shackleton (1874-1922) et par ses expéditions polaires ; un homme excentrique, généreux, d'une volonté exceptionnelle, qui réussira ce que Shackleton avait raté un siècle plus tôt : relier à pied une extrémité du continent à l'autre. Une fois à la retraite, il tentera d'aller encore plus loin en traversant l'Antarctique seul, sans assistance.
    Il abandonne tout près du but, dans un état de santé tel qu'il meurt quelques heures après son sauvetage. Édifiant destin d'un homme perdu par une quête d'impossible, qui n'est pas sans rappeler Percy Fawcett, autre explorateur guidé par une obsession, dont David Grann avait conté l'histoire dans La Cité perdue de Z.
    «Tout le monde a son Antarctique», a écrit Thomas Pynchon, rien n'est moins vrai dans ce récit magnifique qu'on ne peut lâcher avant de l'avoir accompagné à son terme.

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